"TPMP": Maître Gims dément avoir annulé un concert à Alès faute d'un jet privé (vidéo)

Embrouille

"TPMP": Maître Gims dément avoir annulé un concert à Alès faute d'un jet privé (vidéo)

Publié le :

Jeudi 27 Avril 2017 - 07:51

Mise à jour :

Jeudi 27 Avril 2017 - 07:53
La polémique a visiblement touché Maître Gims. Accusé d'avoir annulé un concert car les organisateurs refusaient de lui mettre à disposition un jet privé, il a expliqué que le festival, au contraire, lui a proposé le fameux jet. Il aurait annulé n'acceptant pas la vente des billets alors que l'engagement ferme n'était pas signé.
©ValeryHache/AFP
PARTAGER :

La rédaction de FranceSoir.fr

-A +A

Il n'a visiblement pas apprécié l'accusation et a tenu à le faire savoir. Sur le plateau de Touche pas à mon poste (TPMP). Non, Maître Gims n'a pas annulé un engagement le 9 juillet à Alès faute d'un jet privé qui n'aurait pas été mis à sa disposition. Mercredi 26 en effet, une polémique a grandi dans les médias suite à l'annonce par les organisateurs du festival des Prés Saint-Jean que leur tête d'affiche ne serait plus le chanteur de Sapés comme jamais, mais Idir, avec possibilité de remboursement pour ceux qui avaient déjà acheté des places. Le président de l'association organisatrice de l'événement musical avait expliqué que la star, en plus d'être logé dans un palace loin d'Alès, aurait voulu venir sur place dans un avion privé, or "le prix d’un jet, c’est le coût total des actions qu’on mène au centre de loisirs de Raia (le nom de l'association, NDLR) à l’année". Donc, niet.

Sur le plateau de Cyril Hanouna, Maître Gims, Gandhi Djuna de son vrai nom, a expliqué sa version des faits de manière un peu confuse: "Je devais aller faire un festival, il n'y avait pas que celui-là d'ailleurs. C'était une option, c'est un peu compliqué à expliquer comme ça. Il n'y avait rien de validé, rien de tamponné, signé. On s'était dit +Ouais, pourquoi pas? C'est une bonne date, on peut en parler+ C'était une option, mais au final, qui n'a pas été maintenue".

Concrètement, la star explique que les organisateurs du festival se sont emballés en estimant que la venue du chanteur (qui aurait été négociée pour 144.000 euros selon la presse locale) était acquise, et a commencé à éditer et vendre des places de concert. Un emballement qui n'a visiblement pas plu au chanteur: "Il n'y avait pas d'engagement ni de contrat (...). L'organisateur a commencé à vendre des billets. Ça a commencé à prendre je pense et lui du coup, je pense qu'il s'est retrouvé dans une situation... Il a vendu des billets..."

Le chroniqueur Gilles Verdez, qui prend clairement le parti de Maître Gims, explique même que l'organisateur était tout à fait d'accord pour mettre à disposition un jet privé, ce que l'artiste confirme: "Ils m'ont gentiment proposé ce jet. Ils me l'ont proposé pour faciliter les choses". Soit l'exact contraire de ce qu'annonce le président de l'association qui encadre le festival.

Sans doute pour casser son image de diva inaccessible et capricieuse, Maître Gims, avait de rejoindre en direct le plateau de TPMP, revenait tout juste d'un concert sauvage et gratuit qu'il venait de donner… à la station de métro de Châtelet !

Si la réaction de Maître Gims à la polémique a donc été rapide, pas sûr que l'histoire soit close face à deux versions totalement contradictoires de l'affaire, laissant clairement entendre qu'entre l'artiste ou l'organisateur, l'un des deux ne dit pas la vérité.

Maître Gims explique que l'organisateur s'est retrouvé embarassé, ayant déjà vendu des billets sans signature ferme de l'engagement.

Commentaires

-