La primaire à gauche

©Philippe Wojazer/AFP

Des intellectuels engagés à gauche et des responsables écologistes ont lancé début janvier 2016 un appel pour une "primaire des gauches" afin de désigner un candidat commun à EELV, au PC et au PS en vue de la présidentielle de 2017. Une initiative qui s'est rapidement heurtée aux divergences et réticences des uns et des autres, notamment en ce qui concerne la participation de François Hollande. Le PS a par la suite annoncé organiser son propre scrutin, prévu les 22 et 29 janvier 2017.

A Marseille, dans une dernière prise de parole publique avant le premier tour de la primaire socialiste, Arnaud Montebourg a fustigé François Hollande pour son inaction. Il a également critiqué Marine Le Pen pour le fameux épisode de la Trump Tower.
Le premier tour de la primaire à gauche aura lieu dimanche. Voici le mode d'emploi pour participer au scrutin. Horaires, bureaux de vote… explications.
Au lendemain du dernier débat télévisé opposant les sept candidats à la primaire de la gauche, aucun nom ne se dégage. Les prévisions sont de plus en plus difficiles à faire. Les prétendants à la victoire de ce scrutin jettent aujourd'hui leurs dernières forces dans la bataille.
Le troisième débat de la primaire à gauche, jeudi, a abordé différents thèmes auquel le prochain président aura à se confronter. Beaucoup de divergence mais une unité retrouvé sur un thème porteur: l'opposition à Emmanuel Macron.
Candidat à la primaire de la gauche, François de Rugy, député écologiste de Loire-Atlantique, défend une "écologie concrète et de bon sens". S'il dit percevoir "une dynamique nouvelle" à son sujet, les sondages ne le créditent toutefois que de 2% au premier tour de la primaire socialiste.
Le dernier débat télévisé avant le premier tour de la primaire à gauche est la dernière occasion pour les sept candidats de faire la différence. Il sera diffusé ce jeudi à partir de 20h55 sur France 2, Europe 1, LCP et TV5 Monde.
Vincent Peillon n'est pas satisfait du contenu de la campagne pour la primaire PS. Il s'insurge contre "des thèmes qui n'ont pas de sens", citant le revenu universel proposé par Benoît Hamon
Le revenu universel est un gros point de clivage dans la campagne de la primaire de la gauche. Manuel Valls a attaqué Benoit Hamon sur ce thème ce mercredi et ce dernier lui a répondu.
Selon un sondage publié ce mercredi, Manuel Valls arriverait en tête au premier tour de la primaire à gauche mais serait battu au second tour par Benoît Hamon ou Arnaud Montebourg. Au total, moins d'un électeur potentiel sur deux (48%) pense que l'ancien Premier ministre a fait une bonne campagne.
Le premier tour de la primaire du PS débute dans cinq jours. L'ancien inspecteur du travail Filoche a affiché sa proximité avec Montebourg, Bennahmias soutient quasiment Macron tandis que Valls s'est fait giflé en Bretagne.
En déplacement en Bretagne chez son soutien Jean-Yves Le Drian, Manuel Valls a été agressé par un jeune homme ce mardi. L'individu a été maîtrisé par les forces de sécurité. On ignore quelles sont ses motivations.
L'audience du deuxième débat télévisé de la primaire du PS a été divisé par deux dimanche par rapport au premier. Les échanges entre les différents candidats ont attiré 1,470 million sur BFMTV et seulement 275.000 sur i>Télé.
Manuel Valls, l'ancien Premier ministre, a été la principale cible de ce deuxième débat politique, opposant les sept candidats à la primaire socialiste. L'accueil des migrants et la laïcité ont notamment été des sujets de reproche des concurrents de Valls.
Après un premier débat très policé, les sept candidats à la primaire initiée par le PS se retrouvent dimanche sur BFMTV, i>Télé et RMC pour un deuxième round, une semaine jour pour jour avant le premier tour.
