Sexe: un tiers des Françaises ont déjà été infidèles

La bagatelle

Sexe: un tiers des Françaises ont déjà été infidèles

Publié le :

Mercredi 11 Janvier 2017 - 14:35

Dernière mise à jour :

Mercredi 11 Janvier 2017 - 14:57
Les femmes françaises ont visiblement un rapport de plus en plus décomplexé à l'adultère puisque 33% de celles interrogées dans cette étude de l'Ifop admettent s'être laissées aller à des ébats extra-conjugaux. C'est toujours moins que les hommes cependant.
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©Zita/Flickr
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Une femme sur trois a déjà été infidèle en France. Mais ces dames, si elles se plaisent de plus en plus à aller papillonner sont encore loin du niveau atteint par leurs homologues masculins.

Selon une étude de l'Ifop réalisée pour le compte du site de rencontres adultérines Daylov, 33% des 3.406 femmes interrogées admettent avoir été infidèles au moins une fois dans la vie. Et 4% le sont au moment de l’enquête. Selon les études disponibles, elles n’étaient que 24% à l’avouer en 2001 et 10% en 1970. Et même quand elles ne passent pas à l'acte, le désir en démange presque la moitié puisque 45% avouent avoir déjà pratiqué des "jeux de séduction" (messagerie, chat...) même quand ceux-ci ne sont pas allés jusqu'au passage à l'acte.

Et sur quels motifs les femmes sont-elles plus enclines aujourd’hui à se laisser aller aux étreintes extraconjugales? Interrogées sur cette raison, 62% assument un désir lié à une attraction physique, 55% affirment qu’il s’agit une histoire sentimentale, et la moitié estiment ne pas avoir suffisamment d’attention ou d’affection de la part de leur conjoint.

Mais les femmes restent derrière les hommes puisqu’une étude similaire –toujours réalisée par l’Ifop– centrée uniquement sur la gent masculine montrait en effet que 49% des sondés admettait un coup de canif dans le contrat au cours de leur existence. Le sondage reste cependant déclaratif et rien n’indique que la tendance naturelle des hommes à gonfler leur nombre de conquêtes, et les femmes à le minorer ne soit pas encore à l’œuvre. Ce qui pourrait laisser penser que l’écart véritable n’est, finalement, pas très loin de la parité.

 

Au moment de l'enquête, 4% des femmes étaient dans une relation adultérine.

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Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr