Grossière et vulgarité

Karine Le Marchand: une image d'"obsédée sexuelle" pour "l'humour français"

"Je passe pour une obsédée sexuelle!" a déclaré Karine Le Marchand qui défend sa vision de "l'humour français" - ©Facebook/M6

Dans un entretien accordé au "Parisien" à l'occasion du début, ce lundi, de la saison 13 de "L'Amour est dans le pré", Karine Le Marchand est notamment revenue sur sa tendance à faire des blagues "en-dessous de la ceinture". "Il faut militer pour cet humour car c’est l’humour français!", a-t-elle notamment déclaré.

Les blagues "en-dessous de la ceinture" sont devenues l'une des marques de fabrique de Karine Le Marchand. Un style assumé et même revendiqué par celle qui présente ce lundi 20 la treizième saison de L'Amour est dans le pré. Elle y voit une constituante de "l'humour français", quitte à passer pour "une obsédée sexuelle".

"Je fais une différence entre grossièreté et vulgarité. La vulgarité, c’est une attitude et je ne crois pas l’être. Je ne minaude pas, je ne drague personne. (...) Je ne tortille pas mes cheveux ni ne lance ma tête en arrière en gloussant dès que l’on me dit quelque chose", a-t-elle expliqué dans un entretien au Parisien.

L'animatrice défend un humour spontané qu'elle a toujours pratiqué même s'il n'a d'abord pas fait sensation auprès de sa hiérarchie: "La productrice avait peur, et me coupait au montage en se disant que cela ne pouvait pas passer. (...) Aujourd’hui la production garde toutes (les blagues) et parfois je râle car du coup je passe pour une obsédée sexuelle!"

"Il faut militer pour cet humour car c’est l’humour français! Je me demande d’ailleurs si l’on ne devrait pas constituer un groupe de politiquement incorrects avec Laurent Baffie et Laurent Ruquier, car on sent que cet humour est en danger. Et ce n’est pas parce que je vais dire un truc en dessous de la ceinture que c’est un appel à me sauter dessus", ajoute-t-elle.

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Quatorze agriculteurs dont deux femmes ont été sélectionnés parmi quelque 200 candidatures pour participer à l'émission que Karine Le Marchand préfère décrire comme de la "docu-réalité" que comme de la téléréalité: "Livrer devant toute la France un problème intime, c’est une vraie thérapie", juge-t-elle.

Cette saison est notamment marquée par la présence d'un candidat gay, Thomas. Cela avait déjà été le cas en 2015, mais Guillaume avait alors abandonné l'émission en cours de saison, critiquant au passage la façon dont M6 avait traité son départ.

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