Le Brexit

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En janvier 2013, le Premier ministre David Cameron proposait un référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne d'ici la fin de l'année 2017 s'il était réélu. Le vote a eu lieu le 23 juin 2016. Les Britanniques ont voté à 51,9 % pour une sortie de l'Union européenne avec un fort contraste géographique et par classe d'âge; si les grandes villes, l'Écosse et l'Irlande du Nord ont majoritairement voté pour rester dans l'UE, la plupart des autres régions de l'Angleterre et du Pays de Galles se sont prononcées pour en sortir. Ce vote a conduit le Premier ministre David Cameron à annoncer qu'il démissionnera en octobre 2016 tandis que l'Union européenne, qui ne compte donc désormais plus que 27 pays membres, est entrée dans une grave crise.

La croissance et l'activité économique du Royaume-Uni depuis le Brexit n'ont pas connu le ralentissement qu'annonçait la Banque d'Angleterre. Son économiste en chef Andy Haldane a reconnu une erreur qui s'inscrit selon lui dans la "crise" que traverse la profession de prévisionniste.
De grandes banques internationales en quête d'information sur le Brexit ont sollicité l'aide du régulateur français des marchés. Le puissant lobby bancaire, la British Bankers' Association, a prévenu récemment que les banques internationales installées au Royaume-Uni étaient prêtes à transférer certaines de leurs activités hors du pays début 2017.
Le processus de sortie du Royaume-Uni suit son cours. Une sortie est maintenant annoncée pour 2018, selon les propos de Michel Barnier, négociateur en chef de la Commission européenne.
Mercredi, l'organisme britannique chargé des prévisions économiques officielles a chiffré la facture budgétaire du Brexit pour le Royaume-Uni à 59 milliards de livres (69,6 milliards d'euros). Les eurosceptiques britanniques ont réagi en remettant en cause la qualité de ces calculs.
Le gouvernement britannique présente ce mercredi son premier budget depuis le vote pour le Brexit, mais une baisse attendue des prévisions de croissance devrait décevoir l'espoir d'une sortie totale d'années d'austérité.
Le ministre britannique du Brexit David Davis a rencontré ce mardi à Strasbourg, pour la première fois officiellement, des membres du Parlement européen, qui devra valider en fin de course l'accord de rupture que le Royaume-Uni aura négocié avec Bruxelles.
Avec son plan de relance de l'industrie, la Première ministre britannique convaincre les investisseurs qu'elle va préserver l'attractivité de la Grande-Bretagne, malgré le Brexit. Theresa May souhaite rassuré les entrepreneurs.
Plombé par la chute de la livre depuis l'annonce du Brexit, le bénéfice avant impôt annuel d'EasyJet est en baisse de 28%, a dévoilé la compagnie aérienne à bas coût ce mardi. Malgré tout, le transporteur britannique "a résisté en 2016 face à des défis significatifs dont une série d'événements externes et les vents contraires liés aux taux de change", s'est félicité sa directrice générale dans un communiqué.
Alors que la justice britannique a imposé un vote du Parlement sur le Brexit, la Première ministre Theresa May craint que les parlementaires opposés à la sortie de l'UE n'en profitent et les a mis en garde contre un éventuel blocage.
Le Parlement britannique devra voter sur le déclenchement par le gouvernement de la procédure de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, a décidé la justice ce jeudi. "Nous ferons appel", a immédiatement indiqué un porte-parole de Downing street, se disant "déçu du jugement de la Cour".
La croissance économique du Royaume-Uni a résisté au choc du Brexit voté en juin, atteignant 0,5% au troisième trimestre, mais les nuages n'en sont pas pour autant dissipés.
Valdis Dombrovskis, vice-président de la Commission européenne, a expliqué ce vendredi qu'un "Brexit allégé" était encore possible. "Il y a certainement une possibilité de discuter d'un Brexit allégé" si le Royaume-Uni respecte certaines conditions a-t-il expliqué.
La livre est en chute libre à la bourse de Londres depuis l'annonce de la Première ministre britannique Theresa May du lancement de la procédure de divorce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne d'ici à la fin mars. Ce lundi matin, la monnaie britannique baissait face à la monnaie européenne, à 87,18 pence pour un euro, ainsi que face au dollar, à 1,2877 dollar pour une livre.
Le constructeur automobile Opel va devoir mettre une partie de ses salariés allemands au chômage technique à cause du Brexit. Le Royaume-Uni est ainsi un gros marché pour la marque, qui pâtit de le chute de la livre britannique.
