La guerre contre Daech en Syrie et en Irak

©Safin Hamed/AFP

Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'Etat islamique, décrypte en partenariat avec "FranceSoir" le conflit irako-syrien et notamment la bataille de Mossoul, principal fief de l'organisation terroriste en Irak.

Bras armé d'al-Qaïda en Syrie, les djihadistes ouïghours du Parti islamique du Turkestan accueillent dans leurs rangs des combattants français. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence du conflit irako-syrien, décrypte en partenariat avec "FranceSoir", l'implication des djihadistes français réunis autour d'Omar Omsen, tristement célèbre recruteur et propagandiste niçois.
Alors que l'offensive finale contre les djihadistes retranchés dans leurs dernières positions à Mossoul pourrait intervenir sous peu, les affrontements sont toujours rudes entre les forces d'élites irakiennes et les combattants de Daech positionnés dans la vieille ville. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'Etat islamique, décrypte et analyse en partenariat avec "FranceSoir" les combats qui se sont déroulés à Mossoul du 27 avril au 11 avril.
Persécutés par les autorités chinoises dans la province du Xinjiang, les Ouïghours ont rejoint en nombre les rangs des organisations djihadistes en zone irako-syrienne. Si quelques centaines d'entres-eux ont grossi les rangs de l'Etat islamique, ils sont encore plus nombreux à avoir adhéré aux dogmes des groupes liés à al-Qaïda. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence du conflit irako-syrien, décrypte en partenariat avec "FranceSoir", l'implication de ces djihadistes venus d'Orient aux côtés des insurgés islamistes.
Alors que la bataille de Mossoul dure depuis octobre 2016, la progression reste difficile dans les rues de la vieille ville pour les forces irakiennes qui font face à une résistance acharnée de Daech. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'Etat islamique, décrypte et analyse en partenariat avec "FranceSoir" les combats qui se sont déroulés à Mossoul du 3 au 27 avril.
Bien que Daech utilise régulièrement les missiles antichars pour appuyer ses offensives, c'est sur un plan défensif que l'organisation djihadiste en a fait un pivot de sa stratégie. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'Etat islamique, décrypte en partenariat avec "FranceSoir", l'utilisation qu'en font les djihadistes de Daech.
Les missiles antichars sont une composante importante de l'armement déployé en Syrie et en Irak par le groupe Etat islamique.Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'Etat islamique, décrypte en partenariat avec "FranceSoir", l'utilisation qu'en font les djihadistes de Daech.
Les élections présidentielles sont ambivalentes pour les djihadistes, allant tout à la fois à l'encontre de leur doctrine tout en leur permettant de répandre leur idéologie. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'Etat islamique, décrypte et analyse en partenariat avec "FranceSoir", les positions défendues par les organisations djihadistes à propos du scrutin présidentiel français.
Formée fin janvier, la nouvelle coalition de la rébellion syrienne Hayat Tahrir al-Cham (HTC), qui comprend des groupes djihadistes et salafistes, a lancé plusieurs offensives de grande ampleur sur différents fronts du territoire syrien en appui de l'Armée syrienne libre (ASL) à la mi-mars. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence du conflit irako-syrien, présente, en partenariat avec "FranceSoir", une vidéo de propagande du groupe djihadiste qui met en scène ses combats au nord d'Hama en Syrie.
Malgré un encerclement complet et les lourdes pertes que leur ont infligé l'armée irakienne et ses alliées, les djihadistes de Daech continuent à se battre avec acharnement à Mossoul. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'Etat islamique, décrypte et analyse en partenariat avec "FranceSoir" les combats qui se sont déroulés à Mossoul du 17 mars au 2 avril.
L’insurrection armée syrienne s'est fragmentée en une myriade de factions poursuivant des agendas et des objectifs différents, au gré des alliances et des soutiens étrangers. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence du conflit irako-syrien, présente, en partenariat avec "FranceSoir", la division Sutan Murad qui appuie les forces turques engagées dans l'opération "Bouclier de l'Euphrate" au nord de la Syrie.
Conscient de sa défaite inéluctable à Mossoul, l'Etat islamique compte tirer parti de la bataille à travers sa propagande. Drones, VBIED, snipers et kamikazes, les grands moyens sont déployés. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'Etat islamique, décrypte et analyse en partenariat avec "FranceSoir" le première vidéo produite par Daech depuis le début des combats dans les quartiers ouest de la ville.
Souvent en première ligne face aux ennemis du régime syrien, la 104e brigade de la Garde républicaine fait partie des troupes d'élite à la disposition de l'armée syrienne. Cette formation est une véritable icône de la propagande en faveur de Bachar al-Assad. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence du conflit irako-syrien, revient, en partenariat avec "FranceSoir", sur ces forces d'élite de l'armée loyaliste. Un article écrit en collaboration avec Mathieu Morant.
