Archives

Hommes battus, les oubliés des violences conjugales

Nathalie Grigorcuik, le vendredi 9 novembre 2007 à 05:00

lu 52674 fois · commentaire28 commentaires Printer User_go Twitter Viadeo Wikio Digg_france

Près de 10 % des hommes seraient victimes de violences conjugales. Mais à en croire plusieurs études américaines et canadiennes, le nombre d’hommes battus est largement sous-estimé. Ils seraient même tout autant victimes d’agressions physiques et psychologiques au sein du couple que les femmes.

« La violence des femmes est tue, et pourtant elle tue », déplore Sébastien L. Cet homme a subi pendant des années les coups et les insultes de sa femme. Combien sont-ils comme lui, victimes silencieuses de leur compagne ? Difficile de répondre avec certitude tant le tabou est fort. « Des études sérieuses et sans préjugés ont prouvé qu’il y a eu 8 % de femmes battues et 7 % d’hommes battus au Québec ces cinq dernières années. Pourquoi les choses seraient-elles différentes en France ? » interroge le psychologue Yvon Dallaire, auteur de La Violence faite aux hommes. « La violence n’a pas de sexe. Bien sûr, un poing d’homme fera plus de dégâts mais dans 80 % des cas, les femmes utilisent des objets, qui compensent leur faiblesse relative. La violence des femmes est impensable pour beaucoup de gens, donc on croit qu’elle n’existe pas. D’autant que les hommes battus, bien évidemment, ne vont pas dénoncer. »

Des hommes pour qui la situation est peut-être encore plus dure à vivre que pour les femmes. « L’identité masculine de ces hommes est niée. Une femme sera soutenue, on la plaindra. Mais l’homme, lui, n’est plus un homme », explique Sophie Torrent, travailleuse sociale et auteur de L’Homme battu, un tabou au cœur du tabou. « Je suis surprise de voir à quel point les instances juridiques restent silencieuses. C’est quand même invraisemblable que l’on nie cette violence ! Le plus souvent, on cherche à minimiser le phénomène. C’est aussi une question financière car le budget de l’Etat va aux associations féministes. »

 

Priorité aux femmes

Ces dernières rejettent évidemment cette explication, de même qu’une vision symétrique de la violence. « Ce n’est pas une histoire de crédit, le fait est que s’il y a effectivement des hommes qui subissent des violences, la situation n’est pas comparable », assure une responsable de la Fédération nationale solidarité femmes. « Les femmes représentent 90 % des victimes de violences conjugales. Si celles concernant les hommes sont minoritaires, ce n’est pas parce que les hommes ont plus de mal à en parler, mais parce que c’est un fait. Une femme est assassinée tous les trois jours, il n’y a pas autant d’hommes qui décèdent. Sans compter que les hommes tués étaient souvent violents eux-mêmes. »

Au ministère du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, on précise que l’accent est mis sur les victimes féminines car elles représentent la majorité des cas de maltraitance recensés. La construction de foyers d’accueil pour hommes n’est pas à l’ordre du jour. S’il n’existe pas de dispositif spécifique à leur intention, les hommes ne sont pas pour autant exclus du système de droit commun. Ils peuvent appeler le 39.19 (le numéro pour les victimes de violences conjugales) et leur conjoint est susceptible d’être éloigné du domicile.

Mais pour cela, encore faudrait-il qu’on les écoute… « Les juges aux affaires familiales croient toujours la femme, même si le mari fait 15 kg de moins qu’elle », résume Alain D., une ancienne victime. En effet, la prise en compte de ce phénomène est encore très difficile. Manque de structures, souffrances physique et psychologique, les hommes maltraités sont des victimes isolées… Leurs souhaits ? Etre aidés, être soutenus et surtout être entendus…

 


Matthieu (*), en instance de divorce, deux enfants : “J’étais coupé de toute vie sociale”


« Quand on est un homme, on se dit que ce genre de choses ne peut pas arriver. » Après la naissance de leur premier enfant, leurs relations ont commencé à se détériorer. « Je me suis laissé enfermer dans une sorte de bulle infernale, j’étais coupé de toute vie sociale, de tout avis extérieur. Entouré uniquement de ma belle-mère et des amis de ma femme. »

Matthieu a commencé à être dénigré, insulté et frappé par sa femme. « J’ai pris des claques, des coups de poing, des coups de pied dans les testicules, elle m’a même frappé avec le pistolet d’arrosage. Elle m’a aussi envoyé des chaises à la figure, j’ai encore des cicatrices aujourd’hui. Elle a profité de ma fragilité : je me taisais car je l’aimais. Son but, c’était de me faire craquer. Je ne l’ai pas frappée mais c’était pas loin car elle voulait vraiment me pousser à bout. »

Après la naissance de leur deuxième enfant, la situation a encore empiré.

