Les conditions de vie des étudiants se dégradent. Leur moral et leur santé deviennent préoccupants pour notre société.
Près de 75% des étudiants ont le sentiment « d'être une génération sacrifiée » révèle une enquête de La mutuelle des étudiants publiée jeudi. « La période des études n'est plus une sorte de sas d'insouciance dorée entre l'adolescence et l'entrée dans la vie active », souligne Gabriel Szeftel, le président de LMDE. La majorité des jeunes dépendent de leur famille, celle-ci représente pour 73 % la principale source de revenus. Les aides sociales (bourses sur critères sociaux, aide au logement, allocations familiales) ne constituent qu'une infime partie des revenus puisque seuls 38 % des étudiants en bénéficient. La précarité sociale des étudiants est réelle, près de la moitié vivent avec moins de 400 euros par mois. Avec un tel budget un étudiant sur cinq renonce à se soigner. Nombreux sont les étudiants dont la protection sociale est insuffisante, seuls 32% ont pu accéder à la visite médicale obligatoire. En 2008, ils étaient 59%. « Cet affaiblissement du suivi sanitaire à l'université se retrouve aussi dans l'enseignement secondaire » témoigne Gabriel Szeftel.
Par ailleurs, près d'un tiers des étudiants montre des «signes de mal-être», perte d'intérêt pour tout, sentiment de tristesse durant toute la journée... Près de 40 % ont ressenti un sentiment constant de tristesse ou de déprime dans les douze derniers mois. Plus d'un étudiant sur trois a des difficultés à gérer son stress : problèmes de sommeil, longs trajets pour rejoindre leur lieu d'études, difficultés financières, adaptation à une nouvelle vie... Un tiers d'entre eux déclare avoir une consommation excessive d'alcool. Presque 20 % des étudiants avouent être consommateur régulier de cannabis. Cette drogue reste la première expérimentée et consommée par les jeunes. Pour la plupart des étudiants plus que leur propre regard sur la société, c'est bien le regard de la société sur les jeunes qui leur apparaît défavorable.
Le général Gilles Glin, commandant de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), a indiqué ...
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Et s'ils arrêtaient de dépenser tout cet argent dans la fumette ? Résultat : plus d'argent pour vivre, beaucoup plus d'énergie pour bosser et moins de sentiment d'un mal être insurmontable.
Alors ça c'est facile à dire ELJOJO. Tu peux peut-être concevoir que c'est A CAUSE de ce mal être déjà en place avant même d'être "étudiant", qu'on en vient à fumer etc. Le mal être vient ici du cadre de vie et des conditions de travail. Donc garde toi de balayer le sujet, bien calé dans ton fauteuil. C'est pas aussi simple que ça, sinon le problème serait réglé depuis longtemps...
Oui, mais avoue qu'il y a du vrai dans ce je dis même si j'y suis allé sur un ton un peu racoleur.
J'ai moi même été étudiant et mon colloc confondait parfois les crottes de son rat avec des bouts de shit tellement il était à fond...
Génération sacrifiée ? je dirais plutôt génération hypergâtée; qu'ils aillent dans les cimetières et sur les places publiques consulter les listes de jeunes gens "morts pour la patrie"
Au regard de ce qui est écrit je trouve qu'ils n'ont pas plus de mal être qu'un bon nombre de jeunes non étudiants d'aujourd'hui ! La vie n'est rose pour personne et surtout pour les jeunes. Certaines études pourraient largement être faites en pratiquant en même temps un travail à temps plein ou trois quart de temps. Cela peut paraître insurmontable pour certains et pourtant je connais beaucoup d'universitaires qui ont été jusqu'au doctorat en travaillant à plein temps chez un patron car il ne pouvait faire autrement ayant à charge une famille. Si on est passionné par ce que l'on étudie, on y arrive avec il est vrai quelques sacrifices mais qui n'en fait pas de nos jours ! C'est mon point de vue qui ne sera certainement pas celui de beaucoup d'entre vous mais j'ai un exemple dans mon foyer : mon mari un doctorat en histoire avec mention en travaillant à plein temps dans une entreprise.
