Les attentats du 13 novembre

©Jacques Brinon/AP/Sipa

Une vague d'attentats sans précédent dans plusieurs endroits de Paris, notamment dans la salle de spectacles du Bataclan (11e arrondissement) et près du Stade de France, a fait plusieurs dizaines de morts et de nombreux blessés graves vendredi 13 novembre dans la soirée. Le chef de l'Etat François Hollande a décrété l'état d'urgence. 

Un des deux frères d'Hasna Aït Boulahcen, morte le 18 novembre 2015 dans l'assaut de l'appartement de Saint-Denis, a été arrêté lundi dans l'Hérault. Il pourrait avoir eu connaissance de la planque d'Abdelhamid Abaaoud, tué dans l'assaut également.
L'un est présenté comme un coordinateur depuis la Syrie des attaques de Paris, l'autre a été arrêté en même temps que Salah Abdeslam en ...
Détenu en Belgique pour sa participation au double attentat de Bruxelles, le terroriste présumé Mohamed Abrini est transféré ce lundi à Paris, en vue d'une prochaine mise en examen dans le dossier des attentats du 13 novembre.
Alors qu'il est actuellement détenu en Belgique pour sa participation au double attentat de Bruxelles, le terroriste présumé Mohamed Abrini a transféré ce lundi à Paris afin de se voir signifier sa mise en examen dans le cadre de l'enquête sur les attentats du 13 novembre.
Salah Abdeslam, le seul survivant du commando des attentats de Paris, refuse de s'exprimer depuis son incarcération. Mais une lettre a été saisie par l’administration pénitentiaire, montrant que l'homme ne semble éprouver aucun remord.
Un mois et demi avant les attentats de Paris, au moins quatre hommes débarquent parmi les réfugiés sur l'île grecque de Leros. Deux d'entre eux se feront sauter le 13 novembre 2015, près du Stade de France. c
Deux djihadistes ayant participé à l'élaboration des attaques sur Paris le 13 novembre 2015 ont été tués dans une frappe de la coalition à Raqqa, en Syrie. Ils faisaient partie de la première vague d'Européens ayant rejoint l'Etat islamique.
Abdelhamid Abaaoud, le coordinateur des attentats du 13 novembre, à réussi à se rendre en France en partant de Syrie grâce à des éclaireurs lui ayant préparé le terrain, en passant par la route des migrants. Une étude démontre le mécanisme utilisé pour acheminer ensuite certains membres des commandos qui tueront 130 personnes.
Un an après sa fermeture du fait de l'attaque qui avait tué 90 personnes, le Bataclan donnait son premier concert samedi 12 novembre, avec Sting en tête d'affiche. Un moment d'émotion intense pour certaines personnes présentes dans la salle le 13 novembre 2015.
Il était le seul à s'exprimer lors des commémorations du 13 novembre: le fils de la seule victime de l'attaque du Stade de France a fait entendre son appel à la "tolérance".
Il y a un an jour pour jour, le 13 novembre 2015, des commandos islamistes attaquaient le stade de France, des terrasses parisiennes et la salle de spectacle du Bataclan, tuant 130 personnes. Ce n'était hélas pas le dernier attentat que la France allait connaître.
Des riverains de l'immeuble pris d'assaut le 18 novembre dernier par la police suite aux attentats qui avaient ensanglanté la région parisienne, et où se terraient des terroristes, n'ont toujours pas pu regagner leur logement. Certains ont même été blessés pendant l'opération. Pourtant, ils ne sont pas considérés comme des victimes et leur situation reste précaire, près d'un an après.
Les attentats de Paris et de Bruxelles en 2015 ont été décidés "très haut" dans le commandement de l'organisation de l'Etat islamique, a indiqué le procureur fédéral belge ce mercredi, ajoutant que l'enquête était loin d'être finie. ll n'a cependant pas précisé si les commanditaires se trouvaient côté irakien ou syrien de la zone contrôlée par Daech.
les enquêteurs l’avaient déjà identifié comme étant "Abou Ahmad". Derrière ce nom de guerre se cacherait en fait Oussama Atar, un djihadiste belgo-marocain considéré par les enquêteurs comme l’un des coordinateurs depuis la Syrie des attentats de Paris et Bruxelles.
Selon Juliette Méadel,secrétaire d'Etat à l'aide aux victimes, une vingtaine de blessés lors des attentats du 13 novembre à Paris et à Saint-Denis sont toujours hospitalisées. Elle a ajouté qu'"il y a 1.774 victimes directes" de ces attaques terroristes.
Le patron de la DGSE, Bernard Bajolet, affirme connaître l'identité du commanditaire des attentats du 13 novembre mais refuse pour le moment de dévoiler son nom. Seule certitude pour lui: il ne s'agit pas d'Abdelhamid Abaaoud, considéré pendant un temps comme le chef des opérations.
La commission d'enquête parlementaire sur les attentats en 2015 livre ses conclusions: la France n'avait pas suffisamment pris la mesure du risque, même s'il n'y a pas eu non plus de "ratés" particuliers.
Hamza Attou, arrêté le 14 novembre à Molenbeek (Belgique) pour avoir ramené Salah Abdeslam à Bruxelles après les attentats du 13 novembre à Paris, a été remis mercredi à la France. Il devrait y être jugé, a annoncé ce jeudi le parquet fédéral belge, sans donner de précisions sur les conditions du transfèrement.
Un commissaire de police, paraplégique après avoir été blessé au Bataclan lors des attentats du 13 novembre, a reçu mercredi les insignes de chevalier de la Légion d'honneur des mains de Bernard Cazeneuve. Le ministre de l'Intérieur a rendu hommage à un homme "qui a sauvé des vies en parlant".
Face à la menace d'attentats, comment éviter de nouvelles failles dans le renseignement? Les députés français et belges qui enquêtent sur les attaques djihadistes dans leurs pays ont tenté lundi de poser les bases d'une meilleure coopération.
"Didi", héros du Bataclan où son intervention, le soir des attentats du 13 novembre, a probablement permis de sauver de nombreuses vies, a été naturalisé français jeudi. Il a également reçu la médaille d'or de la sécurité intérieure.
Après les rescapés des commandos des terrasses du 13 novembre, c'est au tour des victimes du Bataclan d'obtenir d'obtenir des réponses de la part de la justice ce mercredi. Face à 500 personnes, le magistrat Christophe Teissier est revenu sur la chronologie des événements, la collaboration internationale et les perspectives de l'enquête.
Les survivants et familles des victimes des attentats du 13 novembre ont été reçus mardi par les juges en charge de l'enquête. A la recherche de la vérité et d'explications, ils ont pu obtenir des détails sur le déroulement des attaques, même si des zones d'ombre et une certaine incompréhension demeurent.