La droite, comme la presse, n'a pas été convaincu par le premier débat entre les candidats de la primaire de la gauche jeudi soir. Ce vendredi matin, les critiques en tout genre affluaient. Eric Ciotti y est aussi allé de sa petite métaphore.
Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon étaient au cœur du débat politique, jeudi soir, pour la primaire de la gauche, à laquelle ils ont refusé de participer.
La presse n'a pas été convaincu par le premier débat entre les candidats à la primaire à gauche. Les éditorialistes craignent surtout que l'opinion ait du mal à se laisser convaincre à aller voter.
Jeudi, le premier des débats avant le scrutin pour désigner le candidat de la gauche pour la présidentielle de 2017 se tenait en direct à la télévision. Malgré leurs oppositions, les candidats ont tenu à donner une image de sérénité. Le bilan de François Hollande est resté le principal point clivant.
Anne Hidalgo, maire PS de Paris, est revenu ce jeudi, dans un entretien au "Monde", sur le quinquennat de François Hollande auquel elle en veut beaucoup. Elle vise également l'ancien Premier ministre et l'ex ministre de l'Economie.
Le sept candidats s'affrontent ce jeudi dans le premier débat de la primaire à gauche. Le résultat du scrutin est encore très incertain, et Manuel Valls qui apparaissait comme le favori est maintenant en difficulté, la faute à une campagne morose.
Manuel Valls, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Vincent Peillon, Sylvia Pinel, François de Rugy et Jean-Luc Bennahmias sont les candidats de la primaire de la gauche. Brefs portraits de ces six hommes et une femme.
Les candidats à la primaire de la gauche (22 et 29 janvier) se préparent actuellement au premier télévisé qui aura lieu jeudi 12. Et aujourd'hui les points de rupture sur leurs différents programmes s'accumulent.
Le revenu universel est un gros point de clivage dans la campagne de la primaire de la gauche. Si Manuel Valls, Arnaud Montebourg et Vincent Peillon se positionnent contre, Benoît Hamon –en pleine hausse dans les sondages– en est un fervent défenseur.
Martine Aubry n'a toujours pas fait part de so soutien à l'un des candidats de la primaire à gauche. "Il n'est pas sûr qu'elle le fera", a indiqué un de ses proches.
Benoit Hamon s'e n ait pris à "l'euroscepticisme" de Jean-Luc Mélenchon et Arnaud Montebourg. Il estime que cela pourrait inciter les électeurs de gauche à "aller voter Front national" lors de l'élection présidentielle.
Manuel Valls est en tête des intentions de vote pour la primaire de la gauche au premier tour. L'ancien Premier ministre devance Arnaud Montebourg et Benoît Hamon.
Fin des dépassements d'honoraires et du numerus clausus, création d'une mutuelle publique... Les candidats à la primaire de la gauche promettent des mesures fortes mais à l'efficacité contestée, et au risque de hérisser les professionnels.
Le candidat à la primaire de la gauche, Benoît Hamon, a promis que s'il était élu président, il demanderait aux Français de voter pour trois référendums aux législatives de juin 2017.
Le candidat à la primaire de la gauche, Arnaud Montebourg, a expliqué son programme ce lundi matin sur Europe 1. Il a notamment évoqué ses projets pour les petits revenus et les petites retraites.
Si Manuel Valls reste largement en tête au premier tour de la primaire à gauche, c'est Arnaud Montebourg qui l'emporterait selon un sondage. Et même face à Benoît Hamon, la victoire est loin d'être certaine pour l'ancien Premier ministre.
Alors que la primaire de la gauche approche à grands pas, Benoît Hamon a espéré ce dimanche deux millions de participants au scrutin des 22 et 29 janvier. Au total, quelque 8.000 bureaux de vote sont prévus.
A cinq jours du premier débat télévisé de la primaire de la gauche, Fleur Pellerin a apporté ce samedi son soutien à Manuel Valls. Pour l'ancienne ministre de la Culture, l'ex-Premier ministre "incarne vraiment l'homme d'Etat".