Je suis étudiante infirmière. On est bientôt début Juin et j'attends toujours les bourses ! Je ne suis pas à la fac donc 35h de cours par semaine, plus un boulot le soir et le week-end payé une misère pour payer l'essence dont j'ai besoin pour faire la route tous les jours (pas les moyens d'avoir un logement). Même pendant les stages, payés 23e par semaine, ça fait peu vu le boulot qu'on fait et le prix de l'essence qui a augmenté. Je veux bien qu'on disent "les étudiants n'ont qu'à bosser au lieu de glander", mais faut pas généraliser ! Quand on arrive à plus de 52h de boulot par semaine et qu'on est pas plus aidé que cela, à part avec des cachets pour tenir le coup... Pour ma part je suis très motivée, surtout dans la branche que j'ai choisi. Mais il faudrait nous donner un peu plus les moyens de réussir !
@ mimisan : Un doctorat en travaillant à plein temps, c'est chouette ! Faut pas oublier qu'à ce niveau d'études, on a un salaire qui tombe à la fin du mois...
Je suis étudiante infirmière. Nous sommes bientôt début juin et j'attends toujours les bourses pour cette année ! Je ne suis pas à la fac donc 35h de cours par semaine, plus un boulot le soir et le week-end. Cela paye l'essence qu'il faut pour aller en cours. Pour les stages, nous sommes payés 23e par semaine, une somme dérisoire compte tenu du travail effectué et du prix de l'essence qu'il faut pour y aller ! Je veux bien qu'on dise "les étudiants devraient bosser un peu plus au lieu de glander", mais faut pas généraliser ! Quand on passe des semaines de 52h et qu'on tient le coup qu'avec des cachets... Pour ma part, je suis très motivée par ce que je fais, mais je pense que nous donner un peu plus les moyens de réussir ne serait pas du luxe !
@ Aldébaran : Il y a eu un temps pour les "jeunes gens morts pour la patrie", il faut dire que niveau études y en avait pas beaucoup à cette époque. Quand érigerons-nous une liste des jeunes suicidés ? Ceux qui font des études, qui résistent à la pression, à la sélection, et auxquels on dira plus tard "Pauvre con, t'as bossé mais y a pas de boulot pour toi !"
@ Mimisan : Un doctorat en travaillant avec un temps plein ? Faut dire qu'avec ce niveau d'études, on a un salaire à la fin du mois, et l'emploi du temps est basé sur beaucoup de travail personnel, donc je trouve que de dire qu'avec un temps plein ou trois quart temps on peut y arriver, c'est un peu facile...
Bonjour,
Je suis d'accord avec vous en ce qui concerne les études d'infirmière car il est pratiquement impossible de travailler en + des cours et je vous plains sincèrement.
En ce qui concerne mon mari, il a fait toutes ses études en travaillant à temps plein mais il a fait quelques années supplémentaires. Après le bac il a appris un métier qu'il n'aimait pas spécialement mais ce dernier lui a permis d'aller à l'université un peu plus tard en étant autonome.
Je vais certainement me faire huer pour ce que j'écris mais combien d'étudiants vont à l'université et sont dans des filières qui ne débouchent sur presque rien et l'histoire en fait partie ! (combien d'étudiant trouvent du travail ?) Heureusement mon mari n'a pas suivi ce cursus pour avoir un travail au bout mais simplement pour son enrichissement personnel et pour se lancer dans l'écriture et la recherche perso.
A l'heure actuelle si un jeune n'a pas papa et maman derrière lui pendant X années pour lui payer le nécessaire et le superflu ce n'est pratiquement plus possible de faire de longues études (7 ou 8 ans après le bac minimum) Les jeunes étudiants s'arrangent souvent entre eux pour les cours et ne sont pas tous sur les bancs des amphis en même temps. Mais le problème c'est que le travail ne court plus les rues alors ils reviennent à la case départ ou abandonnent leurs études au bout d'un an ou deux pour diverses raisons (manque d'argent mais également parce qu'ils n'ont pas le niveau requis ou la volonté)
Un jeune qui travaille et qui n'a pas fait spécialement d'études et qui ne vit plus chez papa et mamant aura autant de problèmes sinon plus s'il gagne un salaire de misère !
Certes les jeunes ont des problèmes, comme tout le monde : mais n'oublions pas que les vieux aussi ont des problèmes (retraite, santé, proches qui disparaissent, et cetera). Il faut donc être vigilant à ne pas stigmatiser la jeunesse.