 

« Elle me jette des cailloux »

« Elle s’enfermait à clé avec la petite après m’avoir tapé. Quand c’est devenu trop insupportable, j’ai quitté le domicile conjugal et contacté un avocat. Il m’a dit de ne pas charger la mère et de faire profil bas devant le juge pour ne pas l’« énerver ». Quand on est un homme, il faut tout justifier, on a l’impression d’être toujours le méchant. Si j’avais été handicapé à vie, le juge en aurait peut-être tenu compte. »

Et aujourd’hui encore, ça continue. « A chaque fois que je viens chercher les enfants, c’est l’esclandre, elle me jette des cailloux, elle essaie de les monter contre moi. C’est difficile pour moi de réaliser qu’une femme qui m’a aimé, qui a voulu avoir deux enfants avec moi, ait pu se comporter comme ça ».

(*) Le prénom a été modifié.

 


Chiffres-clés 

8 à 10 % d’hommes seraient victimes de violences conjugales.

En 2006, 31 d’entre eux sont décédés, ssoit un décès tous les 13 jours.

Par comparaison, 10 % des femmes se déclarent victimes de violences conjugales et une femme est tuée par son compagnon tous les 4 jours.

 

Retrouvez l'ensemble du dossier dans les pages de France Soir 

Edition France Soir du vendredi 9 novembre 2007 n°19640 page 2

lu 52674 fois · commentaire28 commentaires Printer User_go Twitter Viadeo Wikio Digg_france

28 commentaires

Vos commentaires

maurice, le dimanche 11 novembre 2007 à 09:02
pourqoie que les femmes !!
des hommes ce vont battre par leur femmes serieucement jai fait partie d'eux.
on vous donnes des coupd de poings! on vous lance de sinsultes! on vous humulie mais surtout sans temoins et automatiqument c'est hommes qui a tort !
des homme sont parfoie victime de leur conpagne ou de leur femmes quar les femmes save que la justice leur donen atord raisons nous aussi on a de honété a medité mais a a present ca va mieux...............j'ai changé comme de voiture de fmmes et je le pense et le confirme sqaunt tou va bien c'est bien mais infersemement
femme44ans, le lundi 12 novembre 2007 à 08:16
Ces hommes que l'on bat ,,,,,, moi en tant que femme je pense plus qu'"un homme qui bat sa femme est un salop, par contre le contraire et la colère d'une femme qui jette des cailloux m'inspire un manque de la part de l'homme dans ses responsabilités ,,,, tout doit se dire , dans une plainte,, il y a forcement une raison a tout cela,, .Et qu'on me blame si je dis cela , c'est peut etre parce que trop de femmes sont battues sans raison , et que l'usage de l"alcool et du machisme s'exprime trop . . Il y a meme des hommes qui battent les femmes qui ne sontpas les leurs et se servent de leur profession pour les accabler toute leur vie durant et croyez moi ces hommes la aujourdhui,, ils en ont que faire d'avoir fait de la vie d'une autre une sinécure , un obstacle dans son ensemble , une pierre sur son chemin,,, ,,,,,, et ce n'est qu'un exemple , et tout ce que l'on ne sait pas ......
davidd, le jeudi 15 novembre 2007 à 00:39
femme44ans est à coté de la plaque et représente un genre crypto féminise qui nie la réalité des faits.

Cette femme qui jettent des cailloux et monte les enfants contre leur père (ex-époux) est totalement immature et irresponsable.

Le but de la parenté est d' aider à à émanciper ses enfants pour en faire des bons adultes et assurément ce n' est pas une névrosé simili hezbollah (cf cailloux) qui guidée par ses propres lubbies "vangeresses"/irresponsabilité monte/manipule ses enfants.

Elle les réduit ainsi en objet plustot qu' en gosses ayant droit à une vie de gosse épanuoie.

Quand au sujet des hommes battus c' est un scandale.
L' égalité des sexes est une utopie et c' est souvent dans un sens bien déterminé et l' évolution des clichés est hardus. Ces clichés en général trop favorable à la bêtises de certaines femmes.
Domibis, le jeudi 15 novembre 2007 à 15:09
La plupart des hommes battus le sont par des femmes en état de légitime défense qui défendent leur vie ou celle de leurs enfants, merci de respecter la réalité des faits, pour ceci, voir les chiffres communiqués par la police ou les préfectures...
Jean-Michel, le jeudi 15 novembre 2007 à 15:34
Après avoir entendu le cas d'innombrables femmes qui, malgré les coups de leur mari, continuaient à l'aimer et ne voulaient pas le quitter, est-ce si inconcevable que des hommes puissent être dans la même situation ? Et que des femmes profitent de ce fait tout comme les hommes en sont capables ?

Le point essentiel qui se dégage de ces témoignages est qu'il est difficile pour un homme maltraité par sa conjointe de se confier ou de se plaindre (sentiment de honte, complexe par rapport à d'autres hommes qui ne sont pas dans ce cas, etc).

Donc prétendre parler des faits (connaissez-vous personnellement le cas des millions de couples de ce pays ?), ou se baser uniquement sur les rapports de plainte (puisque les hommes auraient tendance à taire leurs problèmes dans ce cas précis) est soit une idiotie, soit un mensonge.

De plus, si les hommes violents (dans leur couple) se servent souvent de leurs poings, les femmes quant à elles manient beaucoup mieux l'arme psychologique (regardez le nombre de fois où apparaît le mot "humiliation" dans ces témoignages, ou le fait de retourner les enfant contre leur père par exemple). Violence verbale beaucoup plus difficile à prouver devant des policiers ou un juge qu'elle ne laisse pas de traces sur le corps.
maurice, le vendredi 16 novembre 2007 à 20:59
c'est la verité qui doit-etre dite et condanéé une femme qui tape son homme elle paye au meme niveuax que son conpagnon!
les femmes pense avoir tout les droits moi jai fait partie des hommes battus c'esr courant.. que ca se sache
pourqoie toujourt les femmes! et pourqoie pas les hommes ne pensé vous pas a une egalité des sexe
Bilou, le dimanche 18 novembre 2007 à 03:10
Je lis partout "égalité des sexes" mais il faut ne pas oublier que nous, les humains, nous ne sommes pas des termites ! On ne peut pas dire que les "hommes" et les "femmes" (lesquels ? de qui parle-t-on ?) sont égaux, ce serait comme dire que X=Y, ce qui est absurde.
Il faut condamner la violence et l'irresponsabilité de tout individu, homme ou femme. Condamnons la violence conjugale dans son ensemble, et surtout, ayons le courage (la virilité...) de nous questionner sur les causes économiques et sociales (voire politiques...) qui peuvent amener à de telles situations de détresse.
Hommes et femmes, restons unis !
Yvon Dallaire, psychologue, le jeudi 22 novembre 2007 à 20:52
D'après une responsable de la Fédération nationale solidarité femmes (pourquoi n'est-elle pas nommée ?) « Les femmes représentent 90 % des victimes de violences conjugales. Si celles concernant les hommes sont minoritaires, ce n’est pas parce que les hommes ont plus de mal à en parler, mais parce que c’est un fait. Une femme est assassinée tous les trois jours, il n’y a pas autant d’hommes qui décèdent. Sans compter que les hommes tués étaient souvent violents eux-mêmes. »

Cette dame a parfaitement raison si l'on se fie seulement aux statistiques basées sur les rapports de police. Toutefois, elle a complètement tort (et probablement de mauvaise foi) si l'on se fie aux centaines d'études scientifiques rapportés depuis le début des années 70 (je peux vous les fournir) sur le phénomène malheureux de la violence conjugale.