Alors que plusieurs familles de victimes des attaques du 13 novembre avaient fait part de leur colère après avoir reçu l’avis d’imposition de leur disparu, le gouvernement a indiqué mercredi, dans un communiqué, une série de mesures fiscales en faveur des familles des victimes d’actes terroristes.
Six mois après les attentats de Paris, la mère de Precilia, morte au Bataclan le soir du 13 novembre, "refuse de faire son deuil", ne vivant plus que par le souvenir de la jeune femme. Impliquée dans une association de victimes, elle sillonne les plateaux télévisés et "se bat pour tout le monde", afin que "personne ne soit oublié" et pour "tenir debout".
Etrangers sans-papiers, ils ont eux aussi été victimes, collatérales, du terrorisme. Le 18 novembre dernier ils étaient dans l'immeuble attaqué par la police pour en déloger le terroriste Abdelhamid Abaaoud et ses complices et ont été blessés lors de l'assaut. Ils réclament désormais la reconnaissance de leur statut de victimes.
Mohamed Arshad, l'un des principaux accusés au procès à Bruxelles de la cellule terroriste de Verviers, a déclaré mardi qu'il recevait ses ordres d'Abdelhamid Abaaoud, organisateur présumé des attentats de Paris. Cherchant à minimiser son rôle dans la cellule, il a dit avoir fait ce qu' Abaaoud lui avait demandé, intimidé par la pression qu'il exerçait son lui.
"La police a tué ma fille", dit la mère d'Hasna aït-Boulahcen, morte dans l'assaut du Raid en novembre 2015 contre la planque d'Abdelhamid Abaaoud. Elle réclame justice pour sa fille.
L'arrestation en Autriche de deux hommes suspectés d'avoir voulu participer aux attentats du 13 novembre a mis en évidence le rôle qu'aurait joué un certain Abou Ahmad. Un pseudonyme qui revient dans plusieurs affaires de lutte contre le djihadisme.
Abdellah Chouaa, l'un des quatorze inculpés en Belgique dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris va être remis en liberté ce vendredi. La chambre du conseil de la cour d'appel de Bruxelles a levé son placement en détention préventive et le parquet fédéral s'est abstenu de faire appel.
Dans un récit très humble, le commissaire de police qui est entré en premier dans la salle du Bataclan pour faire face aux terroristes du 13 novembre, raconte comment il a fait face à un djihadiste armé, Samy Amimour avant l'arrivée des policiers d'élite.
Lors de son audition du 19 mars dernier, consultée par BFMTV, Salah Abdeslam aurait expliqué "avoir loué des voitures et des hôtels à la demande" de son frère Brahim. En parallèle, l'ex-fugitif aurait assuré que "le responsable" des attentats de Paris est "Abdelhamid Abaaoud".
Le parquet fédéral belge a confirmé ce vendredi la mort de Najim Laachraoui en kamikaze lors de l'attentat contre l'aéroport Zaventem de Bruxelles, mardi matin. L'ADN du terroriste correspond également avec des traces retrouvées au Bataclan et au Stade de France le 13 novembre, selon le parquet.
Spectaculaire revirement de Salah Abdeslam dont l'avocat a dit ce jeudi qu'il souhaitait désormais "partir en France le plus vite possible". Par ailleurs, le terroriste du 13 novembre ne collaborerait plus avec les enquêteurs depuis les attentats de mardi à Bruxelles, a dit mercredi soir maître Mary avant de revenir sur ces propos ce jeudi.
Tandis que Salah Abdeslam semble coopérer avec la justice belge, les enquêteurs ont fait de nouvelles découvertes permettant au dossier d'avancer à grands pas. Najim Laachraoui, complice présumé des terroristes du 13 novembre a ainsi été identifié et est actuellement "très recherché", a révélé le parquet fédéral d'outre-Quiévrain.
Les associations de victimes des attentats du 13 novembre ont été reçues pour la première fois ce lundi par François Hollande, quatre mois après les attaques. Leurs responsables ont sont ressortis satisfaits d'avoir été "écoutés" mais regrettent que le président ne leur ait apporté aucune "assurances formelles".
Alors que Salah Abdeslam devrait être transféré en France pour y être jugé dans un avenir proche, Nathalie Kosciusko-Morizet a soulevé ce lundi la question de la "perpétuité effective". En effet, même pour les cas de terrorisme, la condamnation à la prison à vie prévoit toujours une durée limitée selon la loi française. Le terroriste du 13 novembre pourrait ainsi sortir avant d'avoir cinquante ans.
Le directeur de la police belge s'en est vivement pris à "une certaine presse" qui avait publié "beaucoup trop tôt" des informations sur la traque de Salah Abdeslam, avant l'arrestation du terroriste vendredi dernier. Directement visé, l'hebdomadaire français "L'Obs" invoque une information "primordiale" et "vérifiée".
Salah Abdeslam a été incarcéré samedi soir à la prison de Bruges, qui abrite un quartier de haute sécurité et où est actuellement incarcéré Mehdi Nemmouche, auteur présumé de la tuerie du musée juif de Bruxelles.
L'avocat Sven Mary, 43 ans, est devenu en quelques heures l’autre vedette de l’affaire Abdeslam. Ce pénaliste parmi les plus renommés de Belgique s'est rendu célèbre en acceptant de prendre en charge la défense du terroriste présumé.
Le procureur de Paris François Molins est ce lundi en Belgique pour rencontrer ses homologues d'outre-Quiévrain. Une rencontre prévue de longue date, coopération franco-belge oblige, mais qui tombe parfaitement alors que le transfèrement de Salah Abdeslam, arrêté vendredi, est au cœur des échanges entre les deux pays.
Sven Mary, l'avocat belge de Salah Abdeslam a commencé sa bataille judiciaire contre les autorités françaises, qui réclament le transfert de son client en France. Dimanche, le ténor du barreau bruxellois a annoncé son intention de porter plainte contre le procureur de Paris François Molins, pour violation du secret de l'instruction.
Après les massacres du 13 novembre, desquels il est le seul terroriste à être encore en vie, Salah Abdeslam n'aurait pas abandonné l'idée de frapper. Au moment de son arrestation, jeudi à Molenbeek, il "était prêt à refaire quelque chose à Bruxelles", a ainsi révélé ce dimanche un ministre belge.
Sven Mary a annoncé qu'il allait déposer plainte contre le procureur de Paris François Molins pour violation du secret de l'instruction. Décrit comme l'un des dix meilleurs avocats pénalistes de Bruxelles, il lui reproche d'avoir dévoilé des éléments du premier interrogatoire de Salah Abdeslam après son arrestation.
Sven Mary, l'avocat de Salah Abdeslam, a annoncé ce dimanche son intention de porter plainte contre le procureur de Paris François Molins pour "violation du secret de l'instruction". Si le magistrat français a effectivement révélé en conférence de presse, samedi, des détails sur les auditions du terroriste, la sortie de Sven Mary est surtout révélatrice de sa volonté de se battre pied à pied pour défendre son client.
