Elections législatives 2017 - Peut-on venir habillé n'importe comment dans un bureau de vote?

Elections législatives 2017 - Peut-on venir habillé n'importe comment dans un bureau de vote?

Publié le :

Samedi 10 Juin 2017 - 16:29

Mise à jour :

Samedi 10 Juin 2017 - 16:32
© CHARLY TRIBALLEAU / AFP/Archives
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Rare sont les électeurs débouter des bureaux de vote à cause de leur tenue vestimentaire. Toutefois, des règles existent et encadrent le vote le jour du scrutin.

Rien n'interdit de venir voter en habitat de clown ou en uniforme de majorette. Toutefois, certaines règles encadrent tout de même la tenue vestimentaire des électeurs qui se rendront au bureau de vote. Ainsi, il est impossible de porter un vêtement ave un message a caractère politique ou partisan envers l'un des candidats ou des partis en lice.

Pour mémoire lors des municipales de 2014 à Toulouse, un électeur s'était vu refuser l'accès à son bureau à cause du sweat siglé Manif pour Tous qu'il portait pour l'occasion.

"Il n’existe pas de limite à la liberté vestimentaire des électeurs, dans le respect habituel des bonnes moeurs. La tenue portée ne doit toutefois pas faire obstacle au contrôle de l’identité de l’électeur", précise le site Vie publique. En clair, on ne peut pas voter avec un couvre-chef couvrant, même partiellement, son visage.

Un peu plus de 47 millions de Français sont appelés aux urnes ces dimanches 11 et 18 juin dans les 577 circonscriptions de métropole, d'outre-mer et de l'étranger pour départager les 7.882 candidats à un siège à l'Assemblée nationale. Un nombre sensiblement supérieur à celui des législatives de 2012 auxquelles 6.603 aspirants députés étaient en lice.

Les sondages prédisent une majorité plus que confortable pour Emmanuel Macron, qui aurait ainsi les mains libres pour mener sa politique. Le nouveau président pourrait voir près -plus?- de 400 députés étiquetés à ses couleurs entrer au Palais Bourbon. Un raz-de-marée presque sans équivalent sous la Ve République, comparable au plébiscite en faveur du général De Gaulle en juin 1968. Les perdants annoncés, du PS à LR en passant par la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, misent toutefois sur un sursaut de leurs électorats respectifs, voire sur une abstention record qui pourrait rebattre les cartes.

"Il n’existe pas de limite à la liberté vestimentaire des électeurs, dans le respect habituel des bonnes moeurs".


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