Sa mauvaise foi et son double standard se manifeste encore plus lorsqu'elle ajoute « ...que les hommes tués étaient souvent violents eux-mêmes. » J'imagine qu'elle voulait dire que les femmes tuées étaient des anges et qu'il ne peut y avoir des femmes qui, seules, émettent de la violence, comme le démontre le phénomène des infanticides prédominant chez les mères. Voyons donc ! La femme est aussi un être humain à ce que je sache.

La réalité est que la violence conjugale est le résultat d'une schismogenèse complémentaire (voir Wikipedia) comme la majorité des intervenants neutres (comme Sophie Torrent) pourront vous le confirmer.

Le problème : Les différents ministères se basent aussi sur les statistiques policières pour élaborer leurs politiques plutôt que sur les recherches apolitiques de leurs propres Instituts de la statistique (du moins au Québec).
Jean-Pierre Gagnon, le jeudi 22 novembre 2007 à 21:31

Au Québec, malheureusement, le lobby féministe grassement subventionné contrôle outrageusement toute la recherche en violence conjugale. À l'intérieur même de l'État, des féministes professionnelles infiltrées réussissent à masquer la réalité de la violence faite aux hommes et aux enfants.
Alain du Québec, le jeudi 22 novembre 2007 à 21:34
Si l'on préjudice de la violence des hommes. Ne devrait-on pas préjudicier de la méchanceté de 'certaines' femmes ?
Priver un enfant de son père relève d'une méchanceté manifeste. Évidemment les raisons du pourquoi viennent après. Il n'y a qu'à lire ces commentaires des ces quelques femmes pour comprendre qu'on peut s'arroger le droit d'être méchant en généralisant à bout portant. Manichéisme à la féminin ? Vraiment pas de quoi rire.
Lise Bilodeau (ANCQ), le jeudi 22 novembre 2007 à 21:36
Aux yeux de toute la société française, nos voisins osent, eux aussi, déclarer la violence des femmes, la violence des mères envers leurs enfants, la violence tout court au féminin.Les colères de celles-ci, leurs démesures dans les mots dits et leur cruauté dans les gestes posés envers leurs proches. Jusqu'à ce jour, au Québec, le sujet fut occulté, nul ne tenait de propros à cet l'effet. Comme si nous étions façonnées avec les sceaux de la sainteté. Il était impensable ici d'étaler sur la place publique, qu'une femme battait ses enfants, les blessait, et/ou lançait des objets à son conjoint. Nous avons eu un cas, à (l'ANCQ) où l'époux reçu un coup de couteau à l'avant bras. Il téléphona aux policiers, et ces derniers, le menotta et lui fit passer la nuit derrière les barreaux. Pourtant,il fut blessé par une femme, et c'est l'homme qui écopa. Je crois, qu'en 2007, il est plus que temps de constater que la violence n'a pas de genre. Elle est bien exercée par les femmes également. Mais, elles sont auréolées du statut de sans faute, et sans péché.
Anne du ''Féministan'', le samedi 24 novembre 2007 à 13:25
Je me rallie entièrement aux propos de Lise Bilodeau. Pour avoir travaillé pendant plusieurs années dans un centre d'hébergement pour femmes, je puis vous affirmer que la clientèle est bien plus un amalgame de toutes sortes de problèmes que peuvent vivre les femmes: financiers, familiaux, psychologiques et tutti quanti. De ce fait, ces maisons encouragent aussi les mères indignes, les instables chroniques et autres irresponsables. La femme d'abord! parfois meme au détriment des enfants. ?e cultive l'espoir que d'autres personnes qui ont oeuvré dans ces milieux de services pour les femmes témoignent de toutes les irrégularités qui sont monnaie courante chez les dirigeantes de ces centres d'hébergement.
Yann Takvorian, le samedi 24 novembre 2007 à 19:01
Après 2 divorces avec enfants, je comprends maintenant pourquoi les Québécois mâles se font stériliser dès qu'ils en ont le droit (la machine féministe.qc.ca tente quand même d'en coincer le plus possible - l'avortement est permis à tout age, la vaséctomie est régulée, comme dans le Meilleur des Monde).

Quand on connait le matriarcat québécois et la mentalité des féminazistes de cette province, on comprend l'engouement pour le célibat et la vasectomie.

Un ami m'avait dit avec raison: le Québec, pour un homme, c'est avant tout condom et bistouri.