Capturé vendredi à Bruxelles après quatre mois de cavale, Salah Abdeslam a passé sa première nuit en prison à Bruges. Malgré son refus, les procédures judiciaires nécessaires à son transfert vers la France vont se poursuivre.
Au lendemain de son arrestation, Salah Abdeslam a été inculpé en Belgique de "participation à des assassinats terroristes" et de "participation aux activités d'un groupe terroriste". Le suspect-clé des attentats du 13 novembre vient de passer sa première nuit à la prison de Bruges, dans le nord de la Belgique.
Le procureur de Paris, François Molins, a tenu une conférence de presse ce samedi au lendemain de l'arrestation de Salah Abdeslam, le suspect-clé des attentats du 13 novembre. Il a notamment fait un point sur les premières déclarations du terroriste présumé, affirmant qu'il voulait se faire exploser au Stade de France le soir des attentats mais qu'il a fait "machine arrière".
Inculpé par la justice belge, Salah Abdeslam a été arrêté vendredi grâce à un coup de téléphone. Le suspect-clé des attentats de Paris, qui cherchait un nouveau point de chute suite à l'opération antiterroriste menée dans un appartement à Forest, aurait utilisé son portable pour contacter un ami de Molenbeek avant de se faire dénoncer.
Au lendemain de son arrestation, le terroriste Salah Abdeslam a été entendu et inculpé par la justice belge, ce samedi. Il est accusé de "meurtres terroristes et participation aux activités d'un groupe terroriste", tandis que son avocat a révélé que son client "refusera son extradition vers la France".
Manuel Valls s'est réjoui ce samedi de la capture de Salah Abdeslam, arrêté vendredi soir en Belgique. C'est "une étape importante dans la lutte contre le terrorisme", a déclaré le Premier ministre, ajoutant que "la menace reste à un niveau très élevé".
Sven Mary, l'avocat de Salah Abdeslam, s'est exprimé ce samedi pour la première fois devant les journalistes suite au premier interrogatoire du terroriste présumé. Il a affirmé que son client "collabore avec la justice belge" mais refuse son transfert vers la France.
Si la capture de Salah Abdeslam, vivant qui plus est, est un succès indéniable pour les autorités françaises et belges, Bernard Cazeneuve ayant même salué un "coup important" porté à Daech, la traque antiterroriste n'est pas finie pour autant. L'enquête sur les attentats du 13 novembre n'est ainsi pas finie. Et d'autres suspects sont toujours recherchés.
Blessé lors de l'assaut ayant abouti à son arrestation, vendredi à Molenbeek (Belgique), le terroriste Salah Abdeslam est sorti de l'hôpital ce samedi matin. Il doit désormais être entendu par les enquêteurs avant son extradition plus que probable. "C'est normal (...) que Salah soit extradé et que la justice française traite le cas", a ainsi déclaré le ministre belge de l'Intérieur.
Satisfaction et soulagement dominent chez les victimes et familles de victimes des attentats du 13 novembre après l'annonce de l'arrestation, vivant, de Salah Abdeslam. "Les victimes de terrasses et leurs proches vont avoir quelqu'un à juger", dit une membre de l'une des associations crées au lendemain des attaques djihadistes.
Salah Abdeslam, logisticien et commando présumé des attentats du 13 novembre, a été arrêté, vendredi soir en Belgique. Un assaut de la police belge a mis fin à quatre mois de cavale de l'ennemi public numéro un, activement recherché par toutes les polices d'Europe. La France devrait très vite demander son extradition.
Salah Abdeslam a été arrêté ce vendredi à Molenbeek (Belgique) avec plusieurs complices. L'épilogue d'une traque de quatre mois qui pourrait apporter de nouvelles réponses sur les attentats du 13 novembre. Salah Abdeslam est le seul suspect encore en vie de ces attaques.
François Hollande et le Premier ministre belge Charles Michel se sont exprimés ce vendredi soir, peu après l'arrestation de Salah Abdeslam et de deux complices. Ils ont salué le travail des services belges et la coopération entre leur deux pays.
Salah Abdeslam a été interpellé ce vendredi avec deux complices lors d'un assaut donné par les policiers belges à Molenbeek (Belgique). L'assaut s'est terminé en début de soirée.
Des empreintes de Salah Abdeslam, suspect clé des attentats du 13 novembre, ont été retrouvées dans l'appartement perquisitionné mardi à Forest, en Belgique, révèle le parquet belge ce vendredi. Selon la télévision publique belge RTBF, "il est plus que probable que (Salah Abdeslam) soit l'un des deux individus qui ont pris la fuite lors de la fusillade" qui a éclaté à l'arrivée des policiers.
Plus de quatre mois après les attentats de Paris et la tuerie du Bataclan, les membres de la commission d'enquête parlementaire ont salué, ce jeudi, l'intervention de la police, qui avait été parfois critiquée par les victimes.
Le 13 novembre, trois kamikazes faisaient un mort et 56 blessés au Stade de France. Au total, avec les attaques contre le Bataclen et des terrasses, le bilan de la soirée s'élève à 130 morts et des centaines de blessés. Que s'est-il réellement passer à Saint-Denis?
Un homme armé a été abattu par la police à Bruxelles, suite à une perquisition en lien avec les attentats du 13 novembre. Selon la presse belge, deux suspects seraient également en fuite mais l'information n'a pas été confirmée.
Quatre policiers belges ont été blessés par des tirs lors d'une perquisition qui a eu lieu dans le cadre des attentats de Paris ce mardi à Forest, au sud de Bruxelles. Un suspect a été tué. Il ne s'agit pas de Salah Abdeslam, a indiqué le parquet fédéral belge.
Des policiers français ont participé à la perquisition qui a eu lieu ce mardi à Bruxelles dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris, a annoncé Bernard Cazeneuve. Au cours de l'opération, deux suspects ont tiré sur des agents des forces de l'ordre, en blessant trois. Ils auraient ensuite pris la fuite.
En juillet 2014, la police belge a reçu une information concernant la radicalisation des frères Abdeslam, deux des auteurs des attentats de Paris. Plus de trois mois après les attaques, la police des police belge essaye de déterminer si cette information aurait été négligée par le pôle antiterroriste.
Les services de santé n'ont "jamais" été saturés, se sont félicités lundi 29 des responsables de santé civil et militaire, lors des dramatiques attentats de Paris et Saint-Denis en novembre dernier.
Les Eagles of Death Metal se produisent ce mardi soir à l'Olympia. Un concert emprunt d'émotion pour le groupe qui était sur la scène du Bataclan le 13 novembre, comme pour les rescapés, invités de ce concert sous hautes surveillance.
