Législatives 2017 - Comment aller voter lorsque l'on travaille le dimanche de l'élection?

Législatives 2017 - Comment aller voter lorsque l'on travaille le dimanche de l'élection?

Publié le :

Samedi 10 Juin 2017 - 15:00

Mise à jour :

Samedi 10 Juin 2017 - 15:14
© PHILIPPE HUGUEN / AFP/Archives
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Certains salariés travaillent le jour du premier tour des élections législatives, ce dimanche. Selon une disposition de la loi Macron les employeurs doivent prendre les mesures nécessaires pour leur permettre d'aller voter.

Pas toujours facile de jongler entre devoir citoyen et horaire de travail. En effet, plusieurs centaines de milliers de Français travailleront le 11 et 18 juin pour le premier et le second tour des élections législatives. Néanmoins, pas de panique, les employeurs doivent prendre les mesures nécessaires pour permettre à leurs salariés de se rendre aux bureaux de vote. Et ce grâce à une disposition de la loi Macron.

L'article 247 dispose que "l'employeur prend toute mesure nécessaire pour permettre aux salariés d'exercer personnellement leur droit de vote au titre des scrutins nationaux et locaux lorsque ceux-ci ont lieu le dimanche". Et ce sans autorisation préalable et sans s’en inquiéter. De même, la loi interdit aux employeurs d'obliger leurs salariés à avoir recours à la procuration, le texte précisant que "le salarié doit pouvoir exercer personnellement son droit de vote".

Un peu plus de 47 millions de Français sont appelés aux urnes ces dimanches 11 et 18 juin dans les 577 circonscriptions de métropole, d'outre-mer et de l'étranger pour départager les 7.882 candidats à un siège à l'Assemblée nationale. Un nombre sensiblement supérieur à celui des législatives de 2012 auxquelles 6.603 aspirants députés étaient en lice.

Les sondages prédisent une majorité plus que confortable pour Emmanuel Macron, qui aurait ainsi les mains libres pour mener sa politique. Le nouveau président pourrait voir près -plus?- de 400 députés étiquetés à ses couleurs entrer au Palais Bourbon. Un raz-de-marée presque sans équivalent sous la Ve République, comparable au plébiscite en faveur du général De Gaulle en juin 1968. Les perdants annoncés, du PS à LR en passant par la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, misent toutefois sur un sursaut de leurs électorats respectifs, voire sur une abstention record qui pourrait rebattre les cartes.

Les employeurs doivent prendre les mesures nécessaires pour permettre à leurs salariés de se rendre aux bureaux de vote.


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