La Première ministre britannique Theresa May a annoncé qu’elle entend déclencher l’article 50 du Traité de Lisbonne, préalable aux discussions de divorce entre son pays et les 27 autre membres de l’Union, "avant fin mars 2017". Les discussions peuvent durer jusqu’à deux ans.
Changer d'ordinateur, de voiture ou de moquette va bientôt coûter plus cher aux Britanniques du fait du vote sur le Brexit, dont les effets encore incertains sur l'immobilier et l'alimentation suscitent l'inquiétude.
L'ancien ministre des Affaires étrangères Michel Barnier a été désigné mercredi par le président de la Commission européenne pour conduire les négociations entre l'UE et Le Royaume-Uni sur le Brexit. Des négociations qui devront commencer par la notification officielle de Londres de sa volonté de quitter l'Union.
Le départ effectif de la Grande-Bretagne de l'Union européenne pourrait être reporté à fin 2019 en raison des difficultés que rencontre l'administration britannique et des élections en France et en Allemagne, selon le "Sunday Times".
Theresa May se rend ce lundi à Belfast pour tenter de rassurer des Nord-Irlandais inquiets d'un possible retour des frontières et des contrôles douaniers avec l'Irlande voisine suite au vote du 23 juin en faveur d'une sortie de l'UE.
Pour les grands argentiers du G20, la décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne "renforce les incertitudes" pour l'économie mondiale. Selon eux, le Brexit risquerait de faire dérailler l’économie planétaire.
Le Brexit pourrait être effectif le 1er janvier 2019, et même avant "si nécessaire", selon le ministre britannique du Commerce international. Londres envisagerait donc de déclencher la procédure de sortie d'ici la fin de l'année, ce que l'Union européenne la presse de faire.
La nouvelle chef du gouvernement britannique Theresa May a déjà fort à faire, notamment pour gérer un Brexit en douceur pour son pays, face à des partenaires européens qui mettent la pression pour que les choses aillent au plus vite.
Theresa May succède ce mercredi à David Cameron, devenant ainsi la deuxième femme Première ministre britannique après Margaret Thatcher il y a plus de vingt ans. Et ses débuts s'annoncent difficiles: elle devra immédiatement s'atteler à mettre en oeuvre le Brexit dans les meilleures conditions possibles pour son pays.
Selon le FMI, le Brexit ne devrait pas avoir d'impact sur la croissance française en 2016. Toutefois, l'organisme a revu à la baisse ses prévisions pour 2017. Une baisse qui toucherait l'ensemble de la zone euro, mais qui reste incertaine et conditionnée à la réaction des marchés financiers et aux évolutions politiques et sociales.
Theresa May prendra mercredi les fonctions de Première ministre du Royaume-Uni, succédant à David Cameron, démissionnaire. Elle devra à la fois mettre en œuvre le Brexit, apaiser les tensions au sein d'un parti conservateur et d'un pays divisés et faire face aux critiques en illégitimité.
C'est officiel: la ministre britannique de l'Intérieur Theresa May succédera à David Cameron en tant que Premier ministre d'ici le 13 juillet. Mais qui est donc celle que la presse surnomme, un peu trop rapidement, la nouvelle Margaret Thatcher?
Theresa May, ministre britannique de l'Intérieur, succédera comme Première ministre à David Cameron mercredi. Après le retrait de sa principale rivale Andrea Leadsom, celle qui a fait campagne contre le Brexit mais refuse de revenir sur la question était la dernière candidate en lice.
Le secteur de la pêche, l'un des poumons économiques des régions côtières françaises, pourrait souffrir du Brexit. Si le Royaume-Uni décide de nationaliser ses eaux territoriales, où les bateaux français ont le droit d'aller, l'activité va s'effondrer dans certaines régions.
A cause du Brexit, la confiance des consommateurs s'est effondrée au Royaume-Uni, selon une étude publiée ce vendredi. "Il n'y a pas eu de recul plus marqué depuis 21 ans", souligne l'institut auteur du document.
Barack Obama a plaidé ce vendredi pour un Brexit "ordonné". Le président américain s'est ainsi dit confiant "dans l'aptitude du Royaume-Uni et de l'UE à négocier".
Pour Christian Eckert, le Brexit pourrait amputer la croissance française de 0,1 à 0,2 point. Le secrétaire d'Etat au Budget a rappelé l'importance des échanges commerciaux entre la France et le Royaume-Uni.
Les Bourses sont en repli face au Brexit qu'elles anticipent comme étant source de troubles économiques. La livre sterling est la première victime.
