Disparus d'Orvault: l'ADN de la fille de la famille, Charlotte, n'a pas été retrouvé sur les lieux du drame

Disparus d'Orvault: l'ADN de la fille de la famille, Charlotte, n'a pas été retrouvé sur les lieux du drame

Publié le 28/02/2017 à 11:30 - Mise à jour à 12:02
© JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP
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Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

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Les quatre membres de la famille Troadec ont disparu mystérieusement à Orvault depuis une dizaine de jours. Les enquêteurs se tournent à présent vers la thèse du drame familial et s'intéressent aux profils psychologiques des membres de la famille, en particulier ceux du père et du fils. Il apparaît cependant que l'ADN de la jeune fille de la famille n'a pas été retrouvé sur les lieux du possible drame.

Le mystère est toujours entier dans l'affaire dite des "Disparus d'Orvault", cette famille qui s'est mystérieusement volatilisée le 17 février dernier dans cette commune de l'agglomération nantaise. Des traces de sang ont été retrouvées au domicile familial dans plusieurs pièces de la maison et sur différents objets.

D'après franceinfo, les enquêteurs ont identifié trois profils ADN sur les traces de sang retrouvées dans le pavillon: celles du père, Pascal, de la mère, Brigitte, et du fils, Sébastien, 21 ans. Mais celui de la fille, Charlotte, âgée de 18 ans, n'a pas été mis en évidence par les enquêteurs.

Lundi 27 au soir, une information judiciaire a été ouverte, a annoncé le procureur de la République de Nantes. "Cette procédure a été ouverte contre X des chefs d'homicides volontaires, enlèvements et séquestrations", souligne le communiqué de Pierre Sennès, qui a précisé "qu'en l'état des investigations, il est prématuré de désigner nominativement des personnes qui pourraient être considérées comme suspectes".

Selon une source proche du dossier et selon des voisins, le père a souffert de "troubles dépressifs par le passé" et présentait un penchant certain pour la boisson. Le fils, lui, est décrit comme ayant "souffert de fragilités psychologiques".

Concernant le jeune homme, le procureur de Nantes a indiqué dans son communiqué qu'il avait "été mis en cause dans le cadre d'une affaire judiciaire au mois de novembre 2013 pour des faits de menaces d'atteintes aux personnes. Étant alors mineur, il avait été soumis à une procédure de réparation pénale mise en oeuvre sans incident", a précisé le magistrat.

Il était  scolarisé au lycée privé Saint-Gabriel, à Saint-Laurent-sur-Sèvres, en Vendée. C'est là qu'étudiait Arthur Dupont de Ligonnès, l'aîné des enfants de Xavier Dupont de Ligonnès. Ses camarades ont été très surpris de sa disparition. Selon eux, Sébastien, décrit comme un garçon "sociable sympa" et "tranquille",  ne faisait "pas de vagues".

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr


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Lundi soir, une information judiciaire a été ouverte, a annoncé le procureur de la République de Nantes.

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