Un céréalier de 47 ans vient de remporter son combat judiciaire contre Monsanto, le leader mondial d'agrochimie, pour intoxication au Lasso, un désherbant aujourd'hui interdit.
C'est la fin d'un long combat du monde agricole contre le géant américain de l'agrochimie, Monsanto. Paul François, céréalier charentais de 47 ans, a réussi à faire condamner la multinationale pour intoxication à l'herbicide en 2004, ouvrant la voie à des dommages et intérêts, ce qui constitue une première en France.
C'était une après-midi d'avril 2004. Il faisait chaud ce jour-là. Paul François, propriétaire de 240 hectares d'élevage céréalier, ouvre la cuve d'un pulvérisateur de désherbant. Le gaz surgit, lui chauffe soudainement tout le corps. Les vapeurs lui montent à la tête. Paul François venait d'être aspergé de monochlorobenzène, un solvant présent pour moitié dans la composition du Lasso, un désherbant de Monsanto. C'est à partir de ce jour là que sa santé a commencé à se dégrader. Nausées d'abord. Puis rapidement, des bégaiements, des vertiges, des maux de têtes, des troubles musculaires. Pendant un an, Paul François quitte son tracteur, incapable de travailler.
Trois ans après l'accident, celui qui est devenu le porte-parole des victimes de pesticides avec son association Phyto'victimes, obtenait en justice que ses troubles soient reconnus comme maladie professionnelle par la Mutualité sociale agricole. Il lançait alors une procédure en responsabilité civile contre Monsanto.
À l'audience devant la 4e chambre civile du TGI de Lyon, le 12 décembre dernier, l'avocat de Paul François, Me Lafforgue, a reproché à Monsanto d'avoir « tout fait pour laisser le Lasso sur le marché » alors que sa dangerosité avait été établie dès les années 1980, d'où son interdiction au Canada, au Royaume-Uni et en Belgique. Ce n'est qu'en 2007 qu'il a été retiré du marché français.
Selon Me Lafforgue, Monsanto aurait aussi manqué à son « obligation d'information » en ne détaillant pas la composition du produit sur l'étiquette, et en n'avertissant pas des risques liés à l'inhalation, ni de l'obligation de porter un masque. Du côté de Monsanto, on se défend en disant que les effets secondaires seraient apparus bien après l'accident...
Le géant américain Monsanto a annoncé dès lundi son intention de faire appel de la décision de ...
1 commentaire
Céréalier malheureusement intoxiqué par des produits chimiques Monsanto...ce même céréalier n'ésitait pas par contre a intoxiquer les consommateurs en répendant ce produit sur les cultures......
QUE fait la racaille politique est elle complice ?
Ma foi, le désherbant c'est du poison, pas de la tisane.
Je veux bien que le conditionnement ait été défaillant, que le produit n'ait pas réagi "normalement" à l'usage qui en a été fait, mais de là à dire "on ne doit pas sniffer les désherbants monsanto" car monsanto "fait du désherbant mauvais pour la santé", faut pas exagérer.
paysan avait évolué.....on les voit à la télé sur des ordinateurs.....des tracteurs "intelligents" qui creusent des sillons grâce au gps....etc etc...mais voilà un couillon qui va mettre son nez au dessus d'une cuve qui a contenu des produits toxiques..dites moi,n'y aurait il pas un petit problème en annexe...
comme le vigneron qui a les poumons "nettoyés"..parce
ce monsieur traitait les vignes sans aucune protection....n'y aurait il pas de la monnaie à récupérer dans ces affaires....???
aroseur arosé
Vous vous permettez de réagir sur l'agriculture mais savez-vous au moins de quoi vous parlez ? Savez-vous vous servir d'un pulvérisateur ? Ou êtes-vous au courant de la manière dont se déroule cette opération ? On est loin du jardinage ! L'agriculture a évolué, c'est vrai. C'est une profession qui est à mille lieux de l'image d'épinal que l'on dépeint à la télévision.
La dangerosité des produits phytosanitaires a longtemps été minimisée par les firmes, effectivement en pur ce n'est pas de la tisane ! Les intoxications des agriculteurs sont donc parfois dues à un manque d'information à une époque où les firmes chimiques voulaient faire croire que ce qui protégeait une culture ne pouvait pas être nocif. Les firmes sont responsables. Mais certains agriculteurs aussi, ils ne sont pas à l'abri d'une erreur de manipulation. Mais n'est-ce pas là le principe même de l'accident ? Une événement aux conséquences fâcheuses où les responsabilités sont multiples ! La justice a rendu un jugement selon des faits et des preuves. Et pas un jugement à la "arroseur arrosé", et heureusement car si un jour vous devriez avoir à faire à une telle justice je vous souhaite bien du courage. C'est un différend entre 2 professionnels, mais comme il touche à l'alimentation d'une manière lointaine, tout le monde a son mot à dire car persuadé d'être compétent dans ce domaine car l'alimentation fait partie du quotidien !
