Admissions post-bac 2017: que faire si l'on a toujours pas de place en université?

Solution de repli

Admissions post-bac 2017: que faire si l'on a toujours pas de place en université?

Publié le :

Lundi 17 Juillet 2017 - 16:04

Mise à jour :

Lundi 17 Juillet 2017 - 16:21
Des dizaines de milliers de bacheliers n'avaient pas obtenu de réponse du système APB quant à leur avenir dans l'enseignement supérieur ce lundi 17. Pour ceux qui n'auront toujours pas d'école après la fin de cette dernière phase de réponses, il existe plusieurs solutions.
© CHARLY TRIBALLEAU / AFP
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Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

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APB 2017 - Quelque 87.000 lycéens se retrouvent toujours dans l'attente d'une place en enseignement supérieur ce lundi 17, trois jours après que la troisième et dernière phase des admissions post-bac a débuté.

Conséquences de l'accroissement du nombre d'étudiants (environ 40.000 de plus chaque année) et de l'existence de secteurs d'enseignement "en tension" (où les demandes sont supérieurs au nombre de places disponibles), beaucoup de jeunes sont encore sans école, mais pas tout à fait à court d'options.

> Espérer une bonne nouvelle

D'abord parce que les réponses peuvent intervenir lors de cette troisième phase jusqu'au 19 juillet. Des places sont donc susceptibles d'être octroyées, et d'autres de se libérer car certains candidats obtiendront de meilleurs propositions. L'administration incite également ceux qui ont trouvé chaussure à leur pied à se retirer au plus vite du système.

Mais ce devrait être insuffisant pour absorber les dizaines de milliers de bacheliers concernés.

> Passer par la procédure complémentaire

Ceux qui sont encore sur liste d'attente sont donc invités à passer par la procédure complémentaire, ouverte jusqu'au 25 septembre à minuit. Elle permet de mettre via la plateforme en ligne APB "les établissements qui ont encore des places vacantes et les candidats sans proposition d’admission ou qui souhaitent obtenir une autre proposition que celle qu’ils ont obtenue, sans démissionner et sans perdre le bénéfice de la proposition éventuellement acceptée en procédure normale".

Une solution qui permet de ne pas se retrouver sans école à la rentrée mais ne garantit pas une admission correspondant aux souhaits du candidat, que ce soit en matière de cursus, de prix ou de localisation.

> Tenter sa chance en dehors du circuit

Il est également envisageable de candidater dans les établissements qui ne sont pas sur le portail APB: instituts d'études politiques, certaines écoles d'ingénieurs ou de commerce,formations paramédicales, ainsi que de nombreuses écoles privées. Ils faut cependant dans ce cas se renseigner au cas par cas, en espérant que les inscriptions soient encore ouvertes. Certains vont même jusqu'à envisager de partir à l'étranger pour leur première année d'étude.

> Attendre l'année prochaine

Quoi qu'il en soit, beaucoup d'élèves ne devraient rien obtenir. Ils étaient environ 30.000 dans ce cas à la rentrée 2016. Pour eux l'option est souvent de travailler pendant cette année, d'en profiter pour voyager s'ils le peuvent, de se lancer dans le service civique en attendant de retenter leur chance l'année prochaine. La ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal, s'est engagée à ce que le système évolue d'ici-là.

Une concertation avec les acteurs de l'enseignement supérieur (présidents d'université, syndicats étudiants, des enseignants, fédérations de parents d'élèves, etc.) débute lundi après-midi pour discuter de la mise en place de "prérequis" avant l'entrée à la fac afin de réduire le taux d'échec en licence, via notamment une meilleure orientation des jeunes, et de supprimer le tirage au sort dès la rentrée 2018. 

Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

Il reste encore des possibilités aux lycéens qui n'ont toujours pas eu de réponse favorable du système APB.

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