A quelques jours du premier débat de la primaire de la gauche, Arnaud Montebourg s'est posé ce samedi à Blanzy (Saône-et-Loire) en "candidat des territoires, non des métropoles". Il a également réaffirmé son projet de relance économique et écologique en adressant des "vœux de sortie de crise" aux Français.
La primaire de la gauche va prochainement avoir lieu: les sept candidats débattront à trois reprises en une semaine avant un ultime face à face le 25 janvier entre les deux finalistes. C'est Manuel Valls qui ouvrira le premier débat, qui sera diffusé jeudi 12 à 21h sur TF1, LCI, Public Sénat et RTL.
Il y a encore quelques jours, personnes ou presque n'imaginait Benoît Hamon bousculer la primaire de la gauche. Mais un récent sondage le place comme troisième homme, juste derrière Arnaud Montebourg mais encore loin derrière Manuel Valls. Une dynamique que l'intéressé doit maintenant entretenir pour espérer créer la surprise au premier tour.
Arnaud Montebourg, pour l'instant nettement distancé dans les sondages, critique le favori Manuel Valls estimant que le candidat tient aujourd'hui des discours qui ne correspondent en rien à ses pratiques quand il était à la tête du gouvernement.
Invité de "L'émission politique", Manuel Valls a tenu à assumer des changements de positions par rapport au passé. Il a amorcé un virage à gauche, que plusieurs de ses détracteurs ont néanmoins critiqué.
La primaire à gauche suscite, malgré les critiques, de l'intérêt. mais elle souffre d'un manque de visibilité, que ce soit sur la liste exacte des candidats, leurs programmes ou même... la date du scrutin.
Arnaud Montebourg a détaillé ce jeudi ses positions sur l'Union européenne, fustigeant un système qui va "à l'inverse de ce que toutes les organisations internationales préconisent" et appelant à "un nouveau traité de Rome"
Vincent Peillon a expliqué ce jeudi sa vision de la laïcité, et dénoncé son utilisation "pour viser certaines catégories de la population". Des déclarations qui font suite à sa comparaison entre les sort des juifs sous Vichy et des musulmans aujourd'hui. Des propos sur lesquels il est revenu par la suite, reconaissant avoir mal formulé sa pensée.
Un sondage sur la primaire de la gauche donne une avance très importante à Manuel Valls devant Arnaud Montebourg. Ce dernier est d'ailleurs menacé par la remontée rapide de Benoît Hamon.
Manuel Valls, dans le cadre de sa campagne, n'a pas encore reçu le soutien de tous ses anciens ministres. Certains même laissent entendre qu'il pourrait soutenir un autre candidat.
Alors que le candidat qui sera désigné par la primaire de la gauche est loin d'être assuré d'une place au second tour de la présidentielle, Manuel Valls, invité du 20H de TF1 ce mercredi, s'est présenté comme le principal adversaire du favoris François Fillon pour l'élection présidentielle "la plus importante depuis 1981".
Le candidat à la primaire à gauche, et ancien Premier ministre Manuel Valls, a balayé l'idée d'une brouille entre lui et le chef de l'Etat. Il assure même que ce dernier soutient "celui qui a assumé, les responsabilités du pouvoir, qui assume le bilan et qui ouvre d'autres choix".
Le candidat à la primaire de la gauche, et ancien Premier ministre Manuel Valls, a donné des détails sur son projet de défiscalisation des heures supplémentaires. François Hollande était revenu sur cette mesure à son arrivée au pouvoir en 2012.
Manuel Valls a présenté ce mardi son programme pour la présidentielle. Au menu: 50 pages de propositions pour assurer à la France une meilleure place dans l'Europe et de nombreuses réformes.
Arnaud Montebourg promet de baisser la CSG sur les petits salaires s'il parvient au pouvoir. Selon lui, le gain de la formule qu'il propose serait de 102 euros par mois pour un smicard.
La campagne de Manuel Valls pour la primaire de la gauche ne sera pas "un catalogue de promesse" selon son directeur de campagne, Didier Guillaume.
Une campagne éclair de trois semaines seulement vient de démarrer, avant le premier tour de la primaire à gauche le 22 janvier prochain. Mais les organisateurs l'assument déjà: la participation sera plus faible qu'en 2011, et beaucoup moins importante que pour la primaire de la droite.
Il restera silencieux car sa fonction l'oblige à la "réserve": Bernard Cazeneuve a annoncé qu'il n'apporterait son soutien à aucun candidat pour la primaire de la gauche.
La primaire de la gauche sera ouverte aux électeurs qui viennent de s'inscrire sur les listes. Ainsi en a décidé le comité d'organisation du scrutin qui avait laissé cette question en suspens.
Près de 42% des Français déclarent s'intéresser à la primaire socialiste, qui se déroulera les 22 et 29 janvier prochains, soit plus de quatre Français sur dix, selon un sondage Ifop.
Vincent Peillon n'apprécie pas trop le traitement réservé aux différents candidats de la primaire du PS. Il s'étonne du traitement de faveur" réservé par France 2 à Manuel Valls, invité de L'Emission politique le 5 janvier.
Benoît Hamon engrange le soutien de l’ancien syndicaliste Edouard Martin dans la course à la primaire de la gauche. L’eurodéputé, et ancien ouvrier sidérurgiste à Florange (Moselle), l'a expliqué ce lundi à "Libération".
C'est le 22 janvier que se déroulera le premier tour de la primaire à gauche. Le Parti socialiste semble très divisé avec quatre anciens ministres du quinquennat qui participent au scrutin. Le vainqueur qui sortira des urnes n'est donc même pas certain de pouvoir rallier son camp derrière sa candidature pour 2017.
Pour Vincent Peillon, il n'est pas nécessaire de renégocier les traités européens. Le candidat à la primaire organisée par le parti socialiste plaide pour l'instauration d'un "bouclier fiscal pour les plus modestes".
Christophe Borgel, président du comité d'organisation de la primaire, souhaite la plus large participation à la primaire du parti socialiste. Beaucoup de votants permettrait de peser en faveur d'un rassemblement avec les camps Macron et Mélenchon en vue de la présidentielle.
La Haute Autorité a annoncé ce samedi les candidats retenus pour participer à la primaire de la gauche. Gérard Filoche et Fabien Verdier, n'ayant pas obtenu les parrainages nécessaires, ont été écartés.
Après avoir claqué la porte de la Belle alliance populaire pour des désaccords sur l'organisation de la primaire, le Parti radical de gauche a finalement décidé ce mercredi d'y participer à travers sa candidate Sylvia Pinel.
Le PS essaie de faire exister sa primaire, pour l'instant éclipsée par la campagne d'Emmanuel Macron. D'autant qu'au sein même de la formation, des rivalités s'exacerbent avec la candidature de Vincent Peillon.
Su France 2, Vincent Peillon a annoncé dimanche soir sa candidature à la primaire du PS. Agé de 56 ans, l'ancien ministre s'est posé en "candidat d'une éthique politique" et s'est dit déterminé à "rassembler" la gauche pour gagner la présidentielle face à l'extrême droite de Marine Le Pen et la droite de François Fillon.
Alors que les sondages prédisent une gauche éliminée dès le premier tour de la présidentielle, Manuel Valls veut faire de sa candidature celle de la crédibilité, de la "révolte" a-t-il déclaré au "Parisien Dimanche". Il a également fustigé l'idée qu'il aurait poussé François Hollande vers la sortie, assurant à demi-mot qu'il obtiendra son soutien en temps voulu.
Elle était la première à se présenter, elle est la première à renoncer: Marie-Noëlle Lienemann a annoncé vendredi qu'elle retire sa candidature à la primaire des 22 et 29 janvier prochains. Elle affirme qu'elle avait pourtant obtenu les parrainages nécessaires.
Pour sa première journée de campagne, Manuel Valls est revenu aux dures réalités du "terrain" mercredi 8, sans les inconvénients... ni les avantages d'être Premier ministre, alors qu'une partie du PS s'active contre lui.