Concernant la dangerosité des produits épandus, il faut bien avoir à l'esprit la notion de dilution ! Vous ne buvez pas de l'eau chlorée tous les jours ? Comment va votre santé ? Parce qu'attention le dichlore brûle les bronches et peut tuer ! Alors qu'aux concentrations utilisées dans l'eau potable, ce chlore tue des germes qui pourraient avoir votre peau ! Ne pourrait-il pas en être de même avec ces produits ?
Ces produits chimiques sont répandus à une dose de moins d'un litre par hectare. Je vous laisse imaginer les doses que cela représente (une carafe pour 2 terrains de foot), il est même fort possible que si vous utilisez quelques produits de ce genre pour l'entretien de vos plantes d'intérieur vous soyez à des concentrations au moins 10 fois supérieures et tout ça sans protection adéquate ! Les molécules actives sont détruites en partie par l'activité microbienne du sol, mais une partie rejoint aussi les nappes phréatiques c'est inéluctable, mais les travaux scientifiques dans le suivi du devenir de ses molécules et de leurs produits de décomposition sont encore peu nombreux ou bien à leurs débuts. Par contre il est évident que dans un pulvérisateur le produit est plus concentré. Alors pas d'amalgame, ce n'est pas parce qu'un accident professionnel est arrivé dans un cadre que vous ne connaissez pas qu'il faut tout de suite faire des raccourcis avec votre alimentation. On parle bien de conditions dans lesquelles le produits est manipulé à une concentration importante. Des électriciens meurent sur leurs lieux de travail parfois, est-ce que pour autant vous avez peur de brancher une prise électrique à votre domicile ?
Mais si vous êtes prêts à consacrer plus d'argent à votre alimentation, ne vous en faites pas tous les agriculteurs passeront au bio ! L'agriculture est régie par la loi du marché, les agriculteurs en sont les premiers tributaires. Il ne faut pas oublier que les agriculteurs ne vendent pas leurs produits mais qu'on leur achète, la différence est à souligner car l'agriculteur ne fixe pas le prix de ses produits. Donc qui sont les arroseurs arrosés ? Vous, les consommateurs qui voulez des prix bas, et qui donc incitez les prix d'achat bas des denrées agricoles et donc une maîtrise des coûts de production par les agriculteurs où les produits chimiques ont la part belle ?
C'est un sujet dont on pourrait débattre pendant des heures tellement il est complexe ! Mais il nécessite d'avoir un minimum de connaissances sur les mécanismes d'évolution de l'agriculture depuis la fin de la guerre et les programmes de développement mis en oeuvre pour atteindre l'autosuffisance alimentaire de la France et l'Europe.
Je ne suis pas agriculteur, je ne travaille pas pour monsanto. Je suis un agronome conscient de la complexité de ce problème et qui a horreur des raisonnements réducteurs !
D'accord avec toi Agronome, cependant, on essaie depuis un moment de
faire porter des masques aux agriculteurs, au moins pendant la
préparation de la bouillie et pendant la manipulation du pulvé, et force
est de constater que ce n'est presque jamais fait. Une fois que
l'accident arrive, c'est le scandale, mais dire qu'ils n'étaient pas
prévenus, c'était vrai dans les années 80, ça l'est de moins en moins.
En tout cas, difficile à croire pour 2004, sauf s'il ne lit pas la fiche
sécurité du produit.
De même, la plupart des agriculteurs que je
cotoie n'ont même pas mis aux normes leur local phyto, et sont donc dans
l'illégalité. Ces mesures de sécurité sont vécues comme des
contraintes, pratiques et économiques. C'est là dessus qu'il faudrait
agir, faire payer des dommages et intérêts à une boîte phyto ne changera
pas le Schmilblick.
Je suis d'accord. Des mesures ont été prises pour la sécurité des agriculteurs lors des manipulations, à eux de les appliquer. Après s'ils ne les appliquent pas, on ne va pas dire "tant pis pour eux" car un accident affectant la santé n'est à souhaiter à personne. Il s'agit de trouver les vrais responsabilités. C'est ce que j'entends par "un différend entre deux professionnels". La justice a analysé des faits.
Je n'ai jamais eu de parti pris dans cette histoire, car trois lignes dans un article ne permettent pas de connaître déroulement des opérations. Et j'ai toujours accepté qu'il puisse avoir une part de responsabilité de l'agriculteur.
Sinon sur le volet de la sécurité des applications de produits phytosanitaires, le local phyto aux normes est obligatoire ainsi que le contrôle des pulvés, qui aménera un remplacement du parc matériel et son maintien dans un état de fonctionnement correct. Après, si les agriculteurs ne les appliquent pas, ils s'exposent à des sanctions et c'est normal. Les mentalités évoluent, la nouvelle génération est plus formée à ces risques.
