Chiot battu à mort: une pétition pour trouver les responsables

Chiot battu à mort: une pétition pour trouver les responsables

Publié le :

Vendredi 09 Mars 2018 - 07:12

Mise à jour :

Vendredi 09 Mars 2018 - 07:16
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Un chiot de sept mois a été tué dimanche à la Seyne-Sur-Mer (Var). Des promeneurs l'auraient frappé à mort parce qu'il "gênait" leurs chiens. Une pétition a été lancée pour retrouver les auteurs de cet acte et avait recueilli ce vendredi plus de 15.000 signatures.

Noé, un chiot qui s'était échappé de chez ses propriétaires dimanche 4, a été retrouvé peu après à l'agonie dans la forêt de Janas à la Seyne-Sur-Mer (Var). Il aurait été battu à mort parce qu'il "gênait" des promeneurs et leurs propres chiens, selon une pétition (source change.org) pour retrouver ces personnes qui avait recueilli ce vendredi 9 au matin plus de 15.000 signatures.

Selon ce texte, le jack russel de sept mois aurait profité d'une faille dans la clôture pour s'enfuir dans la forêt toute proche. "La personne qui a donné l'alerte raconte avoir croisé 4 promeneurs accompagnés de deux bouledogues, qui ont donné un coup de pied à Noé. Mais ne sachant que faire elle les a dépassés. Elle a eu le temps de les entendre se plaindre que le chiot «gênait» leur promenade parce qu'il suivait leurs chiens de près", raconte le texte de la pétition.

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Ce témoin n'a pas vu la scène, mais aurait entendu Noé"pousser des hurlements stridents" avant de le retrouver en sang. L'animal a succombé à une hémorragie interne et à un décollement de la plèvre.

"Le seul tort de Noé est d'avoir été au mauvais endroit au mauvais moment, et de croiser le chemin d'individus sans âme et pétris de haine. (...) Une plainte a été déposée pour que Noé ne disparaisse pas dans l'indifférence, et pour que les auteurs de ce crime soient retrouvés et punis", ajoute la pétition, adressée au maire de la Seyne-Sur-Mer.

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Les actes de cruauté envers les animaux sont punissables de deux ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende. Toutefois, ce délit suppose la volonté d'imposer une souffrance via des "sévices graves". En revanche "le fait, sans nécessité, publiquement ou non, d'exercer volontairement des mauvais traitements envers un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité" (source legifrance) n'est puni que d'une amende forfaitaire de 135 euros.

Le Jack Russel de sept mois aurait été battu à mort par des promeneurs (illustration).


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