Complotisme, nazis, l'Etat français qui aurait "tué" son fils: l'interview surréaliste de Gérard Depardieu

Dérapage incontrôlé

Complotisme, nazis, l'Etat français qui aurait "tué" son fils: l'interview surréaliste de Gérard Depardieu

Publié le :

Jeudi 21 Septembre 2017 - 11:23

Mise à jour :

Jeudi 21 Septembre 2017 - 11:31
Gérard Depardieu s'est longuement confié sur un site américain mercredi. Sa vie, son œuvre et ses déboires… tout a été passé au crible. L'acteur a aussi dit tout le mal qu'il pensait de la justice française, qui avait, selon lui, "tué son fils". Mais il ne s'est pas arrêté là…
Reuters/ Eric Gaillard
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Depuis toujours, Gérard Depardieu ne se gêne pas pour dire ce qu'il pense et donner son opinion, sur n'importe quel sujet. Même si parfois il devrait peut-être s'abstenir. Mercredi 20, l'acteur franco-russe de 68 ans s'est longuement confié sur le site américain d'informations The Daily Beast. Même le journaliste qui l'a interrogé a été surpris qu'il en dise autant, sur tout, comme en témoigne le "pourquoi" en surtitre de son article.

Gérard Depardieu a appliqué la technique d'un scandale et d'une polémique par thématique. Il a notamment remis en cause la légitimité de la justice française, et de l'Etat français dans son ensemble, dans le traitement de son fils Guillaume (décédé en 2008), qui avait été condamné à trois ans de prison à la fin de son adolescence pour consommation et trafic d'héroïne.

"La justice américaine est meilleure que la justice française. Ils ont voulu tuer mon fils pour deux grammes d'héroïne… Une juge française vieille et aigrie voulait le tuer… C'était une juge de Versailles qui voulait se payer un Depardieu. Elle m'a atteint à travers mon fils. Si elle avait pu me passer les menottes, à moi, elle l'aurait fait", a-t-il ainsi lancé.

L'acteur a ensuite choisi de parler du sida et a tout à coup accusé le Pentagone d'être à l'origine de cette maladie qui tue plus de 3.000 personnes par jour dans le monde. Il s'est en effet demandé si l'épidémie des années 80 ne résultait pas d'expériences scientifiques "pour développer une arme biologique".

Après quoi, clamant haut et fort son amitié avec Vladimir Poutine dans le dossier russe, il a opéré un virage douteux sur l'Holocauste. Il a notamment sous-entendu que les expériences des nazis sur les Juifs dans les camps de concentration avaient permis de "faire des avancées médicales et pharmaceutiques significatives".

Son avis sur la guerre dans le monde est tout aussi fracassant. "Il n'y a jamais eu un seul jour de paix dans le monde. Mais c'est peut-être mieux parce que de toute façon il y a trop de monde sur Terre"

Gérard Depardieu a insinué que le Pentagone avait fabriqué le Sida en cherchant à développer une nouvelle arme biologique.

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