Ce qui m'a fait réagir, ce sont les commentaires précédents, qui tombaient dans la caricature et étaient indicateurs d'un manque de connaissance de la profession agricole. C'est ça qui m'a fait intervenir. Les discussions étant plus centrée sur le débat de la dangerosité des produits phytosanitaires et de leurs traces dans l'alimentation, vaste débat surtout pour le citoyen lambda. J'ajouterai également que l'illustration de l'article participe encore plus à la confusion de tous les thèmes touchant à l'agriculture et faisant réagir le grand public. Je ne vois pas ce que le mot "OGM" vient faire là ! Le terme "élevage céréalier" est à encadrer ! Les céréales sont donc des animaux…
Je finirai par une dernière chose, on va bientôt entendre parler du salon de l'agriculture dans les médias. C'est l'occasion d'aller y rencontrer des agriculteurs et de discuter avec eux. L'occasion de rencontrer des gens passionnés qui pourront vous parler de leur métier. Vous verrez qu'ils n'ont pas comme vocation première de vous empoisonner !
Pour un agriculteur intoxiqué par le désherbant Monsanto aujourd'hui interdit, combien de milliers de consommateurs de produits céréaliers traités par cet agriculteurs ont-ils été intoxiqués ?
Changez vos habitudes de consommation et les agriculteurs changeront leurs pratiques culturales !
Les agriculteurs doivent arrêter de nous prendre pour des idots. Ils prennent des risques parfaitement assumés pour "empoisonner", pardon "traiter", leurs cultures. En mettant leur masque pour préparer leur soupe du diable, Ils ne peuvent ignorer, tous autant qu'ils sont, qu'ils jouent avec la santé des consommateurs naïfs qui leur font confiance. Les seules vrais victimes sont les consommateurs, dont on ne parle pas ici ni ailleurs dans les prétoires. Le système est ainsi fait.
Quant aux agriculteurs que je rencontrerai au Salon de l'agriculture sur le conseil d "Agronome", je leur dirais de se reconvertir massivement dans le bio et de tirer un bras d'honneur à leur fournisseurs Monsanto et autres pollueurs tueurs auxquels, même s'ils s'en défendent, ils sont aujourd'hui associés, ou au moins leurs représentants actifs.
Les dosages sont calculés en fonction de la dangerosité du produit et de sa concentration. Vous dites "Ces produits chimiques sont répandus à une dose de moins d'un litre par hectare". Vous êtes agronome comme je suis physicienne ou alors vcus n'avez jamais utilisé les produits dont vous parlez. Je vous engage à lire la notice d'utilisation des produits vendus dans les coopératives agricoles où apparaissent les dosages par hectares. D'autre part vous y verrez que les marques des produits en vente sont imposées aux agriculteurs, ce sont tous des produits dangereux pour la santé et donc pour le consommateur car la plante absorbe et fixe le produit par ailleurs il est interdit de traiter les arbres 15 jours avant la récolte ou pendant la pollinisation. Comme les agriculteurs s'en foutent, ils tuent les abeilles par ruches entières. Je sais de quoi je parle. Les agriculteurs achètent en Belgiques des produits interdits en France ou écoulent leurs stocks. Les agriculteurs sont victimes de leurs politique du produire plus parce qu'ils ne mangent pas ce qu'ils vendent, ils ont une surface de production personnelle, il en est de même concernant l'alimentation de leurs animaux de basse-cour réservée à leur consommation. Ils proposent aux particuliers de parcitiper financièrement aux frais de nourriture du veau ou du cochon, élevé à part, qu'ils abattront et débitront le moment voulu pour le compte de leur client. Où trouvez-vous le respect du consommateur chez les agriculteurs ? Montsanto est une manne pour eux. Ils sont responsables de notre santé au même titre que Monsanto sur la leur.
Vous m'étonnez, on ne parle pas de "pratiques culturales" mais en agriculture, il s'agit des "techniques culturales" simplifiées (TCS) ou encore Technique de Conservation des Sols. Ce sont des méthodes de travail limitant le travail du sol.
Conseillez-moi sur la meilleure façon de consommer conduisant à protéger ma santé alors que mes commerants me proposent uniquement des produits hautement traités ? J'en connais un, José Bové qui n'y parvient pas.
Vous voulez une reconversion massive dans le bio, pas de problème. Laissez moi juste vous expliquer 2 petites choses que vous aurez à faire pour transformer ces empoisonneurs. J'ai dit qu'il fallait changer vos habitudes de consommation, je développe :
- pour les produits ne nécessitant pas de transformations importantes : lait, viande, légumes, fruits. Allez les acheter directement chez le producteur, même à prix coutant en production bio, ils seront beaucoup moins chers que les produits "empoisonnés" à l'heure actuelle disponibles dans le commerce. Encore faut-il que les consommateurs puissent le faire ou que les agriculteurs se déplacent sur les marchés. Le commerce c'est un métier à part entière !
