Famas volés en Isère: six personnes interpellées et mises en garde à vue, les armes retrouvées

Famas volés en Isère: six personnes interpellées et mises en garde à vue, les armes retrouvées

Publié le :

Mardi 07 Février 2017 - 06:46

Mise à jour :

Mardi 07 Février 2017 - 07:52
©Philippe Wojazer/Reuters
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Trois jours après le vol de deux fusils Famas à des militaires de retour de mission Sentinelle sur le parking d'un restaurant, les gendarmes ont interpellés dimanche 6 personnes. Les armes volées ont été retrouvées.

Des militaires de l'opération Sentinelle qui se font voler leurs fusils d'assaut de service pendant qu'ils se restauraient, l'affaire avait fait grand bruit. Six personnes ont été interpellées en Isère et placées en garde à vue dimanche 5 dans le cadre de l'enquête sur le vol de deux fusils Famas et des munitions dérobés à ces soldats.

Les gendarmes de la Section de recherches de Grenoble, appuyés par le GIGN compte tenu des faits et de la dangerosité des armes dérobées, ont procédé à ces interpellations à Villefontaine et Creys-Mépieu (Isère), deux communes du nord du département, proches de l'endroit où avait été commis le vol.

Le vol s'était déroulé jeudi 2 sur le parking du McDonald's de La Verpillière, à l'est de Lyon, révèle France Bleu Isère, où les militaires  du 4e régiment de chasseurs de Gap se sont arrêtés pour déjeuner vers 15h. Ils auraient alors laissé des armes dans leur fourgon, un véhicule blanc spécialement destiné à l'opération de surveillance et qui n'indique ni son appartenance aux forces armées ni la présence d'armes à l'intérieur. Selon Le Dauphiné libéré, les voleurs ont brisé l'une des vitres afin de s'emparer de deux fusils avant de prendre la fuite à bord d'une camionnette dérobée plus tôt. Un important dispositif de gendarmes, mobilisant 250 hommes dont des unités spécialisées et des chiens, avait été déployé, permettant de retrouver dans la soirée le véhicule volé des suspects dans un quartier sensible de Villefontaine. 

Dès le début de l'enquête, ouverte pour "vol avec dégradation" et "détention d'arme de catégorie A" vendredi 3 février, le parquet de Vienne avait précisé "qu'aucun élément n'orientait vers une thèse terroriste". Les armes auraient pu en revanche intéresser le grand banditisme, selon France Bleu.

Les gendarmes de la Section de recherches de Grenoble, appuyés par le GIGN compte tenu des faits et de la dangerosité des armes dérobées, ont procédé à ces interpellations à Villefontaine et Creys-Mépieu (Isère).


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