Tous les jeunes ne sont pas des voyous, ils ne fument pas tous des joints et ne sont pas tous alcooliques. Et concernant la "génération sacrifiée" sachez que tous les jeunes ne sont pas "sacrifiés". Actuellement j'ai 23 ans, je travaille dans la police nationale, et avant je travaillais dans la sécurité privé. Par ailleurs 19 ans je travaillais également en intérim.
Même si les jeunes semblent être responsables de tous les maux de la terre, ça n'est pas le cas.
Mais je reconnais qu'il est utile de soulever le fait que les étudiants n'ont pas assez de primes de la part de l'Etat pour subvenir à leurs besoins (consulter un médecin par exemple).
Par ailleurs, il serait souhaitable que l’État accorde aux jeunes le RMI à partir de 18 ans, comme le font d'autres pays, et non pas 25 ans comme c'est le cas actuellement.
C'est article est completement àcoté de la plaque, c'était vrai il y a 20/30 ans, plus du tout aujourd"hui... Les étudiants sont bourrés de fric pour acheter ce qu'ils veulent : shit, belles voitures, motos etc...
La preuve est en, ils passent leur temps à piccoler, à faire la fête d'une part parce qu'ils ont beaucoup d'argent, d'autre part parce qu'ils n'ont pas grand chose à faire pour leurs pseudos études... Et s'ils sont plus malades, c'est unqiuement du fait de elurs excès et des nuits blanches... Quand au boulot, certains prie le ciel pour ne pas en trouver trop content de pouvoir se livrer à leur vie de débauche...
Le constat est là. Les jeunes en ont marre d'être considérés comme des paillassons, victimes d'un système scolaire où on a allongé le nombre d'années d'études pour y apprendre...rien. Le plus dur est de savoir qu'on voudrait voler de nos propres ailes, mais que le système instauré nous barre ce chemin-là et fait dépenser à nos parents le coût de nos études au lieu de servir à quelque chose, nous laissant un peu honteux devant un destin infantilisé tout tracé.
Nous ne sommes pas pris du tout au sérieux, voilà pourquoi on déprime...
C'est facile de dire qu'il faut travailler à côté des études mais encore faut-il en avoir le temps, l'énergie et les capacités ! Beaucoup abandonnent leurs études car leur boulot à côté ne leur permet pas de se consacrer autant qu'il le faudrait à leurs cours. De plus nous n'avons pas
tous les même besoins physiologiques, personnellement j'ai besoins de dormir la nuit. Et oui, faire des études est de plus en plus stressant car en plus de suivre les cours il faut aussi préparer ses choix de carrière, sa "future" vie professionnelle (même si en étudiant, on est en plein dedans. Pour ce qui est de compter sur ses parents, effectivement on y est bien obligé lorsque par exemple les écoles obligent à faire des stages l'été rémunérés... 400 euros ! Vivez vous avec 400 euros pour payer le logement, la nourriture, les déplacements, quand vous êtes à 250 km de chez vos parents ? Oui nous avons des facilités d'accès à l'éducation, oui nous avons énormément de chance de pouvoir étudier,mais il y a toujours beaucoup d'améliorations possibles, et pourquoi n'aurions-nous pas le droit de les revendiquer, pourquoi devrions-nous trimer et suer parce que d'autres doivent le faire ?
Un autre point important : si des étudiants arrivent dans les domaines tels que l'histoire, les lettres où il n'y a aucun débouché c'est qu'à la base rares sont les moyens efficaces mis en place pour orienter les élèves au lycée. On ne peut pas demander à un jeune de 18 ans ce qu'il veut faire de sa vie, son choix de carrière, lorsqu'il encore en pleine recherche de lui même. Je me rappelle des "séances" d'orientation en terminale (3h en tout dans année) on nous filait des documents du type : vous avez un bac littéraire alors voici ce que pouvez faire... (évidement c'était lettre, langue, histoire, ... et j'en passe). Qu'est-ce que cette idée de cloisonner ainsi les choses ?? J'ai fait un bac L et je me suis dirigée vers l'informatique après parce que j'ai eu la chance de savoir ce que je voulais faire de ma vie, mais je peux vous dire que jamais un prof ne m'aurait conseillé ça. C'est d'ailleurs la conseillère d'orientation qui m'a vraiment motivée à faire ce choix, conseillère dont tous les profs se moquaient et c
que tous critiquaient.
Bon, bien entendu toutes ces idées (sans nul doute mal exprimées) proviennent de mon expérience personnelle, mais ce genre d'anecdote est toujours révélateur de problèmes plus généraux.