- Pour les produits nécessitant une transformation : farine, sucre,... (difficile d'imaginer d'aller acheter directement son blé, pour faire sa farine puis son pain !). Il faudra accepter de payer un surplus car la matière première transformée par les industriels sera plus chère. Le bio entraîne nécessairement un surcoût, c'est mathématique, soit la production est diminuée ou soit les solutions alternatives au chimique sont plus coûteuses en temps et en argent pour les agriculteurs.
Les solutions existent mais elles nécessitent une ouverture d'esprit à ce problème. Les médias ont opposé l'agriculture bio à l'agriculture conventionnelle, d'une manière manichéenne. Le bio n'est pas la solution miracle, mais une partie de la solution. Il est malheureusement parfois galvaudé, je pense aux légumes bio venant d'Egypte dans les supermarchés, qui ne vont pas contribuer à la "conversion" bio de la France. Ou encore à une société d'autoroute qui a financé l'installation de maraichers bio le long d'une autoroute à côté d'une aire d'autoroute (A19, près de Beaune-la-Rolande (Loiret)), n'y a-t-il pas un problème là ?
Mon cheval de bataille est de faire comprendre que l'agriculture est une activité économique complexe, beaucoup plus que ce qu'on l'on peut y voir dans les médias. Et que la non conversion au bio de toutes les exploitations françaises n'est pas seulement due à la mauvaises volonté des "empoisonneurs" !
Concernant le dosage, je parle de la dilution du produit pur. Un pulvérisateur ce n'est pas 3000 l de produit pur ! La formulation commerciale vendue par les firmes est à diluer dans l'eau (au centième au moins) et là on met environ 1l par ha, les doses sont à moduler en fonction de la parcelle, mais elle ne dépassera jamais la dose maximale autorisée. Alors vous êtes peut-être une mauvaise physicienne, je ne sais pas, mais moi je suis agronome !
Etonnant que vous ayez eu accès à des produits chimiques destinés aux agriculteurs si vous n'êtes pas de la profession ! Tout est réglementé pour le stockage et la distribution. Vous devez surement parler des produits pour le jardinage ou assimilé. Je vais être honnête, je ne suis pas compétent dans ce domaine, mais il est sûr que les doses sont adaptées à la formulation du produit. Vous parlez de délai, il est aussi fait pour éviter des accidents, un individu qui mangerait une pomme tout juste traitée. Si aviez lu avec attention mon premier commentaire, vous auriez pu comprendre que je ne nie pas la dangerosité des produits ni le fait qu'ils se retrouvent dans la nature. Les preuves scientifiques ne sont pas encore suffisante pour juger de la dangerosité ou non des produits et des molécules issues de leur décomposition. C'est peut-être parce que je suis un mauvais agronome et que je veux croiser les sources et les résultats avant de me faire un avis. Quelle tristesse d'utiliser un raisonnement scientifique, j'en conviens !
Concernant les agriculteurs achetant des produits en Belgique ou écoulant des stocks, je leur conseille de faire attention. Ce qu'ils font est un délit, ils auront à assumer les conséquences, ce qui est normal.
Les TCS sont un type de pratiques culturales. Les pratiques culturales désignent la manière dont les agriculteurs travaillent le sol, une partie choisie effectivement les TCS. Mais attention ce n'est pas parce qu'on est en TCS qu'on utilise moins de produits. Là vous mélangez un peu tout, mais vous avez l'air de tout savoir pourtant. Pardon encore une fois d'être agronome.
Selon moi José Bové est un homme politique pas un agriculteur. Je n'ai jamais parlé de politique dans mes commentaires, et je n'aborderai pas ce sujet. Car la politique n'a rien à voir dans ce débat.
Vous devriez savoir que les fermiers n'ont pas le droit de vendre leur lait aux particuliers, même à leur voisin. Je connais bien le sujet. Quant aux petits maraîchers, les citadins n'y ont pas accès, vous le savez, sauf ceux qui ont une résidence secondaire à la campagne. J'ai accès aux produits chimiques des agriculteurs. Le plus petit agriculteur près de chez moi exploite 300 ha, le maire en exploite 900. Vous citez le Loiret, en Normandie, à la saison des traitements des champs, il est recommandé de lever la vitre de votre voiture si vous ne voulez pas avoir les yeux brûlés par les pesticides et la gorge irritée lorsque les vents vont dans votre direction alors que l'agriculteur est tranquillement assis dans sa cabine climatisée à observer le cours du blé sur son ordinateur de bord. José Bové n'est pas un agriculteur, mais il dénonce les dérives qui sont liées à cette filière dans le but de protéger les consommateurs. C'est ce que l'on peut reprocher au ministre de l'agriculture, d'être plus politique qu'agriculteur. D'ailleus, après l'agriculture il sera nommé au budget. Je suis très au fait des TCS bien que n'étant pas agronome, ce que je vous conteste.
