Meilleurs vœux

La santé, premier souhait des Français pour une bonne année

Au moment de trinquer pour la nouvelle année, c'est la santé que se souhaitent les Français. - ©Flickr Creative Commons

Un sondage Ifop publié ce dimanche révèle que les Français considèrent la santé comme la clé du bonheur et la plus importante chose à souhaiter au moment de la nouvelle année.

"Bonne année et bonne santé!", cette petite phrase, des millions de personnes l'échangeront dès le 1er janvier. Et ce ne sont pas des paroles en l'air. A en croire un sondage de l'Ifop, on devrait même dire "Bonne santé, donc bonne année". A l'heure des vœux, l'institut s'est en effet intéressé aux souhaits des Français pour la nouvelle année, pour l'agence Capital Image spécialisée dans la communication en matière de santé.

Première information, la quasi-totalité des personnes interrogées (96%) utilisent la formule consacrée "Bonne année et bonne santé", 41% systématiquement. La santé reste ce qu'il y a de plus important à souhaiter à ses proches pour 69% des sondés. Au-delà de la simple politesse, les Français semblent réellement considérer que la santé est la clé du bonheur. Ils la placent en première position dans 71% des cas. L'amour arrive deuxième (50%), et loin derrière viennent ensuite le fait d'avoir des enfants (29%) et enfin d'avoir suffisamment d'argent (21% tout de même).

Insouciance de la jeunesse ou prévoyance des seniors, il semblerait que ce soit avec l'âge que le souci de la santé devienne le plus présent. Ainsi les plus de 65 ans sont 85% à la mettre en avant, contre seulement 57% des 18-24 ans.

Mais la "bonne santé" que se souhaitent les Français n'est pas forcément physique. Les personnes sondées mettent d'abord en avant le moral à 66%. L'absence d'infirmités ou de maladies graves n'arrive que deuxième avec 57%, suivi du bien-être corporel, de l'énergie (52%).

L'étude révèle également que pour transmettre leurs vœux, un quart des Français utilisent encore les bonnes vieilles cartes postales, contre seulement 10% qui passent par les réseaux sociaux.

(Etude réalisée du 3 au 4 décembre auprès d'un échantillon de 1.003 personnes de 18 ans et plus par questionnaire auto-administré).

 

 

 


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