Michel Portos, installé au Saint-James à Bouliac près de Bordeaux, a été désigné lundi cuisinier de l’année 2012 par le guide GaultMillau.
Le Marseillais de 48 ans, Michel Portos, installé en Gironde depuis neuf ans, a assuré qu’il n’aurait « jamais pensé être élu chef de l’année » et a estimé que le jury du GaultMillau a choisi de reconnaître en lui « un parcours, un style de cuisine et une signature ». « C’est une immense satisfaction personnelle et pour toute mon équipe, une consécration et une reconnaissance du travail accompli », a commenté le chef aux deux étoiles Michelin qui s’est dit « très, très ému par ce titre ». Cuisinier au physique sec, aux fines lunettes cachant un regard malicieux, Michel Portos est connu pour sa sensibilité à fleur de peau ainsi que pour son humour décapant. « C’est un technicien de très haut niveau qui a une sensibilité gustative lui permettant de créer des associations de saveurs novatrices dans des assiettes précises, parfaites », explique Patricia Alexandre, directrice de GaultMillau. Comme l’évidence de sa pastèque associée au chorizo.
« C’est un homme d’une très grande liberté, qui cuisine aussi bien la sardine que le homard : pour lui, il n’y a pas d’interdit », a-t-elle ajouté, évoquant sa curiosité pour les cuisines du monde et son goût de l’éphémère qui l’incite à faire sans cesse évoluer sa carte. Michel Portos, que son père destinait au métier d’expert-comptable, a été chef de cuisine à Toulouse, chez Troisgros à Roanne puis à Perpignan. Il a publié en mars son premier livre, Michel Portos chez Flammarion, retraçant à travers 65 recettes son parcours, de ses premières émotions culinaires (la fameuse bouillabaisse de sa mère) à son apprentissage en passant par les voyages qui ont façonné sa cuisine.
« J’ai besoin de m’imprégner de ce que je vois et voyage beaucoup car j’adore rencontrer d’autres cultures, d’autres cuisines, d’autres savoir-faire », a-t-il indiqué. Outre Michel Portos, le guide avait nommé deux autres chefs pouvant prétendre à la place de meilleur cuisinier de l’année : Benoît Bernard, chef « atypique et truculent » de La Laiterie, à Lambersart, (Nord) et Philippe Labbé, le « virtuose » de L’Abeille, à Paris.
mariealbert, le 25 mai à 19:38
elle est prétentieuse,arrogante et orgueilleuse ...
benniouioui, le 25 mai à 19:35
ça fait quand même beaucoup de chutes dans la Garonne !Statistiquement il me paraît improbable ...
MlNOSll, le 25 mai à 19:30
louison-marie, le 25 mai à 19:30
Euh en fait c'est payant. 4,80€ désolé.
pas béte, le 25 mai à 19:27
nellyolson, le 25 mai à 18:40
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HeyBaal, le 25 mai à 13:08
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