Arrêtez de nous faire passer des vessies pour des lanternes et tombez le masque..... Vous êtes à l'évidence un employé ou un agent d'influence de Mosanto. Nous n'avons pas besoin de vos leçons de choses pour changer nos habitudes de consommations. Pour ce qui me concerne, je suis végétarien depuis 30 ans et je mange bio (et français) autant que c'est possible. Pour le reste, je vous laisse à vos phantasmes et à vos discours sans intérêts. Et bravo à Guillotine.
Alors je suis issu du milieu agricole, passionné par l'agriculture, c'est d'ailleurs pour ça que j'en ai fait mon métier. Mais je le répète je ne suis ni agriculteur et encore moins employé de Monsanto, pensez-vous sérieusement qu'un employé de cette société pourrait écrire librement "je ne nie pas la dangerosité des produits ni le fait qu'ils se retrouvent dans la nature.". Je suis quelqu'un qui pensait pouvoir débattre un peu de ce sujet. Mais force est de constater que vous ne lisez pas entièrement ce que les autres écrivent et vous restez campés sur vos positions. Je me contente d'exposer des faits qui sont parfois méconnus du grand public. L'agriculture c'est pas des pollueurs d'un côté et des coeurs à prendre de l'autre, malgré les seuls images qui filtrent à la tv française !
Si vous aviez lu attentivement mes propos "Encore faut-il que les consommateurs puissent le faire ou que les agriculteurs se déplacent sur les marchés" vous n'auriez pas besoin d'écrire "Quant aux petits maraîchers, les citadins n'y ont pas accès, vous le savez, sauf ceux qui ont une résidence secondaire à la campagne." car là vous ne faites que répéter ce que j'écris ! Concernant les fait de vendre ou pas aux particuliers, n'est-il pas envisageable de penser que ces lois peuvent changer, je me placais dans un contexte de changement, donc de démocratisation de la vente directe, ce qui peut laisser imaginer un assouplissement des règles. Il ne faut pas rester bloqué dans l'actuel mais essayer d'anticiper.
J'apprécie également votre capacité à tomber dans la caricature sortie de vos fantasme "l'agriculteur est tranquillement assis dans sa cabine climatisée à observer le cours du blé sur son ordinateur de bord.". Ceci en dit long sur vos opinions et surtout votre amour des préjugés.
Vous contestez mes qualifications en agronomie, certes mais cette phrase "Je suis très au fait des TCS bien que n'étant pas agronome, ce que je vous conteste" en réponse à "Les TCS sont un type de pratiques culturales. Les pratiques culturales désignent la manière dont les agriculteurs travaillent le sol, une partie choisie effectivement les TCS." montre que vous devez y être moins au fait que moi en tout état de cause ! Bon j'avoue que j'ai commis une bourde car effectivement pratiques culturales n'englobent pas que le travail du sol mais aussi les traitements ou les apport d'engrais ! N'ayez crainte je parle de ce que je connais, j'ai travaillé sur les thèmes du labour, TCS et semis direct ! Je ne sais pas ce que je dois faire pour vous prouver mes compétences. On pourrait se prendre la tête la dessus pendant des heures je pense !
Qu'apporte au débat le fait que vous soyez végétarien ? Pour reprendre un peu les leçons de chose, un système cohérent en agriculture bio combine élevage et culture, les cultures nourrissant les animaux qui font produire l'engrais organique pour fertiliser les cultures. L'élevage est donc un pilier important, si vous ne mangez pas de viande, dites moi ce que l'on fera de tous les bovins mâles qui naissent ? Certes les vaches font du lait, que vous devez consommer je suppose, mais statistiquement autant d'animaux mâles et femelles naissent. Il y a du bon et du moins bon dans chaque chose, il faut savoir le reconnaître !
Vous devez savoir que des chercheurs Suisses ont découvert que le Maïs possède un système de défense naturelle contre le vers qui le dévore dans la joie et la bonne humeur. Lorsque la plante détecte qu'il attaque ses racines, elle envoie une molécule qui l'empoisonne. Il meurt au bout de 3 jours. Le processus a été filmé. Il n'y a pas que le maïs qui se défend contre ses prédateurs. Si les agriculteurs écoutaient la terre, s'ils observaient la nature au lieu de la détruire à des fins de profits, il y aurait moins de cancers. Il n'y a plus de vers de terre dans leurs champs. Pourtant tout le monde en reconnaît les bienfaits. La terre est épuisée. Alors, Monsanto, qu'il soit condamné dans le monde entier. Il est à l'origine de nombreux suicides de paysans Mexicains parce qu'ils n'ont pas d'argent pour acheter les graines de leurs prochaines cultures. Les agriculteurs Américains subventionnés vendent leur maîs aux Mexicains, moins cher que les paysons ne le vendent sur les marchés. Monsanto est une pieuvre tentaculaire qui n'a d'autre but que d'obtenir le monopole sur toutes les graines céréalières de la planète. Quel qu'en soit le prix en vies humaines. Je suis végétarienne et j'ai la change d'avoir un potager. Par contre, je n'ai plus d'abeilles et je pleure.