Manuel Valls survole pour l'instant ses adversaires déclarés à la primaire de la gauche. Mais son principal souci se nomme Emmanuel Macron qui, lui, s'est exonéré de cette épreuve préliminaire.
Il se veut le "candidat de tous les peuples de gauche": Arnaud Montebourg est passé à l'offensive face à Manuel Valls en qualifiant le nouveau candidat d'homme qui a "divisé" son propre camp.
Manuel Valls a annoncé sa candidature à la primaire de la gauche lors d'une conférence de presse à Evry (Essonne), lundi, à 18h30. Il a également dévoilé son slogan: "Faire gagner ce qui nous rassemble". Ce mardi matin, il a démissionné et a été remplacé par Bernard Cazeneuve.
Manuel Valls a annoncé lundi sa candidature à la primaire de la gauche. Ce mardi matin, il a démissionné et Bernard Cazeneuve a pris le poste de Premier ministre.
Les chances de Manuel Valls à la primaire présidentielle du PS ? "Un trou de souris" concluent ce mardi 6 de nombreux éditorialistes, qui jugent "malaisée" la tâche de rassemblement du Premier ministre sortant.
Qui de Bernard Cazeneuve (Intérieur), Jean-Yves Le Drian (Défense), Stéphane Le Foll (Agriculture), Marisol Touraine (Santé), Michel Sapin (Economie) ou Najat Vallaud-Belkacem (Éducation) succédera à Manuel Valls à Matignon? Les rumeurs sont allées bon train depuis ce week-end sur le nom du futur ou de la future locataire de Matignon.
La démission de Manuel Valls, attendu ce lundi soir, entraînera automatiquement la fin de l'état d'urgence 15 jours après. Mais il devrait ensuite être prorogé par l'Assemblée dès le 21 décembre.
"Je ne le respecte pas et je ne le supporte plus". Ces mots, durs, ont été prononcés en "off" par Manuel Valls à propos de François Hollande, selon "Libération".
Arnaud Montebourg devrait ouvrir ce jeudi matin le bal des prétendants à la primaire de la gauche, qui se résume presque exclusivement au PS, alors que débute le créneau de dépôt des candidatures. Celui-ci se termine le 15 décembre, date butoir pour les autres volontaires, dont possiblement François Hollande.
L'Elysée s'est fendu ce dimanche soir d'un démenti suite à l'annonce par la presse d'un remaniement gouvernemental dès lundi pour remplacer Manuel Valls, donné démissionnaire, à Matignon.
La primaire (de la droite) est finie, vive la primaire (de la gauche). Et la compétition, jusqu'ici annoncée comme morne et sans réel enjeu puisque taillée sur mesure pour donner la victoire à François Hollande pourrait être bien plus mouvementée que prévu, notamment si Manuel Valls participe comme il l'a laissé entendre ce dimanche. Encore faut-il que le président se décide.
Manuel Valls serait en passe de démissionner de son poste de Premier ministre afin de se lancer dans la course à l'investiture PS pour la présidentielle de 2017, selon France 2. Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve serait pressenti pour prendre la tête du gouvernement.
Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l'Education, assure que le président de la République et son Premier ministre sont encore sur la même longueur d'onde. Elle assure qu'ils ne présenteront pas l'un contre l'autre à la primaire de la gauche.
Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone souhaite que la primaire de la gauche réunisse aussi bien François Hollande et Manuel Valls qu'Emmanuel Macron ou Jean-Luc Mélenchon.
Emmanuel Macron, qui a annoncé sa candidature à la présidentielle de 2017, ne passera pas par la primaire de la gauche. Selon un sondage, les Français estiment qu'il a raison de ne pas se prêter à ce scrutin, même si 37% pensent malgré tout qu'il est un "traître".
Le président sortant perdrait une primaire à gauche face à Arnaud Montebourg. Il pourrait par contre encore l'emporter de justesse face à Emmanuel Macron. Le contexte s'annonce difficile, alors que la "doublure" envisagée de François Hollande, Manuel Valls, gagnerait lui aisément ce scrutin contre n'importe quel candidat.
Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche, préférerait la candidature de François Hollande à celle de Manuel Valls pour la présidentielle. "Moi je pense que le plus légitime, de Manuel Valls ou de François Hollande, c'est François Hollande". "Je préférerais que ce soit lui plutôt qu'un clone, en l'occurrence, même si c'est un clone un peu plus jeune, qui s'appelle Manuel Valls", a déclaré le député PS ce lundi.
Pour Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice socialiste, candidate à la primaire organisée par le PS, le "cycle François Hollande est fini". "S'il était le mieux à même de rassembler toute la gauche, on ne serait pas dans cet état", a-t-elle déclaré ce vendredi sur la chaîne parlementaire LCP.
Arnaud Montebourg est bien "pro-européen" et veut même "sauver l'Europe" d'une disparition selon lui inéluctable si rien n'est fait, a-t-il affirmé ce vendredi face à la presse internationale. Il a ainsi un plan tout prêt pour sortir du "triangle des Bermudes démocratique" dans lequel aurait sombré l'UE. Ne lui reste plus qu'à gagner la primaire PS, et la présidentielle, pour pouvoir le mettre en branle.
Plus divisée que jamais, la gauche est très affaiblie à quelques mois de l'élection présidentielle. Malgré tout, les responsables du PS veulent encore croire au rassemblement. Selon eux, le "film de la présidentielle n'est pas fait" et une nouvelle dynamique peut se créer à l'issue de la primaire des 22 et 29 janvier.
Les frondeurs tiennent leur université d'été ce week-end à La Rochelle avec pour objectif de "relancer la proposition d'une grande primaire citoyenne de toute la gauche", selon le député Christian Paul. A cette occasion, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg, qui ont tous deux déclaré leur candidature à la présidentielle en août, devraient peser leur force mais sans se déchirer.
Pendant deux jours, Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche, rassemble ses troupes en région parisienne. Il va devoir notamment se démarquer d'Arnaud Montebourg, dont on considère parfois qu'il est proche idéologiquement, et qui s'est également déclaré.
Arnaud Montebourg sera-t-il le candidat du PS à la prochaine présidentielle? C'est en tout cas une hypothèse rendue crédible par un sondage commandé récemment par le PS. Et que le parti s'est bien gardé de diffuser...
Quelques jours après qu'Arnaud Montebourg a annoncé sa candidature à l'Elysée en 2017, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a taclé l'ancien ministre. "Il pense" être une alternative à François Hollande "mais je ne le crois pas", a-t-il déclaré ce vendredi sur Europe 1.
Au surlendemain de l'annonce de sa candidature à l'élection présidentielle, Aranud Montebourg est revenu sur la sensible question de sa participation ou non à la primaire de la gauche de janvier prochain. Il annoncera sa décision au dernier moment, et en fonction des règles et des candidats présents.
Arnaud Montebourg était ce mardi matin l'invité de RMC-BFMTV. Il a confirmé qu'il accepte la primaire, à certaines conditions, et qu'il avait demandé à François Hollande de ne pas se présenter en 2017.
Pour Marie-Noëlle Lienenman, les nombreuses candidatures de gauche à la présidentielle de 2017 ne sont pas "illégitimes". Elles permettent que "chacun mette sur la table ses propositions".
François de Rugy s'en est pris à Arnaud Montebourg, qui devrait annoncer sa candidature à la primaire de la gauche dimanche, considérant qu'il "incarne vraiment l'économie d'hier. "Arnaud Montebourg s'est échiné, lorsqu'il était ministre, puis semble-t-il après, à être systématiquement anti-écolo", l'a-t-il accusé.
La déclaration de candidature de Benoît Hamon pousse Arnaud Montebourg dans ses retranchement. Il ne pourra plus différer très longtemps un éclaircissement sur sa position.
