Régionales 2015: Sarkozy et Lagarde célèbrent leur union "solide"

Régionales 2015: Sarkozy et Lagarde célèbrent leur union "solide"

Publié le 10/11/2015 à 14:25 - Mise à jour à 14:31
©Alain Robert/Apercu/Sipa
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Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

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Pour la première fois depuis le lancement de la campagne pour les élections régionales de décembre prochain, Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Lagarde étaient réunis en meeting, lundi dans le Maine-et-Loire. Venus soutenir le candidat de la droite et du centre dans les Pays-de-la-Loire Bruno Retailleau, les patrons LR et UDI ont vanté "l'union" de leur camp.

Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Lagarde côte à côte en meeting, il s'agissait d'une première pour cette campagne des élections régionales. Les patrons LR et UDI étaient lundi 9 à Andard (Maine-et-Loire) pour soutenir Bruno Retailleau, tête de liste de la droite et du centre dans les Pays-de-la-Loire et ont saisi l'occasion de vanter "l'union" de leur camp, mais aussi de faire apparaître leurs différences.

"C'est vrai, Jean-Christophe, qu'on a des différences, mais n'appuyons pas sur les différences (...) J'aimerais que chacun accepte de se tenir (...) que chacun comprenne que le courage c'est d'accepter des compromis", en a ainsi appelé Nicolas Sarkozy face à un millier de militants. Une affluence "mitigée" alors que le président LR avait rassemblé 2.000 personnes lors d'un déplacement dans le même département l'an dernier rappelle Le Figaro, qui cite un des organisateurs: "ce (n'était) pas l'affluence des grands soirs".

Qu'importe, les patrons de la droite et du centre étaient réunis pour vanter l'union de leurs formations, qui plus est dans une région où le scrutin s'annonce serré selon des élus locaux cités par le quotidien. "Nous ne gagnons plus séparément les élections, cela n'est plus possible", a ainsi prévenu Jean-Christophe Lagarde, célébrant une alliance "solide" et "qui n'est pas de pacotille".

Les divergences sont également apparues. Lorsque Nicolas Sarkozy a dénoncé "les gens du voyage (qui) bloquent une autoroute" ou encore clamé qu'il ne faut pas "nous adapter aux nouveaux venus mais que les nouveaux venus s'adaptent à notre mode de vie", Jean-Christophe Lagarde est ainsi resté ostensiblement stoïque. Tout comme lorsque le patron LR lui a lancé: "tu me dis qu'il n'y a pas un seul chef. Oui, mais quand il n'y a pas de chef, ça ne fonctionne pas".

 

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr


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"Le courage c'est d'accepter des compromis", a déclaré Nicolas Sarkozy à Jean-Christophe Lagarde.

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