Là le sujet dévie ! Je sais très bien le rôle de Monsanto dans des crises, je ne travaillle pas pour eux, je le répète !
Par contre pour le maïs, là je ne connais pas ! Je veux bien que vous me donniez le lien vers un article. Mais le mécanisme que vous décrivez ressemble fort au maïs Bt, surprenant.
Au risque de vous étonner, je suis conscient que les paysans épuisent la terre ! Je n'ai à aucun moment soutenu une agriculture productiviste à outrance où la nature n'a pas son mot à dire. Les vers de terre ne sont pas les ingénieurs du sol pour rien. Et pour encore vous surprendre, dans mon métier d'agronome, je milite pour un retour à la "sagesse" paysanne, les TCS y sont fortement liés. L'avenir de l'agriculture passe par le retour à des principes utilisés avant la guerre à l'époque où les agriculteurs n'avaient pas tout un arsenal chimique à leur disposition. Arsenal qui a des bons et des mauvais côtés comme toute chose. J'ai bien dit que le bio était une partie de la solution, les agriculteurs bio sont de très bon technicien dans le domaine du sol, il y a beaucoup à apprendre d'eux pour améliorer le système conventionnel. Ces deux systèmes doivent évoluer ensemble, cela ne sert à rien de les opposer systématiquement. Un agriculteur qui utilise des produits chimiques n'en oublie pas de réfléchir pour autant à comment bien faire son travail. Malgré la clim dans le tracteur, le cerveau n'est pas en veille. Je vous vois arriver pour me tacler, la chimie est un outil à disposition des agriculteurs mais il n'est pas le seul. Ce n'est pas parce qu'un agriculteur n'est pas bio qu'il est "tout chimique". Bref analyse et modération permettent de faire avancer les choses !
Je ne consomme pas de lait car on y retrouve la traces des antibiotiques, et autres substances que l'on injecte à ces ruminants pour le bien de leur santé et non la mienne. je ne bois pas de café car une tasse suffit à neutraliser le potassium, le calcium et le magnésium que mon corps produit en un mois et je suis en bonne santé physique et mentale. Ce qui me fait dire que je ne suis pas parano. Vous devez être en deuxième année d'école d'agriculture. exact ?
Pas du tout !
Je vais chercher le lien mais ne suis pas certaine de le trouver, mon information est issue d' une émission sur ARTE. On présentait le résultat des recherches en laboratoire, de ces deux Suisses. On pouvait observer les vers qui attaquaient les racines d'une tige de maïs, puis le frémissement de la plante, et après analyse de la sève, on s'apercevait qu'une molécule était activée. 3 jours plus tard, les vers étaient morts. Le but était de prouver que la nature avait tout prévu et que l'homme pouvait ne pas intervenir. Les plantes correspondent entre elles ou avec des insectes qui les débarassent des parasites qui s'en nourrissent. On veut nous faire manger des prunes calibrées, des pommes qui tombent sur commande, des mandarines sans pépins, etc... qu'on nous fiche la paix et que l'on nous donne à manger des fruits et légumes qui auront poussé sans engrais et pesticides. Les oiseaux participent à éliminer les pucerons, et les larves qui parasitent les arbres. Ils ont eux aussi leur système de protection. Vous avez pu le deviner, j'aime la nature plus que tout et les agriculteurs comme les chasseurs n'ont pas mes faveurs.
Alors ma boule de cristal est à jeter au panier
Au container à verre plutôt !
Pourquoi aurais-je du être en 2ème année d'école d'agriculture ?
Parce que je détecte certaines lacunes mais aussi certaines connaissances. D'autre part vous vous exprimez avec une certaine aisance mais sans employer les termes techniques auxquels on pourrait s'attendre de la part d'un agronome certifié.
Ca me fait rire ! J'ai obtenu ma certification ne vous en faites pas et pas seulement sur les bancs de l'école ! Pardon de ne pas vouloir être pédant et de ne pas sortir les grands termes quand je m'exprime ! J'ai toujours considéré qu'on pouvait toujours tout expliquer avec des mots simples, pour que tout le monde comprenne ! Cela ne sert à rien de se cacher derrière un jargon pour faire croire que le choses sont compliquées ! L'erreur de jugement aurait justement été de faire cela, car je sais très bien que sur "francesoir.fr" ce n'est pas un forum de discussion agricole, pas besoin d'utiliser les termes techniques.
Vu la tournure du débat, je ne vois pas comment j'aurais pu y placer de la technique et surtout pourquoi ! Je suis dans le technique et pas dans l'économie ou la sociologie du monde agricole, ce ne sont pas me sujets de travail quotidiens. Et on ne peut pas tout savoir, tout le monde a des lacunes. Mais je crois que ce que vous appelez "lacunes" ne sont que des incompréhensions ! Vous m'avez reproché des choses que j'avais pourtant déjà expliquée !
