Les gardes à vue d'Alexandre Benalla et de Vincent Crase prolongées

  •  SOUTENEZ L'INDEPENDANCE DE FRANCESOIR, FAITES UN DON !  

Les gardes à vue d'Alexandre Benalla et de Vincent Crase prolongées

Publié le 21/07/2018 à 11:14 - Mise à jour à 12:38
©capture d'écran
PARTAGER :

Auteur(s): Par AFP - Paris

-A +A

Les gardes à vue d'Alexandre Benalla et de Vincent Crase, qui ont commencé vendredi, ont été prolongées samedi matin pour une durée pouvant atteindre 24 heures, a indiqué le parquet de Paris.

Alexandre Benalla, collaborateur du président Emmanuel Macron dont le licenciement a été annoncé vendredi, avait été filmé le 1er mai à Paris frappant des manifestants alors qu'il était présent en tant qu'observateur auprès des forces de l'ordre.

Vincent Crase, gendarme réserviste et employé de La République en marche, se trouvait alors avec lui et il a "outrepassé son autorisation de la même manière qu'Alexandre Benalla", avait précisé jeudi le porte-parole de la présidence, Bruno Roger-Petit.

Tous deux ont été placés en garde à vue notamment pour violences et usurpation de fonction. Le domicile d'Alexandre Benalla à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) a été perquisitionné samedi matin.

Dans le cadre de cette enquête, dont les investigations ont été confiées à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) et à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), trois policiers ont aussi été placés en garde à vue samedi matin.

Ces haut gradés de la Direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police de Paris avaient été suspendus à titre conservatoire vendredi matin, pour avoir transmis des images de vidéo-surveillance à Alexandre Benalla.

Il s'agit du chef d'état-major adjoint, d'un commissaire présent au moment des faits, dans le Ve arrondissement de Paris, et du commandant en charge des relations entre la préfecture de police et l'Élysée, ont rapporté plusieurs sources proches du dossier.

Selon la préfecture de police, des images de vidéo-surveillance ont "été indûment communiquées à un tiers, dans la soirée du 18 juillet". C'est justement mercredi soir que cette affaire a été révélée par le journal Le Monde.

En plus de l'enquête préliminaire, ouverte jeudi à l'initiative du parquet de Paris, une autre, administrative, a été lancée par la "police des polices" et une troisième par l'Assemblée nationale.

Auteur(s): Par AFP - Paris


Chère lectrice, cher lecteur,
Vous avez lu et apprécié notre article et nous vous en remercions. Pour que nous puissions poursuivre notre travail d’enquête et d’investigation, nous avons besoin de votre aide. FranceSoir est différent de la plupart des medias Français :
- Nous sommes un média indépendant, nous n’appartenons ni à un grand groupe ni à de grands chefs d’entreprises, de ce fait, les sujets que nous traitons et la manière dont nous le faisons sont exempts de préjugés ou d’intérêts particuliers, les analyses que nous publions sont réalisées sans crainte des éventuelles pressions de ceux qui ont le pouvoir.
- Nos journalistes et contributeurs travaillent en collectif, au dessus des motivations individuelles, dans l’objectif d’aller à la recherche du bon sens, à la recherche de la vérité dans l’intérêt général.
- Nous avons choisi de rester gratuit pour tout le monde, afin que chacun ait la possibilité de pouvoir accéder à une information libre et de qualité indépendamment des ressources financières de chacun.

C’est la raison pour laquelle nous sollicitons votre soutien. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire et nous donner des marques de confiance, ce soutien est précieux, il nous permet d’asseoir notre légitimité de media libre et indépendant et plus vous nous lirez plus nous aurons un impact dans le bruit médiatique ambiant.
Alors si vous souhaitez nous aider, c’est maintenant. Vous avez le pouvoir de participer au développement de FranceSoir et surtout faire en sorte que nous poursuivions notre mission d’information. Chaque contribution, petite ou grande, est importante pour nous, elle nous permet d'investir sur le long terme. Toute l’équipe vous remercie.




PARTAGER CET ARTICLE :


Les gardes à vue d'Alexandre Benalla et de Vincent Crase, qui ont commencé vendredi, ont été prolongées samedi matin pour une durée pouvant atteindre 24 heures.

Annonces immobilières

Newsletter


Fil d'actualités Politique




Commentaires

-