Les Eagles of Death Metal va de nouveau se produire à Paris, trois mois après le massacre survenu durant l'un de leur concert, le 13 novembre au Bataclan. La salle n'ayant pu rouvrir pour l'heure, le groupe doit jouer à l'Olympia, où il a invité les rescapés et proches des victimes.
Omar Mostefaï, l'un des djihadistes qui a tiré sur la foule au Bataclan le 13 novembre dernier, a été enterré ce vendredi près de la capitale, à Thiais (Val-de-Marne). Il a été inhumé "dans l'intimité, en petit comité".
L'ADN de l'homme le plus recherché d'Europe, Salah Abdeslam, ne figure pas sur la ceinture explosive retrouvée à Montrouge juste après les attentats du 13 novembre.
Selon plusieurs documents révélés par Mediapart, l'assaut du RAID à Saint-Denis le 18 novembre dernier aurait été assez confus. Le Raid aurait notamment tiré plus de 1.500 cartouches, y compris des "tirs amis", quand les terroristes n'auraient fait feu qu'à 11 reprises.
La famille d'Hasna Aït Boulahcen, morte lors de l'assaut contre l'appartement de Saint-Denis, après les attentats du 13 novembre, va pouvoir enterrer sa dépouille. Selon l'avocat de sa mère, ses proches voudraient la faire inhumer au Maroc, dont elle était originaire.
Par la voix de son avocat, qui s'est exprimé mercredi devant quelques journalistes, la famille d'Hasna Aït Boulahcen a réclamé le corps de la jeune femme morte lors de l'assaut de Saint-Denis, le 18 novembre dernier. "Notre code pénal condamne fermement les atteintes aux cadavres", a dénoncé le conseil affirmant que la dépouille "est en train de se momifier".
Présenté comme le tireur de ficelles des attentats du 13 novembre, Abdelhamid Abaaoud ne serait qu'un chef opérationnel. Selon des spécialistes américains, le Français Salim Benghalem serait en fait le véritable organisateur.
Le ministère de l'Intérieur marocain a annoncé l'arrestation d'un individu de nationalité belge "lié directement à certains auteurs" des attentats du 13 novembre à Paris et à Saint-Denis. Il s'agirait d'un djihadiste nommé Gelel Attar.
La mère d'une victime du Bataclan a décidé de porter plainte contre la Belgique, qu'elle accuse d'"inaction" dans la surveillance des auteurs des attaques. Nadine Ribet-Reinhart était invitée sur BFMTV lundi.
Charaffe el-Mouadan et Samir Bouabout, deux amis du kamikaze Samy Amimour, ont écopé de 5 et 3 ans de prison ferme, en leur absence, pour association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme. Le premier aurait perdu la vie en Syrie fin décembre tandis que le second combattrait toujours dans les rangs de Daech.
Le kamikaze, qui s'était fait exploser le 18 novembre à Saint-Denis lors de l'assaut des forces de l'ordre, a été identifié. Résident à Molenbeek, ce Belgo-Marocain de 25 ans, nommé Chakib Akrouh, était parti en Syrie début 2013 puis avait rejoint les rangs de l'Etat islamique (EI).
Deux mois après les attentats meurtriers de novembre, le kamikaze de la planque de Saint-Denis à été identifié grâce à l'ADN de sa mère, a annoncé le parquet de Paris. Il s'agit de Chakib Akrouh, un Belgo-Marocain de 25 ans.
Deux mois après les attentats meurtriers de Paris et Saint-Denis, 51 personnes sont encore hospitalisées selon la ministre de la Santé, Marisol Touraine. Parmi elles: trois sont en réanimation et 25 dans des centres de réadaptation.
Cible des djihadistes le 13 novembre dernier, le bar Le Carillon, où neuf personnes ont perdu la vie, a rouvert ses portes ce mercredi. Deux mois jour pour jour après les attentats, les premiers clients ont été accueillis avec du champagne pour trinquer à ce nouveau départ.
Dans l'enquête sur les attentats du 13 novembre à Paris, la police belge progresse. Elle a identifié trois logements qui ont été loués en Belgique par les auteurs des attaques, a annoncé mercredi le parquet fédéral.
Deux mois après les attentats meurtriers de novembre, le bar Le Carillon, situé dans le 10e arrondissement, rouvrira ses portes mercredi 13. Il s'agit ainsi du troisième établissement, ciblé par les balles des terroristes, à accueillir à nouveau des clients.
Les enquêteurs belges qui oeuvrent sur le dossier des attentats de novembre à Paris, coordonnés depuis la Belgique, ont retrouvé la trace du fugitif Salah Abdeslam.
Selon le quotidien "La Libre Belgique", les policiers belges disposeraient des portraits de deux hommes suspectés d'avoir préparé et coordonné les attentats de Paris et de Saint-Denis le 13 novembre dernier depuis Bruxelles.
Le comportement des terroristes à l'origine des attentats de Paris avait laissé soupçonner qu'ils aient agi sous l'emprise de stupéfiants, notamment de Captagon, "la drogue des djihadistes". Mais selon "Le Parisien", les analyses toxicologique n'ont révélé que des traces infimes de drogues ou d'alcool chez certains des terroristes.
Un homme interpellé cette semaine en Belgique a été en contact téléphonique avec Hasna Aït Boulahcen, la cousine de l'organisateur présumé des attaques Abdelhamid Abaaoud, selon le parquet belge.
Deux frères ont été interpellés dimanche à l'issue d'une longue perquisition ayant eu lieu à Bruxelles dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris. Ils ont été emmenés pour être auditionnés, a annoncé le parquet fédéral belge sans donner plus de détails sur leur identité.
La nuit des attentats de Paris, alors qu'il s'enfuyait en voiture vers la Belgique, Salah Abdeslam a été contrôlé par la police trois fois, révèle "Le Parisien". Arrêté la troisième fois près de Cambrai, il aurait même donné son adresse à Molenbeek.
Quelques heures après les attentats de Paris, Abdelhamid Abaaoud, cerveau présumé des attaques, s'est réfugié dans un buisson en contrebas de l'A86 à Aubervilliers, révèle Le Parisien. Il y aura passé quatre jours et trois nuits.
Un mois après les attentats de Paris qui ont fait 130 morts, les blessures, physiques et psychologiques, ne se sont pas refermées. Mais la vie a repris, et continue.
Abdelhamid Abaaoud, suspecté d'être l'un des cerveaux des attentats de Paris, avait rejoint la Syrie avec son petit frère début 2014. Ce dernier rêverait désormais de vengeance contre les "adorateurs de la croix".
Les autorités belges ont lancé ce vendredi un appel à témoins concernant deux complices présumés de Salah Abdeslam. Les deux hommes ont été contrôlés en septembre dernier avec de fausses cartes d'identité au nom de Samir Bouzid et Soufian Kayal. Ils sont jugés "dangereux et probablement armés".
Des enquêteurs ont découvert fortuitement le membre arraché de l'un des terroristes du Bataclan alors qu'ils déplaçaient un amplificateur, rapporte "Le Point".
Samy Amimour, l'un des kamikazes du Bataclan, se serait exercé au maniement des armes en 2012 au sein de l'ANTP, l'Association nationale de tir de la police, selon les informations d'i>Télé. Visé plus tard par un mandat d'arrêt international, il se serait ensuite envolé pour la Syrie avant de se faire exploser le 13 novembre dernier au Bataclan.
Le djihadiste syrien Abou Mohammed al-Adnani, porte-parole de l’Etat islamique pour la Syrie, serait une sorte de responsable des "opérations extérieures" de Daech. Ce serait lui qui aurait pensé et organisé les attaques qui ont frappé Paris et Saint-Denis le 13 novembre selon le journal britannique "The Sunday Times".
La Nation a rendu hommage ce vendredi, deux semaines jour pour jour après les attentats, aux victimes des massacres perpétrés à Paris et Saint-Denis le 13 novembre. L'Elysée a souhaité une cérémonie de près d'une heure, "sobre, grave et solennelle", lors de laquelle le président de la République François Hollande a été le seul orateur.
Mohamed Abrini est très recherché pour ses liens présumés avec Salah Abdeslam, en compagnie duquel il a été filmé deux jours avant les attentats à bord d'un des véhicules qui a servi aux attaques. Selon sa famille il était toutefois à Bruxelles le vendredi 13 novembre.
François Hollande propose à tous les Français de hisser un drapeau tricolore à leur fenêtre lors de la cérémonie d'hommage national prévue vendredi aux Invalides, afin de saluer la mémoire des victimes des attentats du 13 novembre. Le président sera par ailleurs le seul à prendre la parole devant les blessés et les proches des défunts.
Deux mois après les attaques terroristes du 13 novembre, quatre hommes sont toujours recherchés par les enquêteurs. Parmi eux, Salah Abdeslam, bien sûr, mais pas seulement. Le point sur l'enquête.
Les terroristes impliqués dans les attentats de Paris ne se limitent visiblement pas aux seuls commandos kamikazes. Alors que Salah Abdeslam, logisticien présumé, est toujours recherché, un possible complice a été identifié en sa compagnie deux jours seulement avant les attaques. Un mandat d'arrêt international a été émis à l'encontre de ce suspect présenté comme Mohamed Abrini, 30 ans.
Le procureur de Paris, François Molins, a donné ce mardi une conférence de presse pour informer des avancées de l'enquête suite aux attentats du vendredi 13. Il a notamment annoncé qu'Abdelhamid Abaaoud et l'un de ses complices "avaient un projet d'attentat qui consistait à se faire exploser le mercredi 18 ou le jeudi 19 novembre à La Défense".
Depuis l'entrée en vigueur de l'état d'urgence, dans la nuit du 13 au 14 novembre, 1.233 perquisitions ont été menées dans ce cadre. Elles ont abouti à 165 interpellations, ayant elles-mêmes conduit à 142 gardes à vue, et à la saisie de 230 armes, a annoncé Bernard Cazeneuve ce mardi.
Le domicile d'Olivier Corel a été directement visé par une perquisition conduite ce mardi matin par d'importantes forces policières. Proche des frères Merah ou de Fabien Clain qui a revendiqué les attentats de Paris, l'islamiste français de 69 ans, surnommé "l'émir blanc", a fondé la filière "Artigat" et avait déjà été interpellé à plusieurs reprises.
Jawad Bendaoud, soupçonné d’avoir fourni un logement à Abdelhamid Abaaoud et des complices va être présenté à un juge ce mardi au terme de 6 jours de garde à vue.
Huit jours après les attentats de Paris, de nouveaux éléments viennent s'ajouter à la tentaculaire enquête: un Belge accusé d'avoir participé à des opérations de reconnaissance pour choisir les sites des attaques a été arrêté par les autorités turques.
L'interdiction de manifester sur la voie publique en Ile-de-France a été prolongée jusqu'à la fin du mois de novembre, a annoncé ce samedi la préfecture de police de Paris.
Le djihadiste belge Abdelhamid Abaaoud, 28 ans, un des organisateur présumé des attentats de Paris et de Saint-Denis, qui ont fait 130 morts et quelque 350 blessés, a manipulé l'une des trois kalachnikov retrouvées dans la voiture des tueurs des terrasses.
L'enseigne américaine de jouets Toys'R'Us a demandé à tous ses magasins en France de retirer des rayons tous les produits qui représentent des armes à feu afin qu'ils ne soient pas "source de confusion" pour les forces de l'ordre. Cette mesure intervient suite aux attentats qui ont frappé Paris.
François Hollande va présider une cérémonie d'hommage national aux victimes des attentats de Paris et Saint-Denis le 27 novembre prochain aux Invalides, a-t-on appris ce vendredi. Les familles des victimes devraient être présentes en nombre.
Le corps d'Hasna Aitboulahcen a été identifié ce vendredi parmi les trois victimes de l'assaut de Saint-Denis. Comme celui d'Abdelhamid Abaaoud la veille, qui aurait semble-t-il fait partie des commandos terroristes de vendredi 13 à Paris et au Stade de France, responsables de 130 morts, nouveau bilan. Mais la jeune femme n'était semble-t-il pas la kamikaze qui s'est fait exploser: il s'agirait du troisième terroriste tué lors de l'assaut. Par ailleurs Bernard Cazeneuve et Christiane Taubira ont obtenu de nouvelles mesures de lutte contre le terrorisme à l'échelle européenne.
Trois personnes ont été tuées dans l'appartement de Saint-Denis visé par un assaut des forces de l'ordre mercredi matin. Le parquet de Paris vient d'annoncer qu'un deuxième cadavre a été formellement identifié: il s'agit du corps d'Hasna Aitboulahcen, 26 ans.
Les enquêteurs ont découvert dans la nuit de jeudi à ce vendredi un troisième corps à Saint-Denis, suite à l'assaut de mercredi. Il s'agit des restes d'une femme, la deuxième semblerait-il, qui n'a pas été identifiée. En plus de celui d' Abdelhamid Abaaoud, un autre corps, probablement celui d'Hasna Aitboulahcen avait été découvert.
En plus de les avoir organisés, il pourrait avoir participé. Le djihadiste belge abattu mercredi à Saint-Denis Abdelhamid Abaaoud aurait été filmé dans le métro à Montreuil le soir des attentats de vendredi 13. Soit tout près de là où a été trouvée la voiture ayant servi aux mitraillages des 10e et 11e arrondissements, et quelques minutes plus tard.
Dans une vidéo diffusée jeudi, Daech menace de s'en prendre à nouveau à Paris et d'attaquer la Maison Blanche, aux Etats-Unis. La veille était parue une vidéo mettant en scène un kamikaze qui se préparait à faire exploser une bombe dans la ville de New York.