Votre allusion aux défenses du maïs m'intéresse fortement, où avez-vous vu ça ?
Pardon pour le maïs, problème de mise à jour de navigateur !
Ce qui me semble surprenant c'est que ce vous décrivez là est également le principe du maïs Bt. Un maïs OGM qui utilise un partie de l'information génétique d'une bactérie pour produire une molécule qui se retrouve dans la sève et qui détruit les ravageurs du maïs, les larves de chrysomèle, les fameux vers. C'est donc surprenant, j'espère que vous n'avez pas mal compris, mais une découverte de ce type aurait fait grand bruit dans le monde agricole.
J'avais bien compris votre amour de la nature et de la vie saine. Les agriculteurs aussi aime la nature il ne faut pas croire, comme les chasseurs ou les forestiers. Mais comme partout il y a des cons, dans les agriculteurs, les agronomes, les amoureux de la nature. Je pense que vous aurez compris que je n'aime pas les préjugés et que j'aime amasser les preuves avant de parler, enfin du tout moins j'essaye. Le paysan bourrin et bourru est en voie de disparition, le profession est ouverte au dialogue, il ne faut pas croire.
Il ne s'agissait pas d'un maïs OGM, c'est la raison pour laquelle j'ai suivi l'exposé intégralement. avec beaucoup d'intérêt. Je confirme qu'il s'agissait d'une molécule naturellement existante dans la plante. J'ai fait des recherches sur Google il y a quelques instants, sans résultat. Je vais persister car j'aimerais que vous en preniez connaissance. Le résultat de cette recherche n'est peut-être pas encore diffusé dans le milieu agricole en France, toutefois il est pris au sérieux en Suisse. De toute façon, il ne manquara pas de lobbies pour faire obstacle à l'agriculture du maïs sans traitement chimique. Si je ne trouve pas sur Internet, je téléphonerai demain au service documentation d'ARTE. L'émission a été diffusée en juillet ou août. Cdt
il n'y a pas de lien, voici le texte, je recherche quand même l'émission car le visuel est intéressant vous remarquerez que la France est absente. "Quand le maïs a besoin d'un ver...
Les Pôles de recherche nationaux (PRN) sont interconnectés au niveau mondial. Les approches innovantes en matière de lutte contre les nuisibles au sein du PRN "Plant Survival – Survie des plantes en milieux naturels et agricoles" n'auraient pas été imaginables sans la collaboration entre la Suisse, l'Allemagne et les Etats-Unis.
Les plantes ne sont pas des organismes vivants sans défense. En partie grâce à des stratégies extrêmement ingénieuses, elles se défendent contre les coléoptères, chenilles et autres animaux qui veulent leur nuire. De tels mécanismes de défense naturels intéressent tout particulièrement les chercheurs du PRN "Plant Survival". Dans ce cadre, un groupe de chercheurs mené par Ted Turlings, de l'Université de Neuchâtel, a découvert que le maïs sécrète une substance odorante quand il est attaqué par les larves de la chrisomèle des racines du maïs (Diabrotica virgifera virgifera). La substance odorante attire de minuscules nématodes, qui détruisent les larves des nuisibles.
Quand les chercheurs ont analysé cette propriété des variétés de maïs modernes, ils ont profité de leurs contacts européens de l'institut de recherche "CABI Bioscience Switzerland" à Delsberg, qui participe au PRN "Plant Survival". Lors d'essais dans des champs fortement infestés par des larves de chrisomèle des racines du maïs en Hongrie, les chercheurs ont découvert que la plupart des variétés de maïs cultivées aux Etats-Unis n'étaient plus capables d'émettre de substance odorante en cas d'attaque de nuisibles.
Ivan Hiltpold a examiné plus en détail ce phénomène dans le cadre de sa thèse de doctorat, à l'Université de Neuchâtel. "Aux Etats-Unis et au Canada, le chrisomèle est le principal nuisible du maïs. On estime qu'il est à l'origine de dommages et de coûts en pesticide allant jusqu'à un milliard de dollars par an", explique Ivan Hiltpold. Le chrisomèle des racines du maïs est arrivé en Europe dans les années 90. Il s'est répandu tout d'abord en Europe de l'Est. "Il progresse lentement vers l'Europe de l'Ouest. Depuis plusieurs années, il fait des apparitions au Tessin", ajoute Ivan Hiltpold.
Ivan Hiltpold suppose que la perte de défense des maïs peut s'expliquer sur le plan génétique. De ce fait, lui, l'écologiste, a cherché à collaborer avec des généticiens de l'Institut Max-Planck pour l'écologie chimique à Jena, en Allemagne. Ivan Hiltpold est persuadé que la renommée du PRN "Plant Survival" a été déterminante dans la collaboration du jeune chercheur avec des partenaires étrangers. Il explique: "Quand on fait partie d'un tel réseau, on gagne plus vite la confiance des autres chercheurs."
