Paris: locaux du PS "saccagés à la barre de fer", Cambadélis accuse "l'ultragauche"

Paris: locaux du PS "saccagés à la barre de fer", Cambadélis accuse "l'ultragauche"

Publié le :

Vendredi 02 Septembre 2016 - 09:49

Mise à jour :

Vendredi 02 Septembre 2016 - 10:16
Plusieurs individus ont vandalisé jeudi les locaux du Parti socialiste dans le onzième arrondissement de Paris. Evoquant des personnes "armées de barre de fer", le Premier Secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a condamné "ces actes inacceptables" commis selon lui par des "groupuscules d’ultragauche"
©Robert/Nossan/Sipa
PARTAGER :
-A +A

Les locaux de la fédération de Paris du Parti socialiste ont été la cible, jeudi 1er, de casseurs, provoquant la colère du Premier secrétaire du parti, Jean-Christophe Cambadélis. Celui-ci a mis en cause dans un communiqué les "groupuscules d’ultragauche" qui s'en sont déjà pris à plusieurs reprises ces derniers mois aux symboles du PS.

"Ce jeudi 1er septembre, c’est la fédération de Paris - ma fédération - qui a été la cible d’une action concertée d’une cinquantaine de personnes armées de barres de fer. Les locaux ont été saccagés, des salariés ont été menacés", a fait savoir le député de Paris.

Selon la police, l'incident serait parti d'un rassemblement non-autorisé sur la place de Nation, située à quelques centaines de mètres des locaux de la rue Alexandre Dumas (11e arrondissement). Lorsque la police a ordonné à la trentaine de personnes présentes sur place de se disperser, la situation aurait dégénéré.

Les faits interviennent quelques jours seulement après que la permanence toulousaine du député de Haute-Garonne Christophe Borgel a été vandalisée, en marge du meeting de rentrée du gouvernement qui se déroulait à proximité, à Colomiers.

Depuis plusieurs mois et notamment l'annonce du projet de loi Travail, le PS  est régulièrement la cible de manifestations et parfois de violences de groupes qui dénoncent le virage "social-libéral" du gouvernement. Au point que le parti avait dû annuler son université d'été.

"Il n’y a donc pas de limite chez ces groupuscules d’ultragauche qui depuis des mois, cassent, saccagent, détruisent les locaux du Parti socialiste. Avec pour seul but, la violence", a dénoncé Jean-Christophe Cambadélis, condamnant "ces actes inacceptables avec la plus grande fermeté" et appelant "une fois encore, l’ensemble des responsables publics à prendre la mesure de la gravité de ces attaques. C’est la démocratie qui est en jeu".

 

"Les locaux ont été saccagés, des salariés ont été menacés", a dénoncé Jean-Christophe Camabadélis.

Sur le même sujet, la rédaction vous propose:



Commentaires

-