Elle dépense 4.000 euros qu'elle croyait à tort avoir gagné à l'Euro millions

A un chiffre près

Elle dépense 4.000 euros qu'elle croyait à tort avoir gagné à l'Euro millions

Publié le :

Mardi 08 Mars 2016 - 17:44

Dernière mise à jour :

Mardi 08 Mars 2016 - 18:15
Une mère de famille, domiciliée dans le Haut-Doubs, a été condamnée à quatre mois de prison avec sursis et une mise à l’épreuve avec obligation de travailler. Motif: elle avait dépensé de l'argent qu'elle pensait avoir gagné à l'Euro millions, à tort.
Facebook icon
Twitter icon
Google icon
©Bob Edme/AP/Sipa
-A +A

L'argent fait parfois tourner la tête de certains, même avant qu'il ne l'ait vraiment. C'est la mésaventure qui est arrivée à une femme de quarante ans domiciliée dans le Haut-Doubs, condamnée à quatre mois de prison avec sursis et une mise à l’épreuve avec obligation de travailler. 

Il était reproché au quarantenaire d'avoir signé des chèques sans provision pour une valeur de plus de 4.000 euros comme le rapporte L'Est Républicain. Des achats qu'elle pensait en effet pouvoir régler car la femme croyait avoir emporté le jackpot à l'Eruo millions.

Simplement, il s'avère qu'elle avait en effet un ticket gagnant à un chiffre près. Alerté par les nombreux achats, c'est son conjoint qui a poussé la joueuse à observer d'un peu plus près son ticket de loterie et à se rendre compte de sa tragique erreur. Désemparée, elle a prétendu s’être fait voler son sac à main afin d'expliquer ses dépenses somptuaires. Sac à main qu’elle n’a pas hésité à brûler elle-même afin d’être sûre qu’il ne serait pas retrouvé.

C’était compter sans les multiples preuves que la quadragénaire dépensière avait laissées derrière elle, à commencer par son image sous les caméras de vidéosurveillance. Devant la cour, la fautive a expliqué avoir eu honte et qu'elle comptait rembourser les commerçants lésés. Ceux-ci, conciliants, avaient accepté d'échelonner les paiements.

Le parquet ayant requis 4 mois avec sursis et mise à l’épreuve, la défense insistant sur le quiproquo à l’origine des achats inconsidérés de sa cliente. Un réquisitoire suivi par le tribunal.

Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

Il était reproché au quarantenaire d'avoir signé des chèques sans provisions pour une valeur de plus de 4.000 euros.