Depuis les attentats de vendredi, le nombre de personnes intéressées par un engagement dans l'armée, notamment de terre, a triplé. Un engouement sans-précédent alors que 16.000 hommes et femmes devraient être recrutés en 2016.
La drogue aurait-elle aidé les terroristes de vendredi 13 à accomplir leur sinistre besogne? L'enquête devra le définir. Mais certains éléments vont dans ce sens alors que Daech a coutume de donner du Captagon, un produit de la famille des amphétamines, à ses combattants.
Bernard Cazeneuve a appelé ce jeudi l'Europe à "aller vite et fort" contre le terrorisme et a confirmé la mort d'Abdelhamid Abaaoud. Celui-ci aurait joué "un rôle déterminant" dans les massacres de vendredi 13 à Paris et Saint-Denis et serait lié, au total, à 4 des 6 attentats déjoués ou évités en France depuis le printemps dernier.
Cible de l'assaut policier de mercredi, à Saint-Denis, Abdelhamid Abaaoud a été formellement identifié parmi les terroristes tués par les membres du RAID. Selon le parquet de Paris, qui a annoncé l'information, il s'agit du corps "découvert dans l'immeuble, criblé d'impacts".
Suite aux attentats perpétrés à Paris le 13 novembre, l'état d'urgence avait été décrété sur l'ensemble du territoire. L'Assemblée nationale a voté ce jeudi, à la mi-journée, la prolongation de ce dispositif pour trois mois supplémentaires.
"Paris est une fête", disait Hemingway dans un récit autobiographique de son séjour dans la capitale. Un ouvrage léger et joyeux qui s'arrache depuis les attentats de vendredi dernier.
Le risque d'utilisation, en France, "d'armes chimiques et bactériologiques" par les terroristes serait réel, selon Manuel Valls. Les autorités ont déjà pris les mesures pour fournir de grandes quantités d'antidote aux services de secours.
Six jours après les attentats de Paris, le ministère de l'Intérieur a décidé que les policiers pourraient porter leurs armes en dehors de leurs heures de service, pendant les trois mois que durera l'état d'urgence. Dans le même temps, la préfecture de Paris a prolongé son interdiction de manifestation sur la voie publique jusqu’à dimanche minuit, en Ile-de-France.
Elle restera comme la première femme à s'être fait exploser en France. Hasna Aitboulahcen, la kamikaze qui s'est tuée lors de l'assaut de jeudi à Saint-Denis, était bien connue des renseignements et serait la cousine de l'organisateur présumé des attentats de Paris, Abdelhamid Abaaoud. Ce que l'on sait de cette jeune femme de 26 ans.
Le gouvernement a annoncé mercredi soir l'interdiction des manifestations qui devaient avoir lieu en marge de la COP21, notamment les deux grandes manifestations prévues avant et après la conférence de l'ONU sur le climat.
Le déroulement de l'assaut de Saint-Denis a été développé ce mercredi par le procureur de Paris François Molins. Un assaut d'une "extrême difficulté" qui a abouti à huit interpellations. Ni Abdelhamid Abaaou, ni Salah Abdeslam n'en font partie mais deux corps restent à identifier, et d'autres pourraient encore être découverts.
Cible de l'assaut policier de ce mercredi, à Saint-Denis, Abdelhamid Abaaoud est soupçonné d'être l'organisateur des attentats du 13 novembre. Originaire de Molenbeek, dans la banlieue de Bruxelles, l'homme de 28 ans, que l'on croyait en Syrie, a été abattu lors de l'assaut du RAID mercredi matin à Saint-Denis, a annoncé jeudi le parquet de Paris.
Le gouvernement a examiné ce mercredi un projet de loi permettant de prolonger et de modifier les conditions de l'état d'urgence déjà en vigueur. Il permettrait notamment de faciliter et renforcer le contrôle de personnes qui n'ont pas commis d'actes illégaux mais sur lesquelles pèsent des soupçons.
Les unités d'élite de la police ont pris d'assaut un appartement de Saint-Denis à la recherche d'Abdelhamid Abaaoud, l'organisateur présumé des attentats de Paris, ce mercredi matin. Bilan de l'opération au cours de laquelle cinq policiers ont été blessés: deux morts et sept interpellés.
Cinq jours après les attentats de Paris, François Hollande a prononcé le discours de clôture du rassemblement des Maires de France ce mercredi. Il est revenu sur l'assaut mené dans la matinée à Saint-Denis et a tenu à saluer le travail des forces de l'ordre. Rappelant que la France était en guerre contre Daech, il a également appelé les maires à respecter l'unité nationale.
Cinq jours après les attentats de Paris, la traque se poursuit ce mercredi. Un assaut policier a eu lieu ce mercredi matin à Saint-Denis. "L'opération est terminée", a expliqué Stéphane Le Foll peu avant midi. Cinq membres des forces de l'ordre ont été blessés, deux suspects sont morts, dont une femme kamikaze, et sept personnes ont été interpellées.
La police a mené un assaut ce mercredi matin contre un appartement de Saint-Denis, dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris. Deux suspects sont morts, dont une femme qui s'est faite exploser, et sept personnes ont été interpellées, ont annoncé le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et le procureur de Paris François Molins à l'issue de l'opération.
Lors de l'assaut qui s'est déroulé ce mercredi matin à Saint-Denis, une femme, dont l'identité n'a pas encore été confirmée, aurait déclenché sa ceinture d'explosifs, bien heureusement sans faire de victime. Il s'agirait d'une première en France et probablement en Europe.
L'armée française a bombardé pour le troisième jour consécutif Raqqa (Syrie), la capitale de Daech, mardi soir.
Un téléphone qui aurait été utilisé par un des terroristes du Bataclan a été retrouvé par les enquêteurs. Dans l'appareil, des éléments qui confirmeraient que les attentats aient été coordonnées, peut-être même par une personne extérieure.
Le match amical Angleterre-France, mardi soir au stade londonien de Wembley, s'est déroulé dans une atmosphère particulière. Quatre jours après les attentats à Paris et au Stade de France, la rencontre a été l'occasion de rendre hommage aux victimes et de manifester la solidarité à l'égard de la France.
Quatre jours après les attentats de vendredi, l'enquête s'est poursuivie ce mardi notamment avec la traque d'un terroriste présumé. Le débat a pris de l'ampleur au niveau de la politique nationale, tandis que les frappes contre Daech se sont intensifiées et que la diplomatie française a sollicité ses alliés.
Après les attentats de Paris et Saint-Denis vendredi 13, les opérations de police se poursuivent avec 128 nouvelles perquisitions dans la nuit de lundi à mardi. Mais le principal suspect Salah Abdeslam reste introuvable. La riposte militaire continue également, l'aviation française a une nouvelle fois frappé Daech dans son fief de Raqqa, dans la nuit.