La bataille de Mossoul se poursuit pour reprendre la ville des mains des djihadistes de l'Etat islamique. La progression s'avère plus difficile que dans les premiers jours de l’offensive sur les quartiers ouest du fait de la densité du tissu urbain. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'Etat islamique, décrypte et analyse en partenariat avec "FranceSoir" les combats qui se sont déroulés à Mossoul du 5 au 15 mars.
Le 19 février dernier, l'armée irakienne est ses alliés ont lancé une importante offensive pour tenter de chasser les djihadistes de l'Etat islamique des quartiers ouest de Mossoul. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'Etat islamique, décrypte et analyse en partenariat avec "FranceSoir", les quinze premiers jours de cette nouvelle phase de la bataille.
Les services de communication de l'Etat islamique ont souvent détourné le jeu vidéo GTA 5 à des fins de propagande. Le 1er mars 2017, un supporter de l'Etat islamique crée une chaîne YouTube où il poste une vidéo intitulée "GTA 5 Etat Islamique-Nous conquérons le ciel". Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'Etat islamique, décrypte en partenariat avec "FranceSoir" cette vidéo de propagande.
Alors que la partie occidentale de la ville de Mossoul subit depuis une semaine les assauts de l'armée irakienne pour la reprendre des mains de l'Etat islamique, ce dernier a lancé une contre-attaque à l'ouest de la ville pour tenter de briser l'encerclement. Sur une suggestion et avec l'aide de B. Khabazan, Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'EI, décrypte en partenariat avec "FranceSoir", la déroute infligée par le Kataib Hezbollah aux djihadistes de l'EI à Tal Afar.
L'armée irakienne et ses alliés ont réussi à chasser les troupes de l'Etat islamique de la partie est de la ville de Mossoul après des combats meurtrier. Les djihadistes sont désormais retranché derrière le fleuve Tigre. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'EI, décrypte en partenariat avec "FranceSoir" les combats menés par les troupes irakiennes contre les djihadistes du 6 janvier au 25 janvier 2017 dans la seconde ville d'Irak.
Après cinq ans de guerre en Syrie, la pluralité des factions rebelles hostiles au régime de Damas n'est plus à prouver. L’insurrection armée syrienne s'est fragmentée en une myriade de factions poursuivant des agendas et des objectifs différents, au gré des alliances et des soutiens étrangers. Pour tenter d'y voir un peu plus clair, Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence du conflit irako-syrien, présente, en partenariat avec "FranceSoir", la division al-Hamza, un groupe rebelle appuyé par la Turquie, qui se bat contre Daech sur le front d'al-Bab.
Armes offensives de prédilection de l'Etat islamique lors de sa phase d'expansion, les VBIED (véhicules kamikazes) s'adaptent parfaitement à la stratégie défensive du groupe djihadiste, en Irak notamment. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'EI, décrypte en partenariat avec "FranceSoir" l'utilisation de ces engins piégés par l'organisation terroriste dans la bataille de Mossoul.
Saignée à blanc par cinq ans de guerre, l'armée loyaliste syrienne peine à reconstituer ses effectifs et à se maintenir en force sur les différents fronts du conflit. Par conséquent, la part des milices syriennes ou étrangères est toujours plus importante. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence du conflit irako-syrien, présente, en partenariat avec "FranceSoir", la Katiba 313, parfait exemple de la "miliciarisation" des troupes du régime de Damas.
L'armée irakienne, qui bataille depuis plusieurs mois pour reprendre la ville de Mossoul aux djihadistes de l'Etat islamique, a relancé son offensive malgré les lourdes pertes qui lui ont été infligées lors de la première phase des combats. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'EI, décrypte en partenariat avec "FranceSoir" les combats du 22 décembre 2016 au 6 janvier 2017 dans la seconde ville d'Irak.
Après cinq ans de guerre en Syrie, la pluralité des factions rebelles hostiles au régime de Damas n'est plus à prouver. Nombre d'entres elles poursuivent des objectifs différents sous des patronages divers. Afin de bien saisir la diversités des groupes d'insurgés, il est nécessaire d'en faire une présentation. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence du conflit irako-syrien,présente, en partenariat avec "FranceSoir", le "1er régiment", un groupe rebelle appuyé par la Turquie.
Après les combats des premières semaines dans les faubourgs de Mossoul, la bataille pour libérer la ville des mains de l'Etat islamique prend un nouveau tournant. La résistance acharnée de djihadistes éprouve les troupes kurdo-irakiennes qui gagnent péniblement du terrain. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'EI, décrypte en partenariat avec "FranceSoir" les combats du 9 au 22 décembre dans la seconde ville d'Irak.
Saraya Ansar al-Aqeeda est une milice chiite irakienne se montrant favorable à l'envoi de combattants en Syrie pour soutenir le régime Assad. Ce groupe de miliciens s'est formé au moment de la mobilisation populaire chiite contre l'EI en juin 2014. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'EI, décrypte en partenariat avec "FranceSoir" la formation et l'action du groupe Saraya Ansar al-Aqeeda.
L'organisation Etat islamique a repris, dimanche 11, la totalité de la ville de Palmyre, dans le centre de la Syrie. Une débâcle pour le régime syrien et pour son armée. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence du conflit irako-syrien, rapporte pour "FranceSoir", le témoignage d'un soldat loyaliste qui dévoile l'ampleur de la défaite.
Les Tiger Forces du général Souheil al-Hassan ont été engagées parmi les unités du régime engagées dans la reprise des quartiers d'Alep-Est. Cette formation est une véritable icône de la propagande en faveur de Bachar al-Assad. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence du conflit irako-syrien, revient, en partenariat avec "FranceSoir", sur ces forces d'élite de l'armée loyaliste.
Sept mois après en avoir été chassée par l’armée syrienne, l'organisation Etat islamique a repris, dimanche 11, la totalité de la ville de Palmyre, dans le centre de la Syrie. Un camouflet pour le régime de Damas, qui laisse sur le terrain beaucoup de matériel militaire. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'EI, décrypte en partenariat avec "FranceSoir", cette victoire hautement symbolique des djihadistes de Daech.
Par le biais de courtes vidéos et de reportages photos Daech vante la qualité de sa résistanbce contre les forces kurdo-irakiennes qui attaquent la ville. L'EI mène en effet des contre-attaques meurtrières contre les forces coalisées, en partie grâce au réseau de tunnels construit sous la partie-est de la ville. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'EI, décrypte en partenariat avec "FranceSoir" la force d'attaque du groupe terroriste.
Saignée à blanc par cinq ans de guerre, l'armée de Bachar al-Assad emploie des miliciens, parfois étrangers, pour renforcer ses rangs. Parmi eux, la brigade Liwa Fatemiyoun, composés d'Afghans chiites enrôlés par l'Iran, qui se bat à Alep. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence du conflit irako-syrien, présentent en partenariat avec "FranceSoir" l'engagement de ces supplétifs du régime de Damas.
L'EI a souhaité enterrer les frontières dessinées par les accords Sykes-Picot en créant en 2014 la "wilayat al-Furat" à cheval sur l'Irak et la Syrie. Cette wilayat n'a cessé de monter en puissance tout au long de l'année 2016. Ce territoirservirait de zone de repli aux djihadistes de Daech si ces derniers essuyent une lourde défaite dans les rues de Mossoul, actuellement assiégées par les forces kurdo-irakiennes. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'EI, décrypte en partenariat avec "FranceSoir" la montée en puissance de cette possible base arrière de l’organisation terroriste.
La propagande de Daech documente soigneusement, via de nombreuses vidéos et photos, les combats de rues qui se mènent depuis près de 15 jours dans les faubourgs de Mossoul. Dans la partie est de la ville, du moins, où l'organisation a connu quelques succès. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'EI, décrypte en partenariat avec "FranceSoir" ces images.
La Golden Division irakienne est la force d'élite fer de lance des opérations menées à l'est de Mossoul pour reprendre la ville aux djihadistes de Daech. Quasi Etat dans l'Etat, rattachées directement au Premier ministre, entraînées, équipées et encadrées par les Américains, ces troupes initialement créées pour désarmer les milices du pays sont devenues un acteur majeur de la lutte contre le terrorisme en Irak.
Les milices chiites irakiennes, accusées d'exactions contre les populations sunnites, sont engagées massivement dans la bataille de Mossoul. L'une d'elles, Harakat Hezbollah al-Nujaba, qui combat pour Bachar al-Assad en Syrie, marche sur Tal Afar (ouest de Mossoul) pour compléter l'encerclement du fief de Daech. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de Daech, décrypte en partenariat avec "FranceSoir" les premiers combats menés dans la zone par cette milice confessionnelle.
Infanterie légère, attentat-suicide, RPG et sniper, l'Etat islamique déploit des moyens éprouvés pour défendre ses positions dans Mossoul. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'EI, décrypte en partenariat avec "FranceSoir" les premiers combats de rues dans la ville.
Alors que l'offensive contre Mossoul prend un nouveau tournant avec l'entrée des forces coalisées dans la ville proprement dite mardi 1er novembre, la propagande de l'Etat islamique (EI) met en scène la défense extérieure de la ville par ses djihadistes. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'EI, décrypte en partenariat avec "FranceSoir" la première vidéo de longue durée mise en ligne par l'organisation terroriste.
L'armée irakienne ainsi que ses alliés kurdes et de la coalition internationale progressent vers Mossoul, fief de l'Etat islamique en Irak. Pour ralentir la progression de ses ennemis vers la ville, Daech utilise en nombre des véhicules kamikazes. Stéphane Mantoux, agrégé d'Histoire, spécialiste des questions de défense et observateur de référence de la stratégie de l'EI, décrypte en partenariat avec "FranceSoir" l'utilisation de ces voitures et camions suicides par l'organisation terroriste.

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