Michel Sapin sur les migrants, "la France ne voulait pas de répartition par quotas"

Michel Sapin sur les migrants, "la France ne voulait pas de répartition par quotas"

Publié le :

Vendredi 26 Juin 2015 - 08:42

Mise à jour :

Vendredi 26 Juin 2015 - 08:49
Michel Sapin était l’invité d’Europe-1 ce vendredi matin. Le ministre des Finances et des Comptes publics est revenu sur la crise des migrants et sur la situation de Grèce.
©Philippe Wojazer/Reuters
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Sommet européen sur les migrants: pas de répartition entre les 28, mais des volontaires

"La France ne voulait de répartition par quotas. Nous ne parlons pas de l’immigration illégale ou économique, nous parlons de demandeurs d’asile, des réfugiés et il y a des règles internationales qui nous obligent à les accueillir et l’Italie ne peut pas tout supporter".

"Nous devons répartir cette solidarité avec plus de justesse"

"Il n’y a pas de politique commune d’immigration. Il y a toutefois une volonté commune".

"Nous devons continuer à combattre Daech qui porte la mort et l’horreur au Moyen-Orient et au Maghreb".

 

L'Eurogroupe et la Grèce

"Chaque jour qui passe nous rapproche de l’inévitable. Une sortie de la Grèce de l’euro dans l’anarchie serait dommageable pour tous les pays européens".

"Nous allons trouver un accord qui permettent de préserver les intérêts de la Grèce et en mettant l’Europe à l’abri des conséquences d’une sortie de la Grèce de l’euro".

"La Banque centrale européenne est là pour la Grèce comme pour les autres  pays quand ils ont besoin de liquidités".

"Il y a une vraie terreur d’un certain  nombre de Grecs d’une sortie de l’euro. La Grèce elle a besoin de retrouver de la croissance et de l’activité. Tout est à l’arrêt aujourd’hui, il faut redonner à la Grèce un nouvel élan".

"Mettre en place un contrôle des changes en Grèce serait un échec pour le pays et pour l’Europe".

"Je suis là dans l’action avec les autres ministres des finances pour trouver une solution dans le dialogue avec la Grèce".

 

Violences des taxis et Uber

"Les violences sont condamnables et seront condamnés, que l’on soit taxis ou pas taxis. Mais est-on là pour favoriser le travail au noir? Les nouvelles technologies oui mais dans les règles du droit français".

"Uber est légal mais l’activité UberPop ne l’est pas".

 

Michel Sapin sur Europe-1: "la Grèce elle a besoin de retrouver de la croissance et de l’activité".


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