Mallaury Nataf, toujours SDF, vit démunie et dort dans la rue

Mallaury Nataf, toujours SDF, vit démunie et dort dans la rue

Publié le 12/12/2015 à 12:45 - Mise à jour à 13:32
©Gelebart/20 Minutes/Sipa
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Auteur(s): Sarah Arditti Bertet

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C'est un choc pour les fans de la série des années 90 "Le miel et les abeilles": son héroïne Mallaury Nataf ne parvient pas à sortir de la rue. La comédienne serait SDF depuis 2011.

Elle n'arrive pas à s'en sortir. Trois ans après son appel à l'aide dans les médias en 2012, Mallaury Nataf, vedette de la série télévisée Le miel et les abeilles dans les années 90, est toujours SDF. La révélation de sa situation dans Le Parisien en 2012 n'était pas passée inaperçue: "Je suis SDF depuis mars 2011, lorsque j’ai dû laisser mon compagnon, victime d’une rupture d’anévrisme, et quitter mon appartement. Le 115, je connais."

Cette révélation lui avait permis de soulever quelques élans de générosité. Elle disait avoir trouvé un nouveau travail, un toit dans la capitale et elle avait même prévu d’écrire un livre. Mais trois ans après, sa situation ne semble pas avoir évolué et le magazine Voici  vient de publier cette semaines des photos alarmantes de l'ex-comédienne, aujourd'hui âgée de 43 ans, la montrant assise par terre, l'air hagard, le visage marqué.

Mère de Rafaël, 13 ans, et Angeline, 11 ans, tous deux confiés à leur père, elle a dû céder aux autorités en plaçant son dernier enfant, Shiloh, 6 ans, en famille d'accueil. Depuis qu'elle a en a perdu la garde de son fils Shiloh, Mallaury Nataf vit une descente aux enfers dont elle n'arrive pas à se sortir. Voici rapporte que la présidente d'une association qui lui était venue en aide a déclaré: "Vu les propos inco­hé­rents que Mallaury tenait, nous avons pensé qu’elle était un danger, pour elle et pour les autres ". Sa santé mentale serait jugée inquiétante, selon l'hebdomadaire, qui ajoute qu'elle tente malgré tout de rester digne: "Tous les deux jours, elle fait sa lessive dans le bistrot où elle a ses habitudes, et fait sécher son linge sur les grilles du métro".

"Aujourd’­hui, on peut la croi­ser dans les rues de la capi­tale, priant dans une langue qu’elle seule comprend, pour chas­ser le mauvais œil ", conclut Voici

 

Auteur(s): Sarah Arditti Bertet


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Mallaury Nataf en 2012.

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