Les jeunes mieux pris en charge en cas de souffrances psychiques

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Les jeunes mieux pris en charge en cas de souffrances psychiques

Publié le 09/05/2017 à 17:10 - Mise à jour à 17:23
©Académie Toulouse/Flickr
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Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

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Une mesure expérimentale va être mis en place dans huit départements afin que les jeunes aient accès plus simplement à des psychologues. Les médecins traitants, scolaires ou les pédiatres pourront prescrire, à ceux qui en ressentent le besoin, des consultations chez des psychologues libéraux. Celles-ci seront remboursées par la Sécurité sociale.

Les jeunes âgés de 11 à 21 ans vont prochainement voir leurs problèmes psychologiques et psychiatriques faire l'objet d'une meilleure prise en charge par le système de santé. Une mesure expérimentale menée pendant quatre années dans huit départements français va en effet permettre aux médecins traitants, scolaires et aux pédiatres de prescrire à ces patients des consultations chez des psychologues libéraux, entièrement remboursées par la Sécurité sociale.

En Ile-de-France, les villes de Garges-lès-Gonesse, Sarcelles, Goussainville, Villiers-le-Bel, Trappes et Les Mureaux se lanceront les premières dans cette expérimentation. Ailleurs en France, les départements de Loire-Atlantique, de la Meuse, du Maine-et-Loire, des Vosges, du Haut-Rhin et des Ardennes seront aussi concernés.

Les consultations seront remboursées dans la limite de douze séances, comme le prévoit la loi du 23 décembre 2016 sur le financement de la Sécurité sociale pour l'année 2017. "Les jeunes présentant des troubles psychiatriques ou des signes de crise suicidaire sont exclus de l'expérimentation et orientés vers les soins spécialisés", précise par ailleurs le texte publié dimanche 7.

Lors du vote de cette loi, Marisol Touraine, ministre de la Santé, a rappelé que "plus d'un tiers de 6-18 ans se sent en difficulté psychoaffective et 50% des plus de 15 ans expriment des sentiments de mal être", en se basant sur une enquête de l'Unicef faite en 2014.

L'expérimentation sera aussi un moyen de contrer les listes d'attentes trop longues dans les disciplines de la psychologie de l'enfant et de l'adolescent.

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr


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La mesure est expérimentale et prendra place dans huit départements français.

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