Ensemble, les chercheurs ont découvert qu'en fait, les variétés de maïs américain possédaient toujours le gène leur permettant de fabriquer la fameuse substance odorante. Mais, ces gènes semblaient être comme désactivés – vraisemblablement un effet secondaire de l’obtention de plusieurs années. Les plantes avaient pour ainsi dire perdu leur capacité naturelle à appeler à l'aide les nématodes. Au moyen de méthodes de technique génétique, les chercheurs allemands sont parvenus dans un premier temps à réactiver cette capacité de défense des espèces de maïs américain.
Les chercheurs ont alors profité une nouvelle fois de leur réseau. Ivan Hiltpold a testé les variétés de maïs traitées sur le plan génétique dans son laboratoire, à Neuchâtel. Pour cela, il a pu bénéficier du soutien de ses collègues du CABI, qui ont élevé des larves de chrisomèle des racines du maïs. Et ses étroits contacts avec les chercheurs en agriculture de l'Université du Missouri (USA) ont permis un essai en plein champ avec les nouvelles variétés de maïs. Tant en laboratoire qu'en plein champ, on a pu constater que les nouvelles variétés étaient parées pour faire face aux attaques de chrisomèle: la substance odorante excrétée a attiré les nématodes qui à leur tour ont pu libérer les plants de maïs. "Sans ces coopérations, explique Ivan Hiltpold, mon projet n'aurait jamais pu être mené à bien." Après sa thèse, les réseaux noués ont subsisté.
La capacité naturelle à pouvoir se défendre contre les nuisibles ne semble pas être une caractéristique uniquement réservée au maïs. Les chercheurs ont seulement pris le maïs comme modèle. "De nombreuses autres plantes émettent très certainement des signaux chimiques au moyen de substances odorantes", suppose Ted Turlings. Cela ouvre donc des perspectives à long terme pour les réseaux de recherche qu'ont noués les chercheurs du PRN "Plant Survival" jusqu'à présent.
Voici le lien qui vous permrttra de visualiser ces chercheurs dans leur labo. Génie génétique: des chercheurs neuchâtelois restaurent une défense du maïs - tsr.ch - vidéo - info - 19:30 le journal
Merci de vous être donné du mal pour retrouver ça ! Effectivement c'est très intéressant. La science est bien loin de connaître tout ce qui se passe dans le sol. Malheureusement ce genre de découverte peut être comparée à la médecine où les médicaments/molécules qui pourraient soigner des maladies mais qui ne rapporteraient pas d'argent ne sont pas produits. C'est plus une image qu'autre chose, je ne suis pas pharmacien, pas de débat sur les médicaments, merci ;-) !
Je remarque que cette information a été diffusée aux informations sur Radio Télévision Suisse le 4 août 2009 et qu'ARTE l'a diffusée cet été. Il a fallu deux ans pour qu'on en parle en France. J'espère que les Suisses et les Allemands utilisent ce moyen de culture. Je vous invite à retrouver l'émission d'ARTE, elle est beaucoup plus circonstanciée. Merci aussi à vous, j'ai eu beaucoup de plaisir à revoir ce passage. Il donne de l'espoir. Cdt
Le général Gilles Glin, commandant de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), a indiqué ...
L'écolabel Pavillon Bleu récompense les plages pour la qualité de leurs eaux de baignade et ...
Le ministre de l'Intérieur s'est engagé ce mardi à "faire en sorte que les procédures de ...
Entre mars 2011 et mars 2012, 472 familles ont été sanctionnées pour l'absentéisme scolaire ...
Vincent Peillon, le ministre de l'Education, assure que les rapports de l'Inspection générale qui ...
Air France serait prêt à supprimer 5.000 postes selon Le Figaro. Une information démentie ce ...
moucheducoche, le 24 mai à 18:17
pas petite un bon 48 c'est sur !
Miro, le 24 mai à 18:16
Si je comprend bien le smic augmente,alors que nous les retraités bernique et peau de lapin ...
POVFRANCE, le 24 mai à 18:15
....surtout qu'elle va bien gonfler ! C'est bizarre les spécialistes en économie tirent , au ...
Procuranté, le 24 mai à 18:15
Que je qualifie de criminel.Ce sale type n'a malheureusement que ce qu'il mérite.C'est une bombe ...
patatrick, le 24 mai à 18:14
Pourtant c'est simple: le compte est bon : UMP + FN = Pus de gauche
nellyolson, le 24 mai à 16:13
270850 points
2668 commentaires
En savoir plus sur nellyolson
HeyBaal, le 24 mai à 15:12
266090 points
4047 commentaires
En savoir plus sur HeyBaal
Bluesun, le 24 mai à 16:20
172880 points
2315 commentaires
En savoir plus sur Bluesun
pasloi, le 24 mai à 17:52
158440 points
1465 commentaires
En savoir plus sur pasloi
rafale, le 24 mai à 17:51
116370 points
722 commentaires
En savoir plus sur rafale




