Les allergies chez l'enfant sous-estimées par les parents

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La rédaction de FranceSoir.fr
Publié le 20 mars 2018 - 11:51
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Pour les seules procédures de divorce, la part d'enfants mineurs pour lesquels une résidence alterné
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Les enfants ont plus de risques de développer une allergie que le pensent leurs parents.
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Un sondage publié ce mardi à l'occasion de la journée française de l'allergie montre que les parents ont tendance à sous-estimer les risques que leurs enfants développent un tel mal. Une situation qui peut entraîner des dépistages tardifs et donc une aggravation de la situation.

Le printemps est de retour ce mardi 20, et même si le froid demeure sur une bonne partie de la France, il annonce la saison des allergies aux pollens. Un mal dont la présence, comme toutes les autres allergies, serait grandement sous-estimé chez les enfants.

Un sondage Ifop publié ce mardi à l'occasion de la journée française de l'allergie révèle en effet que les parents ne souffrant eux-mêmes d'aucune allergie jugent qu'il n'y a que 3% de risque que leurs enfants en souffrent. Les couples dont l'un des membres souffre d'allergies estiment ce risque à 21% et à 67% si les deux parents sont concernés.

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Mais dans les trois situations, ces chiffres seraient sous-estimés, les scientifiques s'accordant sur des risques respectifs d'environ 10% dans le premier cas de figure, de 30 à 50% lorsqu'un parent est allergique et jusqu'à 80% quand les deux le sont. Il s'écoule donc en moyenne sept ans entre la manifestation des symptômes et le dépistage.

"Chaque année, des millions de Français sont soumis aux conséquences d’une allergie aux pollens plus ou moins invalidante (rhinite, conjonctivite, asthme, etc.)", rappelle le ministère de la Santé. En 20 ans, le nombre d'allergiques a doublé.

La journée française de l'allergie est également l'occasion de rappeler qu'il est pourtant simple de se faire dépister via un test cutané ou éventuellement une prise de sang. Un dépistage tardif risque en effet d'aggraver l'allergie, de même que certains éléments environnementaux comme la pollution.

"En plus de réduire la présence d’espèces à pollen allergisant et de s’informer sur la présence dans l’air de pollens allergisants, il est recommandé d’éviter de fréquenter des lieux infestés ou de pratiquer des activités de plein-air lorsque les concentrations de l’air en pollens sont élevées. D’autres recommandations peuvent être formulées comme d’éviter de tondre la pelouse ou de ramasser des végétaux (feuilles…), de protéger ses yeux avec des lunettes de soleil, de se changer et de se doucher régulièrement, d’éviter le contact avec d’autres irritants pouvant amplifier les symptômes d’allergies tels que la fumée de tabac", prévient le ministère de la Santé.

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