Station spatiale internationale: Thomas Pesquet publie une photo de Homs, ravagée par six ans de guerre en Syrie

Station spatiale internationale: Thomas Pesquet publie une photo de Homs, ravagée par six ans de guerre en Syrie

Publié le :

Vendredi 19 Mai 2017 - 10:52

Mise à jour :

Vendredi 19 Mai 2017 - 10:59
Thomas Pesquet a publié sur son compte Twitter un photo de la ville martyrisée de Homas en Syrie, vue depuis l'espace. La ville porte les affres des durs combats qui y ont opposé l'armée fidèle au régime de Bachar al-Assad aux rebelles lors d'un long siège qui dure depuis 2011.
©Capture d'écran YouTube
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Depuis son arrivée sur la Station spatiale internationale (ISS) en novembre dernier, le spationaute français Thomas Pesquet distille sur son compte Twitter des photos de la Terre prisent depuis l'espace. Elles sont nombreuses à célébrer la beauté des paysages de notre planète, certaines montrent également de grandes métropoles, ou dénoncent les ravages de l'activité humaine sur l'environnement.

Jeudi 18, Thomas Pesquet a choisi de présenter un autre aspect de l'humanité: celle de la guerre. Le spationaute a publié sur son compte Twitter une photo de la ville syrienne de Homs, ravagée par six ans de guerre civile. "Homs foudroyée par la guerre en Syrie. Oui, la folie meurtrière des hommes se voit même de l’espace", a sobrement légendé Thomas Pesquet.

La ville porte les affres des combats qui y ont opposé l'armée fidèle au régime de Bachar al-Assad aux rebelles lors d'un long siège qui dure depuis 2011. Au mois d'avril, le dernier quartier occupé par les insurgés, al-Waer, a commencé à être évacué en vertu d'un accord entre les deux camps patronné par la Russie qui soutient le régime de Damas.

La guerre en Syrie et son lot des massacres et d'exactions, est entrée dans sa septième année. Le conflit a fait plus de 320.000 morts et jeté des millions de Syriens sur les routes.

Le 3 mai dernier, Thomas Pesquet évoquait sur Twitter le "pincement au coeur" qu'il aurait au moment de quitter sa "maison de l'espace". La confirmation, par l'Agence spatiale européenne, d'un retour sur Terre reporté au 2 juin, soit dix-neuf jours de plus que ce qui était initialement prévu, a donc de quoi enchanter le spationaute français.

La ville porte les affres des combats qui y ont opposé l'armée fidèle au régime de Bachar al-Assad aux rebelles.


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