Aveyron: un retraité avoue le meurtre à coups de barre de fer du président d'un club équestre, le mobile reste inconnu

Mobile mystérieux

Aveyron: un retraité avoue le meurtre à coups de barre de fer du président d'un club équestre, le mobile reste inconnu

Publié le :

Vendredi 31 Mars 2017 - 10:32

Mise à jour :

Vendredi 31 Mars 2017 - 10:47
Lundi, le président d'un club équestre d'une commune de l'Aveyron a été retrouvé mort, le crâne défoncé par une barre de fer. Mardi, un suspect membre du club a été placé en garde à vue. Il a reconnu les faits.
©Martin Le Roy/Flickr
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La rédaction de FranceSoir.fr

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L'enquête a été rapidement menée mais le mobile apparaît encore trouble. Christian Espié, un retraité âgé de 64 ans a reconnu être l'auteur du meurtre qui a stupéfait la paisible commune de La Capelle-Balaguier, dans le département de l'Aveyron. Lundi 27, Thomas Latorre, 73 ans, président d'une association équestre spécialisée dans les calèches, avait été retrouvé mort, la tête défoncée à coups de barre de fer. Il gisait dans son hacienda.

Ce lundi là, l'association tenait une réunion importante dans son bureau pour préparer l'un de ses principaux événements de l'année. Les membres, inquiets de ne pas voir leur président, envoie deux membres de l'association à son domicile dont… Christian Espié. La mort du président de l'association constatée, les gendarmes interviennent rapidement. Et c'est un technicien d'identification criminelle dépêché sur les lieux qui aura suffisamment l'œil pour constater, le lendemain du meurtre, qu'un vêtement de Christian Espié est tâché par une trace de sang qui s'avèrera être celui de de Thomas Latorre.

Le suspect est alors placé en garde à vue et avouera avoir tué la malheureuse victime. Mais le mobile qui a pu pousser cet ancien employé communal à exercer une telle violence sur Thomas Latorre est encore bien flou. Les enquêteurs expliquent qu'il n'existait a priori pas de contentieux personnel ou financier entre les deux hommes, mais que l'agresseur était suivi psychologiquement car jugé "fragile". Il a d'ailleurs déjà exprimé des regrets et a déclaré devant le juge des libertés et de la détention qu'il acceptait son incarcération tant qu'il restait près de sa famille.

Les gendarmes ont rapidement bouclé l'enquête, mais n'ont pas découvert le mobile.

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