Le troupeau de brebis et d'agneaux de Bernard Antony à Artigat, dans l'Ariège, est victime d'un phénomène surprenant. Des grands corbeaux attaquent et dévorent les animaux.
C'est une histoire invraisemblable. Ahurissante même. Un scénario quasi-hitchcockien. Dans la petite commune d'Artigat (Ariège), des grands corbeaux s'attaquent à un troupeau de brebis, allant même jusqu'à tuer des agneaux à peine nés. « Ils sont encore revenus ce mardi. J'ai un nouvel animal tué. Je n'en peux plus, c'est vraiment démoralisant » assure, dépité, Bernard Antony, propriétaire des ovins pris pour cible. Depuis le mois d'août, l'éleveur a déjà constaté plus de 50 décès d'agneaux et près d'une trentaine de brebis. Un véritable cauchemar.
Et le modus operandi est toujours le même. Les grands corbeaux viennent le soir ou le matin très tôt et attaquent de manière très intelligente. « Ils sont une cinquantaine à chaque fois et ils arrivent à regrouper, comme les chiens peuvent le faire, le troupeau contre les clôtures. Ensuite, ils attaquent les brebis aux entrailles et leurs crèvent les yeux. Parfois même, ils dévorent un agneau quelques instants après sa naissance » décrit-il méthodiquement, avec colère et abattement.
Car ce phénomène est loin d'être nouveau pour cet éleveur ariégeois. « Cela va faire cinq ans que mon troupeau est systématiquement attaqué par ces grands corbeaux » explique Bernard Antony. Et il ne possède aucun moyen d'actions. Le grand corbeau étant un animal protégé, il y a interdiction de le tuer. « Le grand corbeau bénéficie d'une protection car il est considéré comme une espèce rare. C'est le plus gros des corvidés et il se déplace toujours en groupe » explique Jean-Marc Cugnasse de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).
Cet organisme a été contacté, tout comme la préfecture de l'Ariège, à diverses reprises par Bernard Antony. « L'ONCFS est venu constater les dégâts et devaient installer des mesures pour effaroucher les corbeaux. Mais rien n'a été fait pour le moment » remarque-t-il. Car pour s'en prendre à cet animal la procédure est longue et compliquée. « Il y a interdiction de s'approcher d'eux, de porter atteinte à leur zone d'habitation et encore moins de leur tirer dessus. Pour les piéger, il faut une dérogation spéciale de la part du Ministère de l'Environnement » déclare Patrick Durrieu, membre de l'ONCFS. Alors pour le moment, Bernard Antony a une façon étonnante de procédé pour limiter l'arrivée des grands oiseaux noirs. « En plein milieu de la nuit, je me lève et je crie le plus fort possible pour les faire fuir. C'est efficace une heure ou deux pas plus » avoue-t-il.
Et pour faire entendre sa cause, il use aussi de stratagèmes assez extrêmes. « Ce mardi, je suis allé jusqu'à la mairie avec un agneau mort dans les bras pour qu'ils constatent de leurs propres yeux. Ils m'ont dit que c'était malheureux et qu'ils allaient en discuter. Mais il ne faut pas en parler, il faut agir » affirme-t-il. Car chaque jour la situation est de plus en plus urgente. Fort, en temps normal, de 160 bêtes, le cheptel de Bernard Antony voit son nombre diminuer de manière fulgurante. « D'ici deux à trois mois, à ce rythme là, j'aurai perdu la moitié de mon troupeau. Dès qu'un agneau naît, il est dévoré. Je ne sais pas comment m'en sortir » s'inquiète l'éleveur.
D'autant plus que la perte de ces animaux a un coût pour le propriétaire. Selon ses dernières estimations, Bernard Antony aurait déjà perdu « entre 15 à 20.000 euros » depuis le début de l'année. Une somme qui ne lui sera, a priori, jamais remboursée. En effet, aucune assurance n'existe actuellement pour ce genre d'attaques. « Comme pour l'ours et le loup, il n'y a pas d'aide financière de prévue. On peut donner des indications ou autres pour limiter les dégâts mais rien de plus » déclare Patrick Durrieu. Et à force de laisser la situation s'empirer, d'autres phénomènes inquiétants arrivent. Désormais, les vautours survolent la ferme à la recherche de charogne à dévorer.