Benoit Hamon a annoncé sur le plateau du JT de 20h de France 2 ce mardi qu'il se présentait à la primaire de la gauche. Il grille ainsi la politesse à Arnaud Montebourg qui pourrait se déclarer candidat dans les prochains jours.
Benoît Hamon devrait présenter une candidature à la primaire à gauche en vue de la présidentielle. "Le Journal du dimanche" assure même que l’ancien ministre de l’Education nationale profite de l’été pour s’organiser.
Dans un entretien accordé au "JDD", Marie-Noëlle Lienemann, candidate à la primaire du PS, a donné de nombreux détails sur son programme. La sénatrice socialiste défend notamment un plan de relance économique de 35 milliards d'euros, une sixième semaine de congés payés mais aussi le Smic à 1.300 euros nets.
Entre 6.700 et 6.800 bureaux de vote devraient être mis en place lors de la primaire de la gauche, organisée en janvier, a indiqué mercredi Christophe Borgel, secrétaire national du PS chargé des élections.
La Belle Alliance Populaire de Jean-Christophe Cambadélis pourrait faire face à la défection de son autre composante de poids, le PRG, qui a annoncé "suspendre sa participation" au mouvement mercredi. La primaire, taillée sur mesure pour François Hollande, pourrait également être compromise.
Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Marie-Noëlle Lienemann, Gérard Filoche: tous rêvent d'affronter François Hollande lors de la primaire de la gauche de janvier prochain. Mais il va leur falloir faire un choix: "A gauche pour gagner", collectif des frondeurs, vient d'annoncer une candidature "commune" pour affronter le président sortant lors de ce scrutin.
Selon Gérard Collomb, soutien d'Emmanuel Macron, il ne sera pas candidat "à l'intérieur de la primaire", ni "contre François Hollande". Ce qui ne signifie pas pour autant que le populaire ministre de l'Economie n'a aucun moyen de se lancer dans la course à la présidentielle 2017.
Alors que le PS a annoncé ce week-end l'organisation d'une primaire à gauche, on en sait un peu plus ce lundi sur les profils des possibles candidats. L'ancien ministre Arnaud Montebourg, François de Rugy, président du parti Ecologistes! ou encore Benoît Hamon pourraient bien se présenter. La sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann a quant à elle confirmé qu'elle serait dans la course.
Le secrétaire national d'Europe Écologie-Les Verts David Cormand a réaffirmé son opposition au Parti socialiste lundi en déclarant que le mouvement ne participerait pas à une primaire de la gauche qui semble de plus en plus crédible. Il pourrait en revanche supporter Nicolas Hulot.
Jean-Christophe Cambadélis prend tout le monde par surprise: il prend parti pour l'organisation d'une primaire, qui ne regrouperait que la gauche de gouvernement si celle de toute la gauche est impossible.
La primaire de la gauche est mort-née, tuée dans l'œuf par les manœuvres, les divergences et les haines recuites. Loin d'être seul responsable, c'est le PC qui a déclaré l'heure du décès vendredi dernier en actant sa participation mais en assurant qu'il ne soutiendra "en aucun cas" François Hollande, même s'il est désigné démocratiquement. Une perche que le PS s'est empressé de saisir.
Le PCF a annoncé vendredi qu'il était "disponible" pour participer à une primaire des gauches, mais qu'en "aucun cas" le parti d'extrême-gauche ne soutiendrait une candidature de François Hollande.
Jean-Christophe Cambadélis était ce lundi matin l'invité de France Info. Le premier secrétaire du parti socialiste s'est exprimé sur le mouvement "Nuit debout", sur la loi Travail, sur la primaire à gauche, sur Emmanuel Macron et sur François Hollande.
Réuni samedi, le conseil national du PS a approuvé à l'unanimité le principe d'une primaire à gauche mais a reporté à juin la décision de laisser concourir un seul ou plusieurs candidats issus de ses rangs. De son côté, Europe-Ecologie Les Verts émet toutefois des conditions.
Le Parti socialiste et Europe Ecologie-Les Verts décideront ce week-end du "cahier des charges" conditionnant leur participation à une primaire des gauches, prélude probable à un enterrement du processus en juin.
