Fay-les-Etangs: un octogénaire condamné à quatre mois de prison avec sursis pour avoir violé une jument

Fay-les-Etangs: un octogénaire condamné à quatre mois de prison avec sursis pour avoir violé une jument

Publié le :

Vendredi 15 Septembre 2017 - 20:24

Mise à jour :

Vendredi 15 Septembre 2017 - 20:27
©JeanneMenjoulet&Cie/Flickr
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Un homme de 81 ans a été condamné ce vendredi à quatre mois de prison avec sursis pour avoir maltraité un cheval et avoir violé une jument entre 2014 et 2017. Il a avoué les faits en disant: "J'aime les animaux… Je ne veux pas les faire souffrir".

Le tribunal correctionnel de Beauvais a eu à juger ce vendredi 15 d'un fait divers sordide qui est fort heureusement très rare.

Un homme de 81 ans, prénommé Paul et originaire de Fay-les-Etangs, a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour deux faits de violences sur des animaux. Selon une information du journal Le Parisien, cet octogénaire a été rendu coupable de maltraitance sur un cheval (des faits qui se sont déroulés en 2014) mais aussi du viol d'une jument en mai 2017.

Le zoophile (personne qui ressent des penchants sexuels pour les animaux) avait été retrouvé le 10 mai enfermé dans le box de l'animal agressé, des poils blancs sur ses vêtements. La propriétaire de la jument avait ensuite constaté un changement radical de comportement. La bête refusait en effet qu'on l'approche et semblait totalement paniquée.

Elle avait alerté les autorités et les gendarmes qui sont intervenus avaient demandé à un vétérinaire d'examiner la jument. Verdict de l'expert sans appel: "forte inflammation des parois vaginales" et "contusions qui résultent de pénétrations violentes et répétées".

Par la suite, la jument violée a eu beaucoup de mal à se remettre et les propriétaires ont été forcés de la changer de pré pour l'aider à surmonter le traumatisme.

L'individu n'a pas immédiatement reconnu les faits lors de l'audience ce vendredi. Mais face aux accusations des avocats des propriétaires de la jument, et face aussi aux preuves irréfutables, il a ensuite reconnu les faits. "J'aime les animaux. Je ne veux pas les faire souffrir", a-t-il déclaré dans une vaine tentative de minimiser les faits.

C'est la propriétaire de la jument, qui avait remarqué un changement de comportement de l'animal, qui avait alerté les gendarmes. (Illustration)


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