"Pas de pluie de sauterelles, pas de tsunami sur la Grande-Bretagne, pas de Bourse qui s’effondre", Marine Le pen juge que le Brexit n'a pas eu d'impact fort sur le Royaume-Uni.
Après une première onde de choc, les banques britanniques se préparent aux conséquences à moyen et long terme du Brexit. La Banque d'Angleterre a déjà annoncé des mesures de soutien et de protection pour leur permettre d'assurer leur rôle, notamment de continuer à prêter.
Des responsables français et européens ont appelé dimanche à approfondir la zone euro en la dotant notamment d'un budget commun, sur fond de divergences sur l'avenir et le rôle de l'Union européenne après le choc du Brexit.
Theresa May et Michael Gove, les deux favoris à la succession du Premier ministre britannique David Cameron ont annoncé qu'ils attendraient pour déclencher la procédure de sortie de l'Union européenne. Des propos qui ont déclenché ce vendredi l'agacement de leurs partenaires européens qui appellent à l’activation la plus rapide possible de l'article 50 pour mettre fin à l'incertitude ambiante.
François Hollande a affirmé jeudi que la décision du Royaume-Uni de quitter l'Union européenne ne peut être "reportée" ou "annulée". "Maintenant il faut en tirer les conséquences" a prévenu le président de la République.
Avec la décision des Britanniques de sortir de l'Union européenne, le Royaume-Uni pourrait ne plus bénéficier d'Erasmus, programme éducatif dont trois millions de jeunes Européens ont bénéficié depuis sa création il y a presque trente ans. Une hypothèse qui inquiète grandement les étudiants et les universités britanniques.
Après le Royaume-Uni, c'est au tour de l'Europe de voir sa note dans les agences décrocher. Les mauvais présages économiques s'accumulent.
Le Royaume-Uni est très loin d'en avoir terminé avec les conséquences du Brexit. Le pays n'en est visiblement qu'au début de ses ennuis… La livre sterling est tombé à un plus bas taux depuis mars 2014 face à l'euro.
Les chefs d'Etat européens sont déterminés à ne pas faire de cadeau à David Cameron dans les futures négociations sur le Brexit. "Si le Royaume-Uni veut rester dans le marché unique, il faudra qu'il en paie le prix dans tous les sens du terme", a notamment prévenu François Hollande.
Le référendum britannique sur le Brexit démontre qu'"il faut crever l'abcès" d'une Europe ressentie comme "punitive" par ses citoyens, a estimé le Premier ministre Manuel Valls ce mardi, détaillant comment "passer à une nouvelle grande étape".
Suite au Brexit et à ses conséquences possibles sur les échanges commerciaux, certains envisagent déjà que les entreprises et la City londonienne se réfugient au sein d'un Etat encore membre de l'Union européenne. Un lieu que Paris serait ravi d'incarner, malgré la présence de sérieux concurrents.
Quelques heures avant un sommet sur le Brexit à Bruxelles ce mardi, la chancelière allemande Angela Merkel a douché tout espoir de Londres de pourparlers "à la carte" sur l'avenir de ses relations avec l'Union européenne. "L'UE est assez forte pour surmonter le départ de la Grande-Bretagne, elle est assez forte pour continuer à aller de l'avant même à 27 membres", a-t-elle par ailleurs déclaré, confiante.
Réunis à Bruxelles ce mardi, les dirigeants de l'Union européenne vont mettre la pression sur le Royaume-Uni pour enclencher son départ du bloc le plus vite possible. La veille, Angela Merkel, François Hollande et Matteo Renzi avaient annoncé leur volonté de donner une "nouvelle impulsion" au projet européen, plus menacé que jamais.
Après la chute de la livre sterling et de la bourse de Londres, une mauvaise nouvelle supplémentaire touche l''économie britannique suite au "Brexit": les agences de notation dégradent la note du Royaume-Uni qui perd son "Triple A"
Si le vote a donné sans appel un feu vert à la sortie du Royaume-Uni, les dirigeants politiques locaux ne se pressent pas. Et les possibilités de ne pas suivre le vote existent juridiquement.
Après le vote en faveur du Brexit, la classe politique britannique est très divisée, et ne sait pas comment enclencher la suite. L'Europe est tout aussi sivisée sur le tempo à imposer au Royaume-Uni.
Que ce soit au niveau de la croissance, de la finance, de l'agroalimentaire, de l'industrie ou du tourisme, la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne s'annonce lourde de conséquences pour la France.
Le monde a appris avec stupeur ce vendredi la victoire du Brexit, engageant le départ des Britanniques de l'Union Européenne et poussant le Premier ministre David Cameron à la démission. En quelques heures seulement, la City a plongé ainsi que les bourses française et allemande. Des négociations entre le Royaume-Uni et le bloc vont commencer, avec la volonté d'accélérer au maximum la procédure de sortie.
