Fresnes: Hedy Drid, le "violeur de baby-sitters" se donne la mort en prison

Fresnes: Hedy Drid, le "violeur de baby-sitters" se donne la mort en prison

Publié le :

Jeudi 22 Mars 2018 - 10:36

Mise à jour :

Jeudi 22 Mars 2018 - 10:52
©Lionel Allorge/Wikimmedia Commons
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Hedy Drid, 51 ans, s'est suicidé dans un établissement médical où il avait été admis dans le cadre de sa détention provisoire dans une affaire de viol. Il avait été condamné une première fois pour des atteintes sexuelles sur de jeunes filles cherchant à faire du baby-sitting. Il était soupçonné d'avoir récidivé dans le cadre de sa liberté conditionnelle.

Il avait violé une jeune fille qui cherchait à faire du baby-sitting, et avait tenté de faire de même avec au moins une autre. Hedy Drid, 51 ans, condamné pour viol et en détention provisoire pour une tentative de viol, s'est suicidé en prison. La nouvelle a été rapportée mercredi 21 par Le Parisien.

L'homme a été retrouvé mort dans l'établissement public de santé nationale de Fresnes, à proximité de la maison d'arrêt où il était incarcéré. Le quinquagénaire était en effet en détention provisoire, mais il recevait des soins pour des problèmes cardaiques. Alors en liberté conditionnelle, il avait été arrêté le 29 janvier à Nancy. Il aurait attiré une jeune femme dans son appartement de "coordination thérapeutique" où il avait été placé depuis sa sortie de prison pour faciliter sa réinsertion. Se faisant passer pour un policier, il aurait tenté de violer sa victime. Il était retourné illico en prison. Sa mort arrête toute poursuite dans cette affaire.

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Mais Hedy Drid avait surtout fait parler de lui en 2009. Cette année-là, il avait attiré une étudiante de 18 ans en lui faisant croire qu'il recherchait une baby-sitter pour garder son enfant. Une fois dans l'appartement, point d'enfant mais un chien menaçant la jeune fille et un homme exigeant des relations sexuelles.

La malheureuse étudiante