L'écolabel Pavillon Bleu récompense les plages pour la qualité de leurs eaux de baignade et ...
commenter
en arriver la aussi vu les prix qui augmente ,mais pas les salaires et encore moins les retraites,alors francais releve les manches pour vous battre contre les corbeaux a ailes et sans aile voir photo (niquab)sur france soir
c'est se faire manger la laine sur le dos
Avant dans l'ouest, il y avait des hordes de brigands.... Aujourd' hui les hordes de Talibans, de nikab, les hordes de cons, et les loups, et voici les corbeaux géants
Il ets plus que temps de se débarrasser des écolos des villes et de leur idéoligie bêlante cucul la praline qui provoque des catastrophes.
Des loups et des ours dangereux pour l'homme, des vautours qui tuent des vaches(authentique) et maintenant des corbeaux qui tuent des brebis... Voilà la réalité.
Faudra-t-il attendre que ces sales bêtes tuent un humain pour que les pouvoirs publics daignent enfin comprendre que cette écologie de pacotille n'est qu'une élucubration de citadin qui n'y connaît rien ??
Si rien n'est fait, cela finira par arriver !
les oiseaux attaquent....
Corbeaux géants espèce protégé si le prélèvement n'est pas effectué, les corbeaus seront de plus en plus nombreux (reproduction oblige) ils finiront pour se nourrir par s'attaquer à l'humain.
Et là l'écolo à la gomme prendra peur....Mais comme d'hab beaucoup trop tard...
Franchement si un éleveur doit dézingueur un corbeau et l'attacher à un poteau à l'attention de ses congénères, comme ça se faisait dans le temps, ça ne m’empêchera pas de dormir. A un moment faut savoir ce qu'on veut et s'imposer des limites.
Pauvre Eleveurs, chez vous il y a les ours, les
loups, les renards .... les chiens errants, maintenant les corbeaux les É colos et lorsque
nouss erons en crise les renards à deux pattes.
Lorsque vous aurez "disparus" ces terres entretenues ne le seront plus il y aura des
incendies
. Ces ecolos speudos protecteurs y ont-ils pensé?
C'est malheureux mais, en France,pour se faire entendre, il faut tout casser! Regardez comment ça se passe dans les banlieues, ils sont pas contents, ils cassent et ils obtiennent satisfactions, il en est de même pour les routiers, les paysans, les pêcheurs ...etc.
Quand il n'y a pas ce danger, l'état s'en fout complétement !
A bon entendeur, salut !
Votre constatation du jour semble logique et pourtant concernant la pêche et les agriculteurs, il est nécessaire de remonter aux début des grèves de ceux-ci en 1981.
Pour défendre leur gagne pain, ils ont fait grève sur grève, mais au nom de l'europe leur métier qui faisait d'eux des hommes libres, sont devenus en 30 ans des assistés. C'est aussi cela le grand changement de l'europe.
L'écolabel Pavillon Bleu récompense les plages pour la qualité de leurs eaux de baignade et ...
Le ministre de l'Intérieur s'est engagé ce mardi à "faire en sorte que les procédures de ...
Entre mars 2011 et mars 2012, 472 familles ont été sanctionnées pour l'absentéisme scolaire ...
Vincent Peillon, le ministre de l'Education, assure que les rapports de l'Inspection générale qui ...
Air France serait prêt à supprimer 5.000 postes selon Le Figaro. Une information démentie ce ...
Le conseil général des Alpes-Maritimes a décidé d'aller plus vite que la justice et de ...
loubinette, le 24 mai à 13:04
sarkozy n'est pas mort il bande encore je crois que dati aurait aimé dire cela.
Izard, le 24 mai à 13:03
HeyBaal, le 24 mai à 13:02
Le parfait petit militant socialiste : des arguments tous faits (et s'ils ne sont pas opportuns, ...
biguine972, le 24 mai à 13:02
1 flic haut placé et malhonnète retrouve la liberté je pense "avec les honneur" ça vous ...
odedebrune, le 24 mai à 13:02
nellyolson, le 24 mai à 12:26
270850 points
2656 commentaires
En savoir plus sur nellyolson
HeyBaal, le 24 mai à 12:59
266090 points
4035 commentaires
En savoir plus sur HeyBaal
Bluesun, le 24 mai à 12:35
172880 points
2307 commentaires
En savoir plus sur Bluesun
pasloi, le 24 mai à 05:20
158440 points
1455 commentaires
En savoir plus sur pasloi
rafale, le 24 mai à 12:48
116370 points
716 commentaires
En savoir plus sur rafale