"Heureusement mon mari n'a pas suivi ce cursus pour avoir un travail au bout mais simplement pour son enrichissement personnel et pour se lancer dans l'écriture et la recherche perso. "
Donc en fait mimisan, ton mari étudiait sans pression, et au fond s'en fichait un peu s'il redoublerait ou s'il raterai ses études d'histoire.
Bref c'est pas un exemple!
"A l'heure actuelle si un jeune n'a pas papa et maman derrière lui pendant X années pour lui payer le nécessaire et le superflu ce n'est pratiquement plus possible de faire de longues études (7 ou 8 ans après le bac minimum)"
Ah parce que master c'est pas études longues?
Et de plus pour faire un doctorat il faut automatiquement maintenant obtenir un financement pour pouvoir le faire. Du coup ton argument ne tiens pas.
J'avoue en tant qu'étudiant avoir un besoin constant de PC... De jouer, je surfer sur le Web à la recherche de tout et rien, etc etc.
@Aldébaran N'mporte quoi... Idiot que j'observe d'un air moqueur.
"Je ne suis pas à la fac donc 35h de cours par semaine [...]"
Ou avez-vous vu qu'à la fac il n'y pas de le même nombre d'heures. J'ai passé 8 ans à l'université dans une filière scientifique (jusqu'au doctorat), j'ai, toujours depuis les débuts, eu entre 30 et 38 heures de cours par semaine. Je suis maintenant aux USA grâce à la "belle politique de Pecresse" qui détruit notre système de recherche. Electeurs, Analysez dans le détail ce que nous venons de vivre depuis 10 ans...
Je trouve la réaction de DENIS nuffer tout simplement scandaleuse et je le dis haut et fort !!! Je suis désolée, nous ne sommes pas tous en écoles de commerce ultra friquées qui payent des beuveries à leurs étudiants !! Quand on voit que le CROUS nous dit qu'il ne faut pas attendre trop nos bourses à des dates précises parce que ce n'est qu'un "complément" pour nous aider à vivre, je me demande bien ce que vous, génération précédente, avez dans le crâne !!!! Vous avez déjà essayé de vivre avec 300 euros par mois ?? Bien sûr que non on a pas tous des bagnoles, bien sûr que non on passe pas tout notre fric dans des c******** et alcool quand on doit finir le mois à manger des nouilles pendant deux semaines parce que c'est tout ce qu'on peut prendre !!!
Oui on est déprimés et en mauvaise santé, parce que même si parfois on a les parents pour nous soutenir derrière (et croyez moi, ça culpabilise), savoir que ce qu'on étudie nous passionne mais ne nous donnera probablement pas de travail plus tard alors qu'on est épuisé après une journée de classe + un job + des heures de recherches en bibliothèque devant notre Xe assiette de nouilles à la tomate, et ben désolée mais ON EN A MARRE et bien sûr que certains lâchent l'affaire pour aller chercher un moyen plus facile de gagner de l'argent !!!
Ne prenez pas l'exemple de la visibilité extrême des jeunes qui boivent et s'exhibent. Il existe encore une France des étudiants prête à se décarcasser pour faire ce qu'elle aime.
Vous la trouverez derrière le panneau du Mc drive auquel vous amenez parfois vos enfants le dimanche dans votre bagnole.
Oui. J'ai 53 ans et là, j'ai honte !
j 'aimerais juste dire qu'il n'y a pas que les etudiants qui sont "demoralisés" et j'en ai un peu marre de toujours entendre "les pauvres etudiants ceci cela ..." personellement j'ai 26 ans, je suis en cdi, je suis payé des clopinettes pour un travail tres dur physiquement , aucune de mes heures supp ne sont payées :mes patrons on toujours une bonne excuses. j'ai pil poil de quoi payer loyer ,charges,nourriture,etc... mais impossible d'envisager des vacances ou quoi que se soit.. mes parents ne m'aide pas financierement au contraire c' est moi qui aide ma mere car elle est " trop vieille "(52ans) personne ne veut l 'embaucher bien qu'elle ai une super experience et parle 4 langues. je peux vous dire que je trouve la vie loin d'etre belle....
ceux qui travaillent sont en bonne santé ?
1/Les études ne sont un lieu de glande qu'en première année (à la limite en 2nde), après les branleurs ne vont plus loin (à moins d'être géniaux).