La misogynie vient avec l'age, comme la sagesse. C'est le seul leg que les féministes laisseront à l'humanité.
Antisthene, le dimanche 25 novembre 2007 à 20:46
Le témoignage complet, étalé sur une période de dix années, d'un homme battu dans le livre "La cause des hommes" de Patrick Guillot (Viamédias).
Marie du Québec, le vendredi 30 novembre 2007 à 13:41
Je suis la conjointe d'un homme divorcé qui a vécu des moments terribles avec son ex-conjointe. Je fût témoin d'événements qui m'ont écoeuré car je ne croyais pas qu'une femme puisse être aussi méchante et mesqine!! J'en suis venu à croire que celles-ci sont tellement aveuglées par leur rêve de grandeur qu'elles (les féministes) sont prêtes à écraser tout sur leur passage, femme ou homme, pas de différence. Je suis une femme et ma vie fut pratiquement détruite par le désire de vengeance d'une autre femme! Et celle-ci est secondée par notre système juridique aveugle. Mon conjoint est un homme fort physiquement et mentalement. Mais cette femme a quand même réussi à l'affaiblir à un point inquiétant. Je crois que la société doit vraiment ré-évaluer ce en quoi elle croit et ce en quoi elle veut investir. Nous allons à la dérive avec nos idéaux faussés par un fanatisme déplacé contre les hommes sous prétexte que ces femmes veulent leur place... la liberté des uns se termine lorsque celle des autres commencent...
Marc du Québec, le vendredi 30 novembre 2007 à 18:38
Étant un Français d'origine et ayant vécu au Québec toute ma vie, je peux vous affirmer sans aucun doute possible que la violence faite aux hommes est certainement équivalente à celle faite aux femmes. J'ai été "violenté" par 2 de mes copines au cours de ma vie. Que voulez-vous faire dans de telles circonstances? La frapper en retour?...Pas une bonne idée car alors c'est sur vous que retomberons toutes les accusations. Il n'y a qu'une seule possibilité: Se protéger et ne pas riposter. Une seule fois j'ai osé porter plainte à la Police pour un coup de poing violent et sauvage au visage sans aucune provocation de ma part (nous regardions la télé en attendant que notre bébé de 1 mois se réveille dans son berceau). J'ai immédiatement quitté le logement et il a fallu que j'attende plus de 48 heures avant de déposer ma plainte à la Police car, selon la loi du Québec, si la plainte est déposée moins de 48 heures après l'évènement, c'est l'homme qui est toujours arrêté, question de protéger la femme de représailles. Donc, vous vous faites frapper, vous portez plainte à la Police et...vous vous faites arrêter même si vous êtes la victime! Avec une telle justice, il vaut mieux se taire et continuer d'encaisser. Déposer une plainte à la Police n'est pas facile non plus. Je me suis fait questionner pendant une heure et j'ai franchement eu la nette impression qu'on voulait me décourager de déposer ma plainte...et c'était un officier de Police masculin. Vous comprendrez alors la nette sous-représentation de la violence au féminin dans les statistiques policières. Et pourtant, elle existe...
Jean-Louis L., le lundi 3 décembre 2007 à 15:00
Même s’il faut lutter pour empêcher à certains groupes féministes, voire à certaines institutions, de faire comme si cette réalité-là n’existait pas – je le sais personnellement puisque mon épouse est violente – il faut également tenter d’expliquer cette violence. Comme disait je crois, Edgar Morin, «le contraire de la violence, c’est la pensée».
Dans mon cas, et je ne veux en aucun cas généraliser, la violence de mon épouse est à rechercher dans le rejet violent qu’elle a subi dans son enfance : un père absent et une mère qui ne s’occupe pas de ce troisième enfant, en fait non désiré. L’enfant en question a réagi alors utilisant la violence pour affirmer son existence et demander que l’on s’occupe d’elle. Malheureusement, la réponse n’a pas été à la hauteur puisque les parents ont décidé de tout lui passer ou presque, pour éviter justement de recevoir des coups…. Plus tard, elle n’a fait que transférer ce comportement dans notre relation de couple.

