PenelopeGate: la justice demande à cinq hebdomadaires des preuves du travail de Penelope Fillon

Enquête

PenelopeGate: la justice demande à cinq hebdomadaires des preuves du travail de Penelope Fillon

Publié le :

Mercredi 26 Avril 2017 - 10:45

Mise à jour :

Mercredi 26 Avril 2017 - 11:07
Plusieurs hebdomadaires de Sarthe et d'Eure-et-Loir du groupe Publihebdos ont reçu une réquisition leur demandant des archives prouvant la présence de Penelope Fillon sur le terrain. Cette dernière a été mise en examen pour "complicité et recel de détournement de fonds publics", "complicité et recel d'abus de biens sociaux" et "recel d'escroquerie aggravée"
© JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP/Archives
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La rédaction de FranceSoir.fr

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La justice poursuit son enquête sur l'emploi, présumé fictif, de Penelope Fillon comme assistante parlementaire de son mari. Plusieurs hebdomadaires sarthois du groupe Publihebdos ont reçu une réquisition leur demandant des archives prouvant la présence de l'épouse de François Fillon sur le terrain, dans l'affaire de ses possibles emplois fictifs, a annoncé Actu.fr, un site édité par le groupe. 

L'Action Républicaine, Le Perche, Les Nouvelles de Sablé, L'Orne Hebdo et Le Petit Courrier-L'Echo de la Vallée du Loir, ont ainsi reçu une lettre de la justice leur demandant de lui fournir "tout article publié évoquant Mme Penelope Fillon et notamment tout article relatant sa participation à des événements locaux (inaugurations, cérémonies officielles, visites d'hôpitaux, de maisons de retraite, vernissages, concours divers, etc) publié entre 1998 et 2016".

L'épouse de l'ancien candidat de la droite a été mise en examen pour "complicité et recel de détournement de fonds publics", "complicité et recel d'abus de biens sociaux" et "recel d'escroquerie aggravée", le 14 mars derniers. Elle est soupçonnée d'avoir bénéficié avec deux de ses enfants d'emplois fictifs à l'Assemblée nationale dans une période s'étalant de 1986 à 2013, notamment pour assister son mari, rémunérés par de l'argent public.

François Fillon a pour sa part été mis en examen à la même date pour "détournement de fonds publics", "recel et complicité d'abus de biens sociaux" et "manquement aux obligations déclaratives à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique".

Plusieurs hebdomadaires sarthois du groupe Publihebdos ont reçu une réquisition leur demandant des archives prouvant la présence de l'épouse de François Fillon sur le terrain.

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