» S'identifier
Mercredi 08 février, 09:03
Accueil > La compagne de Belmondo veut poursuivre la police belge

La compagne de Belmondo veut poursuivre la police belge

Publié le 28 juillet 2010 à 06h00
Mis à jour le 28 juillet 2010 à 08h56

La compagne de Jean-Paul Belmondo, Barbara Gandolfi, va porter plainte pour diffamation contre la police belge, qu’elle accuse d’avoir tenté de monter l’acteur français contre elle sur la base de fausses informations.

Barbara Gondolfi passe à l’offensive. Hier, par la voix de son avocat, Me Sven Mary, la jeune femme a fait part de son intention d’intenter « dans les tout prochains jours » deux actions contre les enquêteurs belges qui ont procédé, fin juin à Paris, à une « audition scandaleuse de M. Belmondo ». « Une chose est de l’entendre en tant que témoin, c’en est une autre de lui faire entendre des pièces de la procédure de manière à le pousser à déposer plainte contre Mme Gandolfi », a estimé Me Mary, qualifiant de « déloyal » le procédé. Et de préciser : « La première action se fera auprès de l’inspection générale de la police fédérale au sujet de la tentative des enquêteurs de monter M. Belmondo contre ma cliente. La seconde est une plainte contre X que nous allons déposer au pénal à Bruxelles pour plusieurs motifs, dont déloyauté dans la procédure et violation du secret de l’instruction. » L’avocat a en revanche nié des informations ayant fait récemment état d’une plainte directe de M. Belmondo contre la police belge.


Flux financiers

Cette offensive judiciaire fait suite à une audition fin juin par la police de Jean-Paul Belmondo comme témoin à Paris, à la demande de la justice belge, dans le cadre d’une enquête visant Barbara Gandolfi et l’ex-mari de cette dernière, Frédéric Vanderwilt, qui réside en Belgique. Il y a un an, M. Belmondo avait déjà été entendu à Paris dans le cadre de ces investigations lancées en 2007. Concrètement, le parquet de Bruges s’intéresse à des flux financiers présumés suspects sur les comptes des sociétés de l’ex-mari de Mme Gandolfi, à Dubaï notamment. Les enquêteurs belges soupçonnent cette dernière d’avoir utilisé M. Belmondo dans ce cadre pour lui soutirer de l’argent. Pour Me Mary, lors de l’audition à Paris, les enquêteurs belges n’ont fait entendre à l’acteur que des passages tronqués d’écoutes téléphoniques de conversations entre Mme Gandolfi et Frédéric Vanderwilt, père de ses deux petites filles et dont il est aussi l’avocat. « On ne lui a jamais fait entendre les écoutes dans leur entièreté », affirme l’avocat qui se fonde sur une lettre que lui a adressée l’acteur français pour lui relater les conditions de son audition.


« Carrousel de TVA »

« Les enquêteurs, accuse encore l’avocat, ont fait sortir les phrases de Mme Gandolfi de leur contexte tout en la décrivant auprès de M. Belmondo comme une prostituée, une escort girl. Tout cela pour pousser M. Belmondo à porter plainte contre Barbara Gandolfi. » D’où son intention de déposer aussi plainte cette semaine pour « tentative de faux et usage de faux ». « La justice belge a essayé d’incriminer mes clients dans des affaires de stupéfiants, puis de prostitution, et enfin de trafic d’êtres humains, tout cela en vain », a-t-il encore allégué. « Et maintenant, on les soupçonne d’un carrousel de TVA, parce que M. Vanderwilt a deux sociétés, à Luxembourg et à Dubaï », a-t-il commenté, s’élevant contre les efforts des policiers belges pour y mêler l’« As des as ».
Par F. D.
C'est sur France Soir !
 

Réagissez à cet article

Réagissez avec votre compte Francesoir.fr :

* Champs obligatoires
  • Texte plus grand
  • Texte plus petit

SUIVEZ FRANCE SOIR


  • 0
PureShopping

Dernières vidéos

La Taupe : La guerre est froide, les agents doubles, le Carré magique

» Voir toutes les vidéos
France-Soir sur Facebook

Les membres les plus actifs

Quiz

Testez vos connaissances

Mallaury Nataf