Jean-Louis L.
Québec
RHEA, le mercredi 26 décembre 2007 à 18:25
Les femmes violentes, cela existe et il n'est pas politiquement correct d'en parler. Je trouve cela très regrettable parce que l'on demande aux hommes violents de se soigner. pourquoi nier la violence féminine ? Pourquoi ne pas demander aux femmes violentes de se soigner également ? pourquoi laisser les enfants aux femmes violentes au nom de leur "intérêt supérieur" ? Des mères sont de mauvaises mères et onleur laisse les enfants ; Des pères sont de bons pères et on leur ôte les enfants. Tout cela n'et qu'une affaire malhonnête car, dans ces affaires, il faut toujours que l'homme se trouve dans une situation très difficile et que la femme ne manque de rien, même si elle est en tort.
brichou, le mardi 8 janvier 2008 à 11:03
les hommes battus..., oui cela existe autant que les femmes battus. Arrêtons de trouver des excuses aux femmes. Elles ne sont pas plus victimes que les hommes. J'ai connu par le biais de mon travail des hommes battus par leurs femmes...des hommes de tous âges allant jusqu'à 80 ans. Oui il y a des femmes battus mais des hommes aussi. Arrêtons de nous voiler la face et ouvrons nos œillères...puisque nous sommes soi-disant dans une société d'ouverture d'esprit !!!!!
soulita, le samedi 12 janvier 2008 à 22:54
C'est pire pour un homme car battu ne va pas avec homme, force. C'est un déséquilibre que la société devrait compensé en expliquant clairement dans toutes les sortes de médias. Un homme battu, l'est psychologiquement bien plus souvent qu'on ne le croit. Il devrait y avoir des publicités justement la-dessus parce que tout est caché. Les hommes eux-même évitent d'en parler car qui les croira ? sans oublier que l'autre peut rire de lui ! Tant d'annonces pour les femmes et rien pour les hommes c'est assez inégal merci. Messieurs, premièrement, commencez par le dire à tout votre entourage.((( Ma femme me maltraite. Elle abuse de mes bontés. C'est très dur. )))Et dites-le comme si vous dénonciez la situation de votre voisin ou voisine. Vous avez perdu votre importance à vos propres yeux. Alors, dites-le sérieusement et à tout le monde. Dans les centres de femmes on nous montre que pour désamorcer l'autre qui est agressif, qui vous puni comme si vous aviez 5 ans, il faut dénoncer devant la visite, les voisins... Vous vous isolez car vous avez honte. Vous avez perdu le Nord ? ce n'est pas vous qui doit avoir hone c'est votre femme, votre mère...
Le malheur dans tout ça, c'est que l'on donne plein de conseils aux victimes mais qu'est ce que l'on fait pour eux ? ou pour elle. C'est moi qui est témoin de cette violence envers vous monsieur, je devrais le dire à plus de monde. Faudrait se rassembler pour faire face à cette chipie malveillante. Croyez-moi messieurs battus, maltraités je cherche un moyen. En attendant que moi ou quelqu'un trouve une solution, vous pouvez toujours vous dire si vous avez peur que (quand on vient au monde, le premier risque que l'on prend, c'est que notre mère ne nous aime pas). C'est vrai que c'est dur de partir car on a plusieurs raisons. Je pense que à un moment donné quelque chose se présentera à vous et vous suterez dessus pour vous sauver en douce.
Bien respectueusement messieurs, soulita du Canada.
soulita, le mercredi 16 janvier 2008 à 06:37
Messieurs, la violence envers vous ou envers une femme c'est la même chose finalement. Les personnes qui pratiquent ce sport de la pensée font toutes la même choses. Que ce soit physique, psychologique ou mental. Elles n'ont pas à s'en parler, n'ont pas à suivre un cours sur le sujet. Elles font ça comme ça. Comme une bonne personne fera le bien sans forcément se renseigner sur ce que c'est. La différence entre les deux catégories doit se trouver quelque part dans le cerveau. Un ne s'intéresse qu'à faire du mal car il est convaincu que c'est ça le bon chemin. Par contre le suivant se pose des questions face à la méchanceté. Dès lors, celui-la possède cette partie du cerveau qui peut s'agrandir. Celui-la, a, par contre le risque d'être