Les "Panama papers"

©Rodrigo Aranga/AFP

Des journaux de 76 pays différents dont "Le Monde" ont eu accès à 11,5 millions de fichiers provenant des archives du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca sur lequel pèsent des soupçons de blanchiment d'argent et de fraudes fiscales à l'échelle internationale. De nombreux chefs d’Etat, des milliardaires, des grands noms du sport, des célébrités dont des personnalités françaises auraient recouru à des montages offshore pour dissimuler leurs actifs financiers.
 

Un an après la révélation du scandale des "Panama papers", la justice française va se pencher de plus près sur 26 dossiers d'évasion fiscale via des sociétés-écrans dévoilées par la diffusion des documents ayant fuités du cabinet panaméen Mossack Fonseca. Un couple devrait même passer prochainement en correctionnelle, pour ouvrir le bal des procès suite à ce scandale.
Des journaux de 76 pays différents ont eu accès à 11,5 millions de fichiers provenant des archives du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca sur lequel pèsent des soupçons de blanchiment d'argent et de fraudes fiscales à l'échelle internationale. Mercredi, le cabinet a dénoncé une "campagne" pour salir l'image du pays
Si l'on en croit le "Monde", les banques Crédit Agricole et BNP Paribas seraient impliquées dans le scandale des "Panama Papers". A la suite de ces révélations, Michel Sapin a publiquement demandé aux établissements des explications. "Il ne serait pas tolérable que des banques puissent permettre des opérations de fraude, d'évasion fiscale ou de blanchiment", a déclaré le ministre des Finances.
Le patron de Société Générale, Frédéric Oudéa, a contesté mercredi au Sénat les soupçons d'évasion fiscale visant son groupe, mis en cause dans l'affaire des "Panama Papers" pour avoir ouvert des sociétés offshore via le cabinet panaméen Mossack Fonseca.
Une partie des "Panama Papers" à l'origine du vaste scandale fiscal vont être rendus publics lundi. Le Consortium de journalistes qui a révélé l'affaire espère ainsi avoir de l'aide pour découvrir de nouveaux noms dans les millions de documents et quelque 200.000 sociétés écrans impliquées.
Juan Carlos Varela, le président du Panama, a pris l'engagement ce lundi de coopérer avec l'OCDE après les soupçons de fraudes fiscales révélés par l'enquête des "Panama papers".
Le siège du cabinet d'avocats Mossack Fonseca, au coeur du scandale d'évasion fiscale des "Panama Papers", a été perquisitionné mardi par la police panaméenne. Des opérations semblables ont eu lieu dans les filiales du groupe.
Alors que plusieurs personnalités ou entreprises au Pérou ont été éclaboussées par le scandale des "Panama Papers", les bureaux du cabinet d'avocat Mossack Fonseca ont été perquisitionnés lundi à Lima dans le cadre de l'enquête sur le vaste système d'évasion fiscale mis au jour. Des documents fiscaux et comptables ont été saisis.
Dans le sillage des révélations dites des "Panama Papers", Michel Sapin appelle Washington, tout comme son homologue allemand Wolfgang Schäuble, à instaurer une "liste noire" des paradis fiscaux qui refusent de coopérer. Le ministre français des Finances prône également une action de l'UE en matière de sanctions.
Soupçonné d'avoir livré un faux témoignage au Sénat au sujet de sociétés offshore créées par la banque, le responsable de la Société générale, Frédéric Oudéa, s'expliquera devant la présidente de la commission des Finances, Michèle André, mardi. "Je veux me faire une opinion (…) après on verra", a-t-elle notamment déclaré.
Empêtré dans le scandale des "Panama Papers", le Premier ministre britannique David Cameron a publié dimanche sa déclaration d'impôts des six dernières années. La publication a pour but de prouver qu'il n'a jamais échappé au fisc.
Le siège de la Société générale, l'une des banques épinglées dans le scandale des "Panama Papers", a été perquisitionné en début de semaine par les enquêteurs de l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales. Elle aurait ouvert près de 1.000 sociétés offshore via le cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca.
Le quotidien "Le Monde" a révélé ce samedi les noms d'une quinzaine des 500 plus grandes fortunes françaises qui apparaissent dans les fichiers du cabinet panaméen Mossack Fonseca. Parmi elles: cinq n'ont fourni aucune explication au journal français sur les motivations de leurs montages financiers.
Russes, Français, Chinois... des personnalités de premier plan de toute la planète son éclaboussées par le scandale des "Panama Papers". Toute entière? Pas tout à fait: aucun nom de "gros poisson" américain ne ressort de l'enquête. De quoi alimenter les théories (du complot) les plus folles, alors que les raison seraient bien plus simples.
Le Premier ministre britannique a admis jeudi soir qu’il détenait jusqu’en 2010 des parts dans le fonds fiduciaire de son père immatriculé aux Bahamas. Le président argentin, Mauricio Mauri, est lui aussi en pleine tourmente à cause de cette affaire.
La vice-présidente et ministre des Affaires étrangères panaméenne Isabel De Saint Malo a annoncé que son pays, au centre du scandale des "Panama Papers", allait approfondir le dialogue avec l'OCDE sur l'échange d'informations fiscales, jeudi dans un entretien exclusif avec l'AFP.
Les sociétés européennes impliquées dans le scandale des "Panama Papers" "seront poursuivies", a déclaré le président de la République François Hollande ce jeudi en marge d'un conseil des ministres franco-allemand à Metz.
Invités sur France Info ce jeudi matin, l’ancien trader et son avocat considèrent que la Société générale, citée dans l'affaire des "Panama Papers", est "multirécidiviste" en matière de fraude fiscale.
L'ambassadeur de France à Alger a été convoqué mercredi 6 au ministère algérien des Affaires étrangères qui lui a fait part de son mécontentement face à une "campagne hostile" à l'Algérie menée selon lui dans les médias français après la publication des "Panama papers".
Enquêtes et perquisitions à travers le monde, démissions de dirigeants, opinions publiques indignées: les rebondissements se poursuivent dans l'affaire des "Panama Papers", qui dévoile un vaste système d'évasion fiscale à l'échelle planétaire que les grands pays affirment vouloir combattre.
Présidée par Dominique Strauss-Kahn jusqu'en octobre 2014, la société d'investissement luxembourgeoise LSK a créé 31 sociétés dans des paradis fiscaux, d'après "Le Monde" et apparaît dans le scandale des "Panama papers".
Pour Michel Sapin, le Panama avait fait croire à tort qu’il était "en capacité de respecter les grands principes internationaux". Le ministre des Finances a appelé l'OCDE à placer le Panama sur la liste des paradis fiscaux.
Poursuivant ses révélations issues des "Panama papers", "Le Monde" affirme que plusieurs grandes banques ont eu recours au cabinet panaméen Mossack Fonseca pour créer des milliers d'entités offshore, parmi lesquelles HSBC ou la Société Générale.
Le scandale des "Panama Papers" a fait tombé une première tête dans le monde politique. Le Premier ministre islandais Sigmundur David Gunnlaugsson, cité dans ces documents, a annoncé sa démission ce mardi.
Suite à l'explosion du scandale des "Panama Papers", la France va réinscrire le Panama sur la liste des paradis fiscaux, a annoncé Michel Sapin ce mardi à l'Assemblée nationale. "Avec toutes les conséquences que ceci aura pour ceux qui auront des transactions" avec ce pays, a ajouté le ministre des Finances.
Au troisième jour des révélations par des médias du monde entier sur les "Panama Papers", la liste des personnes impliquées continue de s'allonger. Politiques, hommes d'affaires et sportifs sont accusés d'avoir eu des pratiques fiscales opaques au Panama.
Le journal "Le Monde", s'appuyant sur les "Panama papers", a détaillé ce mardi à la fois "un système offshore sophistiqué" mis en place par des proches de Marine Le Pen et un imbroglio financier autour de comptes détenus par l'ancien majordome de Jean-Marie Le Pen.
Plusieurs pays ont ouvert des enquêtes pour blanchiment dans la foulée des révélations de l'opération "Panama papers", qui lève le voile sur un vaste système d'évasion fiscale impliquant hauts responsables politiques, sportifs ou milliardaires.
Dans l'affaire des Panama Papers, la France a annoncé lundi 4 avoir ouvert une enquête préliminaire pour blanchiment de fraudes fiscales aggravées. Plusieurs pays font de même.
La presse ce mardi n'a pas de mots assez durs pour stigmatiser: "le nouveau scandale de Panama", révélé par la publication dans la presse internationale de la liste de milliers de sociétés-écran offshore au Panama permettant l'évasion fiscale et le blanchiment d'argent, grâce à "la fuite de données la plus massive de l'histoire du journalisme", selon "Le Monde".
Anticipant la citation de son nom dans l'affaire "Panama papers", Frédéric Chatillon, patron d'une société travaillant avec le Front national, a révélé faire partie des noms que révèlent ces documents, excluant de tous liens avec cette affaire le parti de Marine Le Pen.
L'enquête internationale réalisée par une centaine de médias aboutissant à la publication des "Panama papers" a mis en lumière l'ampleur de la fraude rendue possible dans les paradis fiscaux. Mais comment fonctionnent ces techniques qui concernent des milliards d'euros?
Une enquête planétaire réalisée par une centaine de journaux sur 11,5 millions de documents a révélé des avoirs dans les paradis fiscaux de 140 responsables politiques ou personnalités de premier plan, notamment dans l'entourage de Vladimir Poutine.
Hommes politiques, stars du sport ou du cinéma mais aussi cabinets d'avocats... Le scandale "Panama papers" révélé par la presse internationale dimanche a créé une onde de choc qui pourrait éclabousser de nombreuses personnalités à travers le monde.
François Hollande a annoncé ce lundi que "toutes les informations qui seront livrées donneront lieu à des enquêtes des services fiscaux" ainsi qu'à des "procédures judiciaires" après la révélation des "Panama papers" dans la presse.
C’est un "crime", un "délit", s’est indigné Ramon Fonseca Mora, directeur et fondateur de Mossack Fonseca. Le directeur du cabinet d’avocats panaméen réagi aux premiers éléments de l’enquête sur le monde opaque de la finance offshore et des paradis fiscaux, baptisée "Panama papers".
Une enquête planétaire réalisée par une centaine de journaux sur 11,5 millions de documents a révélé des avoirs dans les paradis fiscaux de 140 responsables politiques ou personnalités de premier plan, notamment dans l'entourage de Vladimir Poutine mais aussi dans le monde du sport.

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