2/Nous sommes nombreux étudiants à choisir nos filières pour combler un désir de vocation réfléchi. Nous sommes cependant réaliste et savons dès le départ que nous devrons probablement faire une croix dessus pour un boulot dans une "branche qui recrute". Ne nous en voulez pas de déprimer à l'idée de devoir abandonner notre vocation d'astrophysicien pour celle de conseiller en téléphonie.
3/Il y a encore peu de temps, on pouvait louer un petit appart. acceptable. Maintenant, en banlieue, on vous propose (expérience personnelle) un 18m², cuisine+chambre (prévue pour un enfant, il y en avait encore le papier peint, et j'aurais dû dormir la porte ouverte pour pouvoir m'allonger) pour 580euro/mois plus charge.
4/Moi, j'ai 30ans, déjà abandonné mes études, et repris il y a deux ans plus par passion que par espoir de trouver du travail, sans quoi je serais déprimé en effet... J'accepte de vivre avec l'argent que je trouve par jobs à droite à gauche, les aides sociales n'existent plus car dès qu'on est étudiant, on est un branleur aux yeux de tous (caf, pôle-emploi...), donc une carte d'étudiant fait perdre vos droits (conseil, optez plutôt pour une carte de club-med gym! vous aurez encore les allocs!). En bref, devenir étudiant, c'est un peu comme devenir moine. La belle vie n'est pas inaccessible mais alors il faut faire une croix sur tout ce qui ne sert à rien (idéaux, rêves etc....)
40% avec un mal-être, 33% avec un alcoolisme, 20 % de consommateur de cannabis! Peut-être y a-t-il une relation de cause à effet ? Les toxicomanies alcooliques et aux cannabis ne favorisent pas une humeur "sereine".
Croire qu'il y a 40 ou 50 ans, c'était facile économiquement de faire des études, est une vision idyllique. Ce qui était plus facile, c'était d'obtenir un travail après son diplôme; et encore. j'ai le souvenir d'un camarade ingénieur de formation, ayant dû passer un concours niveau bac car il ne trouvait pas de travail et un autre, avec un doctorat de 3e cycle, qui avait commencé au guichet d'une banque, après de nombreux mois de recherche infructueuse.
Ce sentiment de malaise, ne viendrait-il pas d'un cocooning trop important, dans les années d'adolescence; ou de la confusion entre le fait d'être majeur à 18 ans et la réalité de la majorité qui ne s'obtient que lorsqu'on a la capacité de faire un chèque pour satisfaire ses besoins, ses choix, ses goûts, ses exigences; le tout dans un contexte européen de fin de civilisation. Les adultes sans emploi, vivent aussi dans un malaise.
Mais non ils ne sont pas en mauvaise santé. Ils sont bercés de gentilles illusions sur leur importance par leurs parents et le système scolaire jusqu'à la fac et puis là, paf : prise de conscience de la réalité = déprime. Quand j'étais étudiant, j'avais aussi l'impression d'appartenir à une génération sacrifiée, normal quoi, et j'ai commencé à déprimer en réalisant que la vie est une suite d'e**erdements et de déceptions jusqu'à la mort.
Bref, tout va bien. Moi, je les trouve parfaitement normaux les étudiants de 2011, et dans le même état de santé que moi.
@Mwm : je suis en Ecole de commerce, j'ai fait deux années de prépa et je suis apprenti pour payer mes études. Je ne suis pas bourré de fric, et les étudiants d'Ecole de commerce ne sont pas tous des petits privilégiés qui passent leur temps à dépenser l'argent de leurs parents!
Pour réagir à l'article, j'ai repensé aux diverses connaissances qui m'entourent.
Le stress, la peur de l'avenir, la peur de n'avoir aucun travail à la hauteur de ses études sont je pense bien plus révélateurs que la prise d'alcool ou de cannabis.
Allez voir les étudiants de médecine, Les concours d'entrée de Science-Po, Les sélections pour les masters. Tous ces étudiants dopés aux vitamines, stimulants, calmant...
Demandez leurs comment se passe leur année, ils vous répondront qu'ils passent leur temps sans voir le jour, a bosser leurs poly.
Certains en perdent leurs cheveux, d'autres dépriment en voyant leur rêve s'envoler.
Oui, je pense que les étudiants vont mal.