malheureux s'il est témoin d'actes barbares ou autre. À ce moment-là, à vous de voir si votre douce-amère fait partie de quelle catégorie. Si vous êtes une personne qui possède cette petite partie du cerveau qui s'agrandit, vu que les centres pour hommes violentés sont inexistants inscrivez-vous à des sessions féminines. C'est certain qu'il faut avoir le coeur de le faire. Mais comment faire avancer votre cause si vous ne faites rien ? De toute façon, si vous êtes gênés d'y participer, les femmes qui suivent ces sessions, sont des femmes violentées, agressées, humiliées tout comme vous. Dans le cours de la discussion, votre côté masculin disparaîtra au profit d'une compréhension commune. Et qui sait peut-être qu'au bout du compte vous y connaîtrez une femme qui vous convient. Dans ce cour ou autre, si elle est victime, si elle suit cette session c'est que son cerveau est comme le vôtre. Prêt à évoluer. Les agresseurs et agresseuses se chargent plutôt à démontrer les nombreux côtés ridicules de ces interventions. Alors vous ne risquez pas de faire la connaissance d'une méchante fée rendu à quelques semaines.
Il y a aussi une autre face à explorer. Est ce que votre douce fait plaisir à quelqu'un qui vous en veut ? Elle est peut-être dépendante affective de la personne qui vous en veut ! Si c'est le cas, vous devez refaire l'éducation de votre douce! Vous devez avoir plus de poid que l'autre. Ce n'est pas une question d'$, ça c'est la force de l'autre. Votre force c'est l'amour, la douceur, la compréhension, beaucoup d'explications... Dans les cours vous pourriez posez des questions sur ce qui vous dépasse afin d'y remédier
Peut-être que quelqu'un se décidera à faire quelque chose pour les hommes maltraités, que vous viviez un calvaire ou non si les autorités se rendent comptent que vous remplissez le quart des salles de cours. Vous êtes de valeureux guerriers et toutes les femmes comme moi ont besoin de vous. Alors ne perdez plus de temps à gâcher votre vie près d'un cerveau qui est loin d'être prêt à évoluer. D'ailleurs il paraît que la méchanceté aurait une bonne partie héréditaire. Comme on peut hérité du marché de notre grand-mère ou de la voix de notre grand-tante. Alors...La musique se transmet de génération en génération dans certaines familles. Seul un de la gagne ne veut rien en savoir. Il déteste la musique sous toutes ses formes.
Vous savez j'en ai long à dire car j'ai été violentée, je suis dépendante affective et j'ai été sous le contrôle d'une mère qui m'a fait faire des choses pas tellement correcte. Je connais le sujet pas mal tout le tour. La connaissance ne vient pas seulement des universités. La vraie école c'est la vie et ça vaut tous les diplômes. Pour parfaire l'école de la vie on va à l'école. Si on a la chance d'avoir un cerveau libre de contrainte et capable d'évoluer nous éprouverons une jouissance à en savoir davantage. Je vais vous dire autre chose. Mon voisin est un vieux jeune garçon dans la quarantaine qui vit avec sa mère contraignante +++ pas ce qui est de mieux sur terre. Il est dépendant affectif alors, elle lui fait faire ce qu'elle veut. Moi je suis l'ennemi à abattre pour elle car elle s'aperçoit bien que le cerveau de son fils évolu. Pour elle, s'il évolue, elle aura moins de pouvoir sur lui. Elle me fait toutes les misères du monde mais je connais déjà ce tabac et je continue à faire l'éducation du fils. Si je pouvais (mais quoi faire et comment faire) ce serait une femme (moi), qui partirais un centre contre violence aux hommes. Il vit un calvaire ce pauvre homme. Là où je suis chanceuse, c'est qu'il est intéressé à s'en sortir. Elle ? elle le serre encore plus fort. Elle le punit, le prive de son chien, le fait travailler comme ça ne se peut pas. Elle le fatigue. Elle l'occupe. Elle a moins de misère à se faire écouter après s'il est épuisé. Vous reconnaissez-vous messieurs ? Cette sorte de vampire, ils ou elles n'ont pas à suivre de cours ou s'en parler pour avoir des idées. Ces vampires ont tous et toutes les mêmes idées.
Bien respectueusement messieurs,
