Physalies sur les plages bretonnes: quels sont les risques en cas de piqûre

Physalies sur les plages bretonnes: quels sont les risques en cas de piqûre

Publié le :

Lundi 18 Septembre 2017 - 10:58

Mise à jour :

Lundi 18 Septembre 2017 - 11:14
Des physalies, petites créatures marines à l'apparence de méduse, ont été repérées ce week-end sur plusieurs plages du Finistère. Même lorsqu'elles sont mortes, leur venin reste potentiellement mortel. Toutefois le risque est en l'occurrence à relativiser.
©Flickr/Creative Commons
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Ne pas toucher. Plusieurs cas d'échouage de physalies ont été rapportés samedi 16 et dimanche 17 sur les plage bretonnes. Ces étranges créatures ressemblant à des méduses représentent en effet un danger pour l'homme, leur venin pouvant être mortel.

Elles ont notamment été signalées dans le Finistère à Saint-Laurent, port de Mazou, Porspoder, Porsmeur, Plouescat, Saint-Pabu et dans la baie des Trépassés, rapporte Le Télégramme.

Les physalies, également appelées galères portugaises ou encore vessies des mers, peuvent mesurer jusqu'à une vingtaine de centimètres, sans compter les filaments qu'elles trainent derrière elles. Leur aspect et leur couleur violette leur donnent des airs de méduses mais elles appartiennent à la famille des siphonophores marins, comme les anémones de mer.

Et comme elles, elles sont venimeuses. Leurs filaments de plusieurs mètres de long libèrent un puissant poison qui peut provoquer bien sûr une forte douleur urticante, mais aussi des symptômes plus grave tels des douleurs musculaires, des vomissements, une gène respiratoire ou une perte de connaissance et même jusqu'à l'arrêt cardiaque. Il est donc fortement déconseillé d'y toucher, le pouvoir urticant des filaments demeurant même après l'échouage et la mort de l'animal.

Toutefois, les spécialistes en la matière se veulent rassurants. D'une part parce que la présence des physalies n'est pas exceptionnelle sur les côtes atlantiques de France, notamment en Aquitaine. D'autre part parce que les spécimens retrouvés sont de tailles assez modeste, autour de cinq centimètres. Il est donc très peu probable qu'un cas d'envenimement mortel survienne.

Comme pour les méduses, la présence des phylasies présence dépend des courants, des marées et des vents qui s'engouffrent dans leur voile. Elles pourraient donc disparaître aussi vite qu'elles sont arrivées.

Les physalies peuvent provoquer de vives douleurs potentiellement létales, même lorsqu'elles sont mortes.


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