Au lendemain du vote des Britanniques en faveur du Brexit, le président français François Hollande a appelé à un "sursaut européen" pour parer à ce "choix douloureux". "L'Europe ne peut plus faire comme avant", a-t-il lancé, appelant à "se concentrer sur l'essentiel", une feuille de route visant "l'investissement pour la croissance et pour l'emploi", l'"harmonisation fiscale et sociale" et "le renforcement de la zone euro et de sa gouvernance démocratique".
C'est désormais acté, le Royaume-Uni va quitter l'Union européenne à la faveur du référendum organisé jeudi 23. Pour mieux comprendre les enjeux de cet événement retentissant, la Maison de l'Europe, partenaire de "FranceSoir", revient sur les circonstances du vote et sur ce que pourraient être les conséquences du référendum.
Les dirigeants des institutions de l'UE ont demandé ce vendredi au Royaume-Uni de lancer "dès que possible" la procédure de sortie du pays après le vote des Britanniques en faveur du Brexit. "Nous nous tenons prêts à lancer les négociations rapidement avec le Royaume-Uni en ce qui concerne les termes et conditions de son retrait de l'Union européenne", ont-ils déclaré, estimant que tout report "prolongerait inutilement l'incertitude".
François Hollande s'est exprimé ce vendredi, suit au vote des Britanniques pour le Brexit. Il a expliqué regretter ce choix qui témoigne selon lui de la nécessité pour l'Union européenne de repenser son fonctionnement.
"C'est un putain de désastre!". David, un employé de la City, maudit les Britanniques qui ont voté pour quitter l'Union européenne, plongeant la place financière de Londres dans la tourmente.
Les Britanniques ont décidé de quitter l'Union européenne, un désaveu pour leur Premier ministre David Cameron, qui a annoncé son intention de démissionner, et la construction européenne qui a assommé les marchés mondiaux en ouvrant une ère d'incertitude sans précédent depuis des décennies.
Suite à la décision des Britanniques de sortir de l'Union européenne ce vendredi matin, la Banque d'Angleterre (BoE) s'est dite prête à agir pour assurer la stabilité monétaire et financière du Royaume-Uni. L'institution avait déjà travaillé en amont à des solutions de secours en profondeur.
Le scénario tant redouté, celui d'une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, s'est confirmé ce vendredi matin. Depuis l'annonce de la victoire du Brexit, les marchés financiers sont assommés: la libre britannique tombe au plus bas depuis 1985, le yen s'envole tandis que les Bourses s'effondrent.
C'est désormais officiel, le Royaume-Uni a voté pour sa sortie de l'Union européenne. Le Brexit l'a emporté avec 51,9 % des voix contre 48,1 % pour le maintien. Au total, 17,4 millions de personnes se sont prononcés pour le "leave" et 16,1 millions pour le "remain".
A l'issue d'un référendum historique, le Brexit est donné gagnant selon les estimations des grandes chaînes du pays ce vendredi matin. Le vote pour une sortie de l'Union européenne serait en tête avec près de 52%. La participation a été estimée officiellement à 72,2%.
Les Britanniques décident jeudi s'ils souhaitent ou non rester dans l'Union européenne ou devenir la première nation à la quitter. Jusqu'au dernier moment, les sondages ne permettaient pas de deviner une tendance. Les résultats de ce vote historique et très tendu devraient être connus vendredi au petit matin.
L'heure est venue pour les Britanniques de dire s'ils veulent ou non sortir de l’Union européenne. Au total, 46,5 millions de citoyens se sont inscrits pour voter. Le résultat final devrait être annoncé dans les premières heures vendredi.
Epilogue de la campagne, un grand débat sur le Brexit, retransmis par la BBC, s’est déroulé mardi soir dans l’arène de Wembley. Devant 6.000 spectateurs, les deux camps, "Leave" (pour "quitter" l’UE) et "Remain" (pour "rester" dans l’UE) ont tenté de faire entendre leurs arguments aux électeurs. Le maire de Londres, Sadiq Khan, et son prédécesseur Boris Johnson, ont été les stars du débat.
Si les Britanniques votaient en faveur du Brexit le 23 juin, Londres devrait régler de nombreux points avec l'Union européenne. Il lui faudrait négocier un "accord de retrait" ainsi que le statut de ses quelque deux millions de ressortissants vivant ou travaillant dans l'UE, modifier sa législation nationale et bien d'autres choses encore.

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