Le poker en ligne fait des adeptes… et des addicts

Le poker en ligne fait des adeptes… et des addicts

Publié le 16/04/2020 à 08:13 - Mise à jour à 15:41
© ROBERT SULLIVAN / AFP/Archives
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Auteur(s): France-Soir

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Privés de paris sportifs, ou par ennui lié au confinement, de plus en plus de Français se mettent au poker en ligne. L’autorité de régulation s’en inquiète. 
 
S’il est un secteur économique qui profite du confinement, ce sont bien les jeux en ligne, qu’ils soient gratuits ou payants. N’a-t-on pas vu les stars de la NBA s’affronter dans des matchs de e-sport ? 
 
500 000 joueurs confinés
 
Si ces activités se veulent avant tout ludique, elles comprennent aussi des risques, et d’abord celui de la dépendance. En terme de temps et d’argent. 
 
L’Autorité de régulation des jeux en ligne s’inquiète tout particulièrement du cas du poker, qui attire de plus en plus de nouveaux joueurs. Sur les sites agréés, leur nombre est passé de 300 000 à 500 000 depuis le début du confinement. 
 
Et qui dit poker en ligne, dit aussi argent. Les joueurs français dépensent 15 millions par semaine sur ce type de sites. 
 
 
« La dépense des joueurs sur l’ensemble du marché a quasiment triplé en quelques semaines »
 
Pour l’Arjel, il y a bien des risques. Celui de l’addiction tout d’abord, du danger de tomber dans ce que l’on appelle le « jeu pathologique » : ces joueurs qui ont l’impression de garder le contrôle, mais ne maîtrisent plus rien, et surtout pas leur carte bleue. 
 
Attention aux sites illégaux 
 
D’une manière générale, les jeux de hasard et d’argent sont les plus concernés par l’addiction. Sauf que si des sites de jeux comme les casinos et les machines à sous ne sont pas légaux en France. En clair, il y a peu de chances que les joueurs récupèrent un jour leurs gains présumés. 
 
Comment faire pour ne pas tomber dans l’addiction ? En premier lieu, fréquenter les sites autorisés dans notre pays, qui ont été invités par l’Arjel à prendre des mesures. Ensuite, il est essentiel de se fixer des limites de temps et d’argent dépensé. 
 
Varier les plaisirs, c’est tout à fait possible, même en restant scotché à son écran. Des exemples ? Visiter un musée virtuel, découvrir la terre depuis l’espace, en somme profiter du confinement pour vivre de nouvelles expériences. 
 

Auteur(s): France-Soir


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