Dégradation de la tombe du général de Gaulle: l'auteur du geste était ivre au moment des faits

Dégradation de la tombe du général de Gaulle: l'auteur du geste était ivre au moment des faits

Publié le :

Mercredi 31 Mai 2017 - 20:26

Mise à jour :

Mercredi 31 Mai 2017 - 20:30
© FRANCOIS NASCIMBENI / AFP/Archives
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Un homme arrêté mardi soir pour avoir dégradé la tombe du général de Gaulle dans l'est de la France a reconnu les faits, mais ses motivations demeurent obscures. Il était alcoolisé au moment des faits.

Son geste n'aurait pas était motivé par des raisons politiques mais par un trop grande consommation d'alcool. Le principal suspect dans l'affaire de la dégradation de la tombe du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises aurait agit sous l'emprise de l'alcool selon le témoignage de sa compagne qui révèle le journal Le Parisien.

Il n'y aurait donc pas de revendication politique au geste de l'homme qui a été interpellé mardi 30 et placé en garde à vue, avec sa compagne présente au moment des faits, dans le cadre de l'enquête sur ce fait divers. Sans emploi et décrit marginal, il ne présente pas de problème psychologique. "Il n'a fait aucune revendication et regrette les faits", pour lesquels il n'y a "aucun élément de préparation", a souligné le procureur Frédéric Nahon.

Trois autres personnes, susceptibles de pouvoir apporter des éléments sur les motivations de l’auteur présumé de ces dégradations, ont été interpellées et placées en garde à vue.

L'incident s'était produit un 27 mai, Journée nationale de la Résistance instaurée en 2014 par l'Assemblée nationale. Cette journée est l'occasion d'une réflexion sur les valeurs de la Résistance française contre l'occupation allemande pendant la Seconde guerre mondiale, dont de Gaulle avait été le héros. Après la découverte de la dégradation, des visiteurs ont exprimé leur émotion aux abords de la sépulture du général de Gaulle, qui repose aux côtés de son épouse Yvonne et de sa fille Anne dans ce village où il possédait une propriété.

La dégradation de sépulture est passible d'une peine allant jusqu'à 5 ans de prison.

Il n'y aurait donc pas de revendication politique au geste de l'homme qui a été interpellé mardi 30.


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