Jean-Luc Delarue: son ex demande l'annulation de son mariage

Auteur(s)
La rédaction de FranceSoir.fr
Publié le 04 février 2016 - 13:50
Image
Jean-Luc Delarue
Crédits
©Martin Bureau / AFP
Jean-Luc Delarue a laissé derrière lui un héritage de 22 million d'euros.
©Martin Bureau / AFP
Furieuse à l'idée que la veuve de Jean-Luc Delarue récolte la moitié de l'héritage de l'animateur, son ex, Elisabeth Bost, a déposé une assignation au Tribunal de Grande Instance de Paris pour demander l'annulation de leur mariage.

Plus de trois ans après la mort de Jean-Luc Delarue, la question de sa succession n'est toujours pas réglée. Refusant que la moitié de l'héritage du célèbre animateur revienne à sa veuve, Anissa Khelifi, la mère de son fils,  Elisabeth Bost, chroniqueuse chez D8, a déposé une assignation au Tribunal de Grande Instance de Paris pour demander l'annulation du mariage, révèle Le Point.

A sa mort en août 2012, Jean-Luc Delarue a laissé derrière lui un héritage de 22 million d'euros qu'il souhaitait répartir de manière égale entre son fils et Anissa. Mais la part d'héritage du fils étant soumise à une taxation de succession à hauteur de 45%, ce dernier devrait hériter de bien moins que la veuve, qui, elle, récoltera les 11 millions net. Ainsi, "c’est un combat pour notre enfant, ce n’est pas un combat pour moi", assurait Elisabeth Bost à Paris Match en décembre 2013.

Jean-Luc Delarue et Anissa Khelifi se sont mariés le 12 mai 2012 à Belle-Ile, trois mois donc avant la mort du patron de Réservoir Prod. Ce dernier était déjà très diminué par ses multiples séances de chimiothérapie pour soigner son cancer de l'estomac et du péritoine. Aussi, Elisabeth Bost affirme-t-il qu'il a été manipulé par Anissa qui a profité de son état de faiblesse.

Une théorie largement contredite par l'entourage de la jeune femme qui rappelle que celle-ci fréquente Jean-Luc Delarue depuis 2008.  L'animateur aurait même décidé d'épouser Anissa avant l'apparition de sa maladie. "Ma cliente attend cette audience avec sérénité", explique maître Francis Szpiner, l'avocat d'Anissa Khelifi au Point. "Mais je trouve cette procédure indigne, misérable et basse", déplore-t-il.

Ce n'est pas la première fois qu'Elisabeth Bost tente une action en justice contre sa rivale. En 2013 elle avait déjà essayé de la poursuivre en diffamation pour avoir affirmé dans Paris Match qu'elle avait voulu éloigner son enfant de son père. La justice avait annulé sa procédure.

Cette fois-ci, le Tribunal de Grande Instance examinera son assignation mardi 9 février.