soulita du Canada
guitou, le mardi 22 janvier 2008 à 03:14
moi je suis homo et marié avec un homme et il me frappe chaque fois que je ne suis pas d'accord avec lui et souvent quand il a bu.
Que dois je faire ou ouis je aller ?
soulita, le mercredi 23 janvier 2008 à 03:03
Bonjour guitou, as-tu des amis ou amies où tu pourrais aller passé 2 jours ? Ça donnerait à réfléchir à ton conjoint ! L'aimes-tu encore ? Dans l'affirmative tu devras faire son éducation. Tu lui mettras un sexe. C'est la première étape. Je ne veux pas dire jouer du manche. Je veux dire mettre de l'avant ce que tu apprécies beaucoup de lui en ce qui concerne son côté masculin. Ou encore ce que tu ne digères vraiment pas de son côté masculin. Je te donne un exemple. Une femme un homme. L' homme ne digère pas que sa femme se promène en bobette et brassière devant la visite. L'homme lui dirait d'aller se vêtir en présence de la visite. (Vas te vêtir en présence de la visite s'il ta plaît). Tu bouches tes oreilles vite pour ne pas entendre ce qu'elle te répondras si tu veux avoir le coeur de recommencer jusqu'à ce qu'elle fasse comme il faut. Ici, la situation demande que tu le dise devant la visite. Mais pour d'autres circonstances tu faits autrement. Quand tu auras réussi, alors devant la visite, tu leur dira combien ta femme a du goût dans son habillement. Forcément elle réfléchira. Pas de chicane , pas de guerre mais comme un bon guerrier courageux. Tu dois lui démontrer que tu n'acceptes pas tout comme un bon petit chien sans honneur.
( Aie toujours à portée de main un paquet contenant tes affaires pour 2 jours. BY ! ) On sait jamais. En cas de feu ou toutes autres menaces, on doit être prêt.
michel-jean, le jeudi 21 février 2008 à 16:38
Le pire de l'homosapiens n'a pas encore été révélé ! Il y a d'authentiques salopards masculins - certes et je condamne fermement -, mais que dire de ces femmes femmes ''angéliques'' d'apparence qui utilisent leurs ''charmes'' pour épouser des hommes afin de leur pourrir la vie, les déstabiliser, les provoquer et ensuite prétendre, de façon mensongère, des ''violences conjugales''...
Monde ''magnifique'', mais ''naif'', les femmes ''fatales'', ou diaboliques et mortelles, cela existe et le fric est le mobile de ces prédatrices. Elles mentent, elles demandent pensions alimentaires et prestations compensatoires. Et ça marche (ou presque !) à tous les coups. Certains hommes sont des salauds, certaines femmes sont de sacrées garces. L'humain reste la bête primaire quelque soit son sexe, mais qui pense ....?
debby, le mardi 4 mars 2008 à 13:31
je sais pas comment une femme qui aime son marie puisse le battre c'est de la barberie!
nina, le mardi 11 mars 2008 à 10:33
Je suis choquée de la réaction de certaine femme...Oui la violence conjugale contre les hommes existe, j'ai un ami qui l'a subi et le subi encore puisqu'ils ont une fille ensemble...Même lui ne peut pas encore mettre des mots sur cette violence: il a honte. Eh oui un homme est censé être le plus fort. Le pire: la violence psychologique au quotidien, l'humiliation, le fait qu'elle détruit tout ce auquel il tient autour de lui par tous les moyens de pression existant essentiellement l'enfant. Cet homme est détruit à l'interieur. Et c'esr tellement tabou, que mm l'entourage ne sait pas quoi faire pour l'aider...
Nini, le mardi 18 mars 2008 à 11:49
Actuellement étudiante afin de devenir Assistante Sociale, je désire effectuer mon mémoire sur les violences conjugales faites aux hommes. Je suis certaine que ce phénomène est trop "caché" et trop mal perçu par la société... Si vous êtes dans ce cas, ou l'un de vos proches, je désirerais des témoignages.
Merci d'avance (buldo56 chez hotmail.fr)
appelmaské, le samedi 5 avril 2008 à 18:42
Merci Yvon Dallaire. Bien dit.

Ajoutons un autre phénomène que j'ai malheureusement pu observer ; la police ne veut pas prendre les plaintes des hommes au sérieux ! Nous décourageant vivement de déposer plainte sous je ne sais quel prétexte.

Les commentaires sur cet article sont maintenant fermés.