Acte de barbarie et doigt coupé: quatre jeunes hommes devant les assises de Montpellier

Agression d'une rare violence

Acte de barbarie et doigt coupé: quatre jeunes hommes devant les assises de Montpellier

Publié le :

Lundi 26 Juin 2017 - 14:26

Mise à jour :

Lundi 26 Juin 2017 - 14:35
Quatre jeunes hommes comparaissent à partir de ce lundi devant les assises de Montpellier pour séquestration et actes de torture et de barbarie. Ils avaient notamment sectionné le doigt de leur victime.
©Damien Meyer/AFP
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Les assises de Montpellier voient s'ouvrir ce lundi 26 et pour la semaine le procès de l'agression , en août 2013 en pleine nuit, d'un commerçant de La Paillade qui tenait un magasin de téléphones à son domicile dans le même quartier. Quatre hommes, âgés de 17 à 25 ans au moment des faits, devront répondre d'acte de torture et de barbarie ainsi que de séquestration. L'un des prévenus est fiché S.

Les faits se sont déroulés le 29 août. La victime est suivie par ses agresseurs à 23h au moment où il rentre chez lui. Les quatre malfaiteurs encagoulés pénètrent dans l'appartement et exigent sous la menace d'une arme de poing de se faire remettre le contenu du coffre-fort du commerçant ainsi que de l'or. Devant le refus de la victime, ses agresseurs commencent par le rouer de coups d'une extrême violence. Le commerçant s'obstine alors ils menacent de lui couper la langue.

Finalement, l'un des agresseurs commence à lui sectionner l'auriculaire mais la lame n'est pas assez tranchante, précise Midi Libre. Il en prendra une seconde et parviendra à charcuter le doigt jusqu'au tendon. Les assaillants finiront par s'enfuir avec les quelques 1.500 euros en liquides que la victime avait sur elles et quelques objets de valeurs, laissant le malheureux, bâillonné, à son sort.

Les enquêteurs du SRPJ remonteront la piste de quatre individus au total, des habitants de La Paillade, tous connus de la justice, grâce à aux ADN présents dans l'appartement.

En garde à vue, les quatre malfaiteurs, déjà connu défavorablement des services de police, se sont renvoyés la responsabilité des faits. "Tout le monde se renvoie la balle et personne ne veut endosser la responsabilité des violences graves, notamment le fait d'avoir coupé le doigt", a indiqué un proche du dossier.

En garde à vue, les quatre malfaiteurs, déjà connu défavorablement des services de police, se sont renvoyés la responsabilité des faits.

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