@Ecole de commerce : pardon pour l'amalgame un peu rapide. Je sais parfaitement que les écoles de commerces coûtent super cher et que certains dorment dans des caves pour réussir à payer leurs études, même avec leurs crédits, donc mes excuses. C'est juste que les beuveries de certaines écoles de commerce sont tristement célèbres et que c'est parfois l'unique image auquel ce genre de personnes peut faire référence, étant donné que les journaux en parlent quand ça finit mal.
Quant aux autres, bonjour l'esprit ! "mais vous êtes pas les seuls à aller mal, c'est la merde partout...". Bon bah oui dans ce cas, arrêtons de nous plaindre, yen a qui meurent de faim en Afrique, cessons d'écrire sur tout sujet sous prétexte qu'il y a pire. C'est un article qui parle des étudiants et les commentaires laissés me paraissent scandaleux parce que je sais ce que certains peuvent vivre au quotidien et que j'ai pas envie de tomber sous la coupe d'un stéréotype qui est à l'opposé de mon mode de vie,donc oui, j'écris.
Ce n'est pas pour autant que je dis qu'autrui n'a pas autant de problèmes que nous. Mon message c'est : "on est pas tous des glandeurs, ça vous dirait de creuser un peu avant de dire ce genre de choses ? ". Salutations.
Ce sont les jeunes en général qui sont mal dans leur peau, je suis le président d'une association de béziers et depuis 2002 ont constates de plus en plus de prostitution de jeunes des deux sexes.Malgré mes démarches, les élus politiques sembles génés par le problème,Béziers et l'Aglo ou des hommes mariés, avec parfois des enfants profittent de la situation moyenant finance.Je dénonce l'hypocrisie de cette société qui ne viens pas en aide aux jeunes en difficultés, ses jeunes qui sont l'avenir.Attention a mes propos, je dit certains jeunes des deux sexes qui se trouve dans une telle situation et se prostitue et ses hommes en profitent.L'association Le Refuge de Montpellier fait un travail superbe au sujet des jeunes gays en difficltés
association vivre avec son handicap béziers
@ Georges : J'ai comparé avec certaines étudiants de fac... Malheureusement je n'ai jamais trouvé 4 jours de week-end dans mon planning. Et encore moins de vacances. Certes il ne faut pas généraliser mais comme disait mimisan, certaines filières sont plus difficiles que d'autres. Je pense que sur ce sujet, les opinions divergeront toujours tant que personne n'aura essayé toutes les possibilités. Certaines idées me semblent assez extrêmes tout de même. Certains étudiants ont les moyens et donc moins de soucis, d'autres non. Bref.
Mais l'Elysée ne semble pas interéssé par l'avenir de la population française... tant que ceux qui ont les moyens vivent bien, après tout, pourquoi s'occuper de ceux qui en ont le plus besoin, les plus jeunes, et les plus vieux ?
Ah le cannabis ! Il a bon dos ! Je suis daccord que le cannabis n'est pas à mettre dans les mains de n'importe qui.. Mais vu notre système qui cultive l'interdit, c'est vous qui poussez les jeunes dans ce sens là .. Au lieu d'être une société responsable , de faire de la prévention , .. on préfère vous traiter comme un délinquant.. Qui donc a pu un jour inventer ce commerce : " Si tu veux vivre payes , et pour payer travail.." C'est sa la réalité des choses.. Vous croyez qu'on est motivé quand on voit ce que le future nous réserve? La vie se résume à " travailler " jusqu'a 65 ans? Vous croyez que c'est après qu'on aura le temps de profiter? Je ne fais de mal à personne quand je fume un pétard , si ce n'est qu'à moi même .. Mais c'est bien connus : Fumer, boire, faire l'amour, conduire, traverser la route, être dans son lit, au travail , devant la tv, .. TUE. Vivez votre vie au jour le jour. Peace
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petalugue, le 24 mai à 13:25
comme c bizarre!!!!!!!!!!!!!!!!!attendons la suite!!!!!!!!!!!!!!!peut etre un leurre!
HeyBaal, le 24 mai à 13:24
petalugue, le 24 mai à 13:21
arretez vos blabla...sterile...........si vous etes si determiner , pour defendre la ...
HeyBaal, le 24 mai à 13:16
Oui, elle a bichonné les gens qui créent de l'emploi, qui ont envie de bosser, qui veulent ...
nellyolson, le 24 mai à 12:26
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