L'idée d'une primaire de la gauche semble vouée à l'échec selon Daniel Cohn-Bendit. Pour lui, Nicolat Hulot serait le "seul à pouvoir rassembler".
Présentée comme une candidate possible et de plus en plus crédible lors d'une éventuelle primaire de la gauche pour la présidentielle de 2017, Anne Hidalgo a écarté cette possibilité. La Maire de Paris a déclaré lundi vouloir se consacrer pleinement à ce mandat jusqu'à son terme en 2020.
Dans une interview accordée au "Journal du Dimanche", le Premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis s'est de nouveau dit ouvert à l'idée d'une primaire pour désigner le candidat de la gauche en 2017. Il n'en supporte pas moins François Hollande qu'il considère comme le meilleur choix.
Le Premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis s'est dit ce mardi favorable à une primaire de la gauche en vue de la présidentielle de 2017. Il doute cependant de la possibilité de réunir toutes les sensibilités autour d'une même table.
L'aile gauche du PS veut une primaire pour choisir le candidat à la présidentielle 2017. Et certains laissent entendre qu'une candidature de l'économiste Thomas Piketty est à l'étude, comme l'a confirmé Christian Paul.
Au lendemain de la demande d'une primaire avant les Présidentielles 2017 par l'aile gauche du Parti socialiste, son premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis a temporisé ce dimanche, concédant "qu'il était possible d'en débattre" mais qu'une "primaire de toute la gauche est mal engagée".
Porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll a fustigé ce dimanche les commentaires des frondeurs de gauche qui réclament une primaire pour l'élection présidentielle de 2017. Sont-ils "capables de porter une alternative à gauche? Aujourd'hui, non, et toutes les élections qui se sont succédées l'ont montré".
Chef de file de l'aile gauche du Parti socialiste, Christian Paul a demandé la tenue de primaires au sein du parti en vue des élections présidentielles de 2017.
Jean-Christophe Cambadélis, est plutôt favorable "à une primaire de la gauche pour un candidat unique de toute la gauche", soulignant que François Hollande est "le candidat naturel des socialistes".
La coprésidente du groupe écologiste à l'Assemblée Cécile Duflot s'est dite favorable à une primaire pour désigner un candidat des gauches à la présidentielle de 2017. Cela parce que le "pacte de 2012" a été "rompu" par François Hollande.
L'idée d'une "primaire des gauches" pour désigner un candidat commun en 2017, et à laquelle devrait se plier François Hollande, est fraîchement accueillie, notamment par le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis à celui du PG Jean-Luc Mélenchon. Les socialistes frondeurs et les Verts sont quant à eux plus enthousiastes.
Le porte-parole d'EELV Julien Bayou a, au nom de son parti, estimé que l'appel à une primaire des gauches en vue de 2017 est "une très belle nouvelle". Il a également évoqué un "camouflet" pour François hollande, pas encore (officiellement) candidat et déjà contesté.
Le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis a montré peu d'enthousiasme à propos de l'appel lancé par des personnalités pour organiser une "primaire des gauches" pour désigner un candidat à la présidentielle de 2017. Au sein de la gauche de la gauche, l'initiative semble rencontrer plus de succès.
Alors que des intellectuels et responsables écologistes ont publié lundi une tribune pour appeler à une "primaire des gauches" pour désigner un candidat à la présidentielle de 2017, Jean-Christophe a estimé que celle-ci était "pas impossible" mais "peu probable". "Il faut travailler à l'union mais ce n'est pas la bonne manière", a tranché la patron du PS, réaffirmant son soutien à François Hollande.
Ils contestent la légitimité de François Hollande à être le candidat de la gauche et des écologistes en 2017. Eux, ce sont des intellectuels engagés, comme Thomas Piketty ou Michel Wieviorka, et des responsables écolos, comme Daniel Cohn-Bendit. Ils réclament ainsi une primaire "des gauches et de l'écologie" en vue de la prochaine présidentielle.

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