La voix derrière le texte de revendication diffusé au lendemain des attaques a été reconnue par les services de renseignement: il s'agit de Fabien Clain, un djihadiste français. Connu des services de renseignement depuis près de 15 ans, il est soupçonné d'avoir commandité l'attentat déjoué de l'église de Villejuif en avril dernier.
Alors que la chasse à l'homme se poursuit en France et en Belgique pour interpeller Salah Abdeslam, soupçonné d'être le huitième terroriste des attentats de vendredi 13, une voiture suspecte a été retrouvée abandonnée, ce mardi matin, dans le 18e arrondissement de la capitale. Elle aurait probablement servi à préparer les attaques.
Il est 22h15 vendredi 13 quand une colonne de la BRI arrive au Bataclan. Au rez-de-chaussée règne un silence de mort. Trois jours après les attentats de Paris, on en sait un peu plus sur le déroulement de l'intervention de la BRI et du RAID dans la salle de spectacle.
L'aviation française a de nouveau bombardé le fief du groupe Etat islamique (EI) à Raqqa, dans le nord de la Syrie, dans la nuit de lundi à ce mardi, détruisant un centre de commandement et un centre d'entraînement.
Deux suspects de nationalité belge ont été inculpés lundi 16 en Belgique pour "attentat terroriste" et "participation aux activités d’un groupe terroriste" dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris. Ils auraient aidé Salah Abdeslam à quitter la France.
Trois jours après la série d'attentats qui a frappé Paris et fait 129 victimes selon un dernier bilan, la riposte française s'est organisée ce lundi. Plusieurs perquisitions et interpellations ont eu lieu en France et en Belgique. Devant le Congrès, le chef de l'Etat François Hollande a demandé une révision de la Constitution pour mieux lutter contre le terrorisme à l'intérieur, et une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU pour combattre Daech en Syrie.
François Hollande a réuni le Parlement en Congrès à Versailles ce lundi, suite aux attentats de Paris. Après avoir rendu hommage aux victimes et appelé à l'unité nationale, il a détaillé plusieurs mesures pour lutter contre le terrorisme, demandant notamment aux parlementaires d'approuver une révision de la Constitution.
Internet et les réseaux sociaux sont devenus depuis 2012 un lieu de lutte, de propagande et de revendication pour les djihadistes, et en particulier ceux de l'Etat islamique qui ont fait de cette ouverture sur le monde un outil de propagation de la haine.
Le maire de Strasbourg Roland Ries (PS) a décidé de consacrer le conseil municipal de ce lundi à un hommage aux victimes des attentas de Paris. Les élus ont affirmé leur volonté de tout mettre en oeuvre "pour faire reculer toutes les offensives de l’obscurantisme".
Quelques heures après les attentats commis vendredi à Paris et Saint-Denis, Jean Jullien a publié sur Twitter un dessin accompagné du message "Peace for Paris". Son symbole a été repris des dizaines de milliers de fois sur les réseaux sociaux depuis.
En raison des attentats de Paris qui ont fait plus de 80 morts au Bataclan, le chanteur Prince a décidé, à l'instar de nombreux autres musiciens, d'annuler sa tournée européenne. Cette dernière comptait deux dates parisiennes à l'Opéra Garnier.
Depuis dimanche et la diffusion de l'appel à témoins le concernant, Salah Abdeslam est l'homme le plus recherché d'Europe. Soupçonné d'avoir loué les deux véhicules utilisés pendant les attentats de vendredi à Paris, il était toujours introuvable ce lundi en début d'après-midi.
Un homme est identifié comme le commanditaire présumé des attentats de Paris qui ont fait au moins 129 morts, vendredi. Il s'agirait du djihadiste belge Abdelhamid Abaaoud, déjà impliqué dans plusieurs actions terroristes.
Dix mois après une première action pour répondre aux attentats de janvier, le collectif de hackeurs Anonymous a annoncé samedi qu'il allait lancer une nouvelle attaque contre l'Etat Islamique. "Nous n'oublions pas, nous ne pardonnons pas", promet-il.
Quatre jours après France-Allemagne au Stade de France, marqué par les attentats meurtriers qui ont ému le monde entier, la rencontre Angleterre-France de mardi, au stade de Wembley à Londres, a été maintenue. Une manière de rendre hommage aux victimes.
Deux jours après les attentats de Paris, quatre des sept kamikazes décédés ont été identifiés tandis que la police est à la recherche d'un huitième homme, Salah Abdeslam, qui se trouve probablement en Belgique. Le point sur l’identitié des terroristes.
Après avoir réussi à identifier trois kamikazes des attaques de vendredi, la police a mené dans la nuit de dimanche à ce lundi de nombreuses perquisitions, un peu partout en France. Dans le même temps, les enquêteurs continuent de rechercher Salah Abdeslam, soupçonné d'être le huitième djihadiste des attentats. Il aurait fui en Belgique.
Manuel Valls était ce lundi matin l'invité de RTL. Le Premier ministre s'est exprimé sur les attentats qui ont frappé la région parisienne vendredi. Il a notamment appelé à la vigilance de la part de chacun, le terrorisme pouvant frapper de nouveau "dans les jours, les semaines qui viennent".
Plus d'un millier de personnes ont assisté à des cérémonies du souvenir dimanche soir, à Notre-Dame de Paris pleine à craquer, et à la grande synagogue de la Victoire en hommage aux victimes des attentats de Paris.
Le ministre de la Défense a annoncé dimanche soir que l'aviation française avait procédé à des bombardements "massifs" sur la ville de Raqqa, dans l'est de la Syrie, fief de l'Etat islamique (Daech) qui a revendiqué les attentats de vendredi à Paris et près du Stade de France.
Au moins 129 personnes, selon les derniers bilans, ont trouvé la mort lors des attaques suicides perpétrées vendredi soir par trois équipes de terroristes coordonnées. Un suspect serait activement recherché en Belgique: il pourrait être membre du commando qui a mitraillé des terrasses dans les 10e et 11e arrondissements.
Après les attentats qui ont frappé Paris vendredi, le président de la République François Hollande a annoncé qu'il ferait une déclaration devant le Parlement réuni en Congrès (députés et sénateurs ensemble), lundi à Versailles. Son intervention sera suivie d'un débat, après une demande du groupe Les Républicains.
Deux jours après les attentats les plus meurtriers commis sur le sol français, sept personnes, qui seraient en lien avec les attaques de vendredi, ont été arrêtées en Belgique. Selon les enquêteurs, trois frères seraient impliqués, dont un est activement recherché.
Ce dimanche après-midi,103 personnes avaient été identifiées sur les 129 morts des attaques terroristes de vendredi 13, a annoncé le Premier ministre Manuel Valls. FranceTvInfo a dressé le portrait de certaines des victimes dans une vidéo de quelques minutes publiée ce jour.
Après les attentats à Paris, qui ont fait au moins 129 morts et plus de 350 blessés dont 99 en état d'urgence absolue, les particuliers se sont mobilisés en masse pour donner leur sang. Pour celles et ceux qui souhaiteraient également participer à cet élan de solidarité, "FranceSoir" vous explique où, quand et comment le faire.
Après les attaques qui ont fait au moins 129 morts et de très nombreux blessés à Paris vendredi 13, une minute de silence sera observée dans toute la France lundi 16 novembre à midi. Dans les écoles, le ministère de l'Education recommande aux enseignants d'échanger avec les élèves avant de rendre cet hommage.
Au surlendemain des attentats de Paris, l'un des assaillants du Bataclan a été identifié: il s'agissait d'Ismaël Omar Mostefaï, un ancien délinquant vivant à Chartres qui s'était radicalisé en 2010 et avait probablement séjourné en Syrie en 2013-2014. Son père, son frère, la femme de ce dernier et trois autres de ses proches ont été placés en garde à vue.
Les attentats de vendredi ont fait au moins 129 morts selon le dernier bilan de ce samedi. L'enquête a permis d'établir que les attaques revendiquées par Daech étaient le fruit de trois équipes coordonnées. Le président de la République a promis une réponse "impitoyable" aux terroristes.
L'un des terroristes qui ont attaqué le Bataclan, vendredi soir, était fiché "S", pour "sûreté d'Etat", selon des sources proches de l'enquête. Explications.
Dimanche, lundi et mardi prochains ont été décrétés jours de deuil national. Ce sera la sixième fois que cette mesure est mise en place sous la Ve République et la plus longue période qui y sera consacrée.
Deux jours suite aux attentats de Paris, la presse française et internationale tente encore de comprendre comment de telles horreurs ont pu se produire et quelles conséquences sont désormais à prévoir. "La guerre ne fait que commencer", assurent certains médias tandis que d'autre appellent à l'unité par-dessus tout.
Les Français sont sous le choc, bouleversés, par les attentats qui ont fait au moins 128 morts, vendredi soir à Paris. Un massacre qui a des répercussions concrètes sur la vie quotidienne dès ce samedi, comme par exemple la fermeture des écoles, et à propos duquel les enfants s'interrogent. Voici des conseils de spécialistes pour vous aider à bien aborder le sujet avec eux.
Avec un bilan de déjà 127 morts ce samedi midi et de nombreux blessés critiques, les attentats de Paris et du Stade de France de vendredi sont déjà les deuxièmes plus meurtriers en Europe, et la situation pourrait encore s'aggraver.
Médecin urgentiste et ancien de "Charlie Hebdo", Patrick Pelloux est mobilisé, comme de nombreux membres des services de secours, pour tenter de "sauver un maximum" des victimes des attentats qui ont frappé Paris vendredi. Ce samedi matin, il a témoigné sur France Info.
Quelques heures seulement après les attentats de Paris et du Stade de France, l'un des auteurs présumés, Salah Abdeslam, était filmé dans une station service. Il s'agit des premières et dernière images du suspect depuis les attaques, peu de temps avant qu'il devienne l'homme le plus recherché d'Europe.
Dans un communiqué officiel écrit et audio, le groupe terroriste Etat islamique a revendiqué la série d'attentats de Paris de vendredi.
François Hollande a décrété un deuil national de trois jours et s'adressera lundi au Parlement réuni en Congrès, a-t-il annoncé samedi en fin de matinée. La vague d'attentats de vendredi soir est "un acte de guerre", a-t-il dit, en l'attribuant au groupe Daech.
Alors que son frère disputait le match France-Allemagne au Stade de France, la soeur de l'attaquant de l'équipe de France Antoine Griezmann était au Bataclan. Elle s'en est sortie saine et sauve.
Julien Pearce, journaliste à Europe-1, était au concert du Bataclan lors de l'attaque terroriste de vendredi qui y a fait au moins 83 morts. Sorti de ce carnage indemne, il a raconté cette terrible expérience au micro de sa radio.
Fondée en 1865, la salle du Bataclan, où a eu lieu le plus grave des attentats de vendredi soir, est l'une des plus grandes salles de spectacle parisiennes. Dans le passé, elle avait fait l'objet de menaces pour avoir accueilli des réunions d'organisations juives.
Dès l'annonce des attentats de vendredi perpétrés à Paris et aux abords du Stade de France, des condoléances et témoignages de solidarité sont venus du monde entier, de la part des dirigeants politiques mais aussi des populations.
Les multiples attentats qui ont frappé Paris et les alentours du Stade de France vendredi soir ont fait au moins 120 morts et 200 blessés, selon les derniers bilans ce samedi matin. Huit assaillants auraient trouvé la mort, dont sept en actionnant leur ceinture d'explosif.
Il y aurait des dizaines de morts. Au moins trois fusillades ont éclaté ce vendredi soir dans les 10e et 11e arrondissements de Paris, faisant au moins 120 victimes selon le procureur de Paris. François Hollande a décidé de décréter l'état d'urgence sur l'ensemble du territoire à la suite de ces attentats.
Dans les heures qui ont suivi la vague d'attentats à Paris et près du Stade de France, les pouvoirs publics ont recommandé aux Parisiens de ne pas sortir de chez eux dans la soirée.
A la suite des attentats de Paris, le réseau social Facebook a mis en place son "outil d'alerte", utilisant la géolocalisation pour permettre à ses membres de prévenir leurs contacts qu'ils étaient en sécurité.
Une série d'attentats dans les 10e et 11e arrondissements de Paris et à proximité du Stade de France ont fait plus d'une centaine de victimes vendredi soir. François Hollande a décrété l'état d'urgence sur l'ensemble du territoire et a assuré que la France allait mener un "combat impitoyable" contre les terroristes.
Au cours sa première déclaration après les multiples attaques à Paris et à Saint-Denis, vendredi, François Hollande a annoncé la mise en place de l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire.
Etat d'urgence dans tout le pays, écoles et salles de spectacle fermées en Ile-de-France, rétablissement des contrôles aux frontières: ce sont les mesures d'urgence annoncées par l'Elysée suite aux attentats de Paris ce vendredi soir.
Ni les joueurs ni les spectateurs du match France-Allemagne au Stade de France n'étaient au courant des attentats qui avaient lieu au même moment à Paris, et notamment aux abords du stade. Ils n'ont entendu que les fortes déflagrations.
Au moins trois fusillades dans les 10e et 11e arrondissements ainsi que des explosions à proximité du Stade de France ont fait au moins une soixantaine de victimes. François Hollande a décrété l'état d'urgence sur l'ensemble du territoire et annoncé la fermeture des frontières.
Plusieurs fusillades ont éclaté ce vendredi soir à Paris, dans les onzième et dixième arrondissements de la capitale et des explosions auraient retenti près du Stade de France. Les tireurs sont en fuite selon les autorités.

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