Le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly a obtenu un entretien avec le président de l'autorité de régulation des télécoms (Arcep). Avec l'arrivée de Free Mobile sur la marché, il craint, en effet, la suppression de 30.000 postes dans le secteur de la téléphonie mobile.
Rien ne va plus dans le secteur de la téléphonie où l'inquiétude concernant la surêté des emplois et l'innovation est de plus en plus palpable. Afin d'exprimer ses craintes, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, rencontrera lundi 23 avril Jean-Ludovic Silicani, le président de l'Autorité de régulation des communications (Arcep).
« Nos craintes sont grandes d'un alignement de moins-disant social avec in fine des conséquences sur les salariés en terme de rémunération, de destruction d'emplois et de garanties collectives et d'une manière plus générale sur l'avenir de cette branche », écrit Jean-Claude Mailly, avant d'ajouter que « la puissance publique doit établir au plus vite un cadre réglementé permettant d'empêcher la destruction d'emplois et évitant que ces dérives ne se mettent en place ». Comme le rappelle Le Figaro, en mars déjà , Jean-Ludovic Silicani avait indiqué que le secteur « risque de perdre environ 10.000 emplois en deux ans ». Maintenant, Pascal Pavageau, secrétaire confédéral FO chargé des questions économiques et industrielles, va plus loin en dévoilant que « nos remontées du terrain nous font plutôt écho de 30.000 suppressions d'emplois sur l'ensemble de la filière ».
Orange, SFR et Bouygues Telecom, déstabilisés par l'arrivée d'un nouveau concurrent, ont bien sûr intérêt à porter leur attention sur l'emploi. « Certains ont peut-être intérêt à crier au loup. Mais nous voyons que des restructurations sont déjà engagées chez les opérateurs: des contrats sont stoppés, des prestations avec des sous-traitants sont arrêtées, des embauches prévues sont annulées et des centres d'appels sont en train de partir à l'étranger », déclare Pascal Pavageau, affirmant même que « 3% à 7 % des, emplois en France commencent à être délocalisés, essentiellement concernant les centres d'appels ». « À moyen terme, le syndicat craint également que la filière ne soit plus capable d'investir autant en matière de développement, d'innovation et de recherche et développement » ajoute Le Figaro.
Pascal Pavageau indique que « premièrement, on veut immédiatement et rapidement, de la part du régulateur et du gouvernement, un état des lieux de l'emploi dans la filière. Deuxièmement, on veut que le gouvernement obtienne un engagement des quatre opérateurs sur le maintien de l'emploi en France et sur leurs perspectives d'investissements ». De plus, comme l'annonce Le Figaro le lundi 16 avril, « le syndicat va même jusqu'à envisager que Oseo ou le FSI puissent être mis à contribution pour apporter un financement, si nécessaire ».
Le nouvel opérateur de téléphonie mobile lancé en janvier, Free Mobile, a recruté 2.6 millions ...
2 commentaires
amazonia, le 18 mai à 12:54
la critique : RECIPROCITE ? UMPS ? les humoristes plus mous ! comme notre capt'ain de ...
amazonia, le 18 mai à 09:55
vous dite = LA FRANCE en récession? des emprunts pour qui? Distribution de millions au Mali ...
amazonia, le 17 mai à 19:56
la guerre du mensonge aussi le poid des mots et choc des photos! PSG tour eiffel =qatar l'image ...
MESSAWOOD57, le 17 mai à 19:12
C’est curieux ! Pourquoi Debré réclame-t-il un gouvernement d’Union Nationale ? Et puis , le ...
MESSAWOOD57, le 17 mai à 18:49
Il n’y a rien à Merkel…Isé Hollande agit pas esprit commercial et commercialement ...
nellyolson, le 12 mai à 10:07
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HeyBaal, le 26 jui à 17:29
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pasloi, le 3 mai à 21:48
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Bluesun, le 26 jui à 17:21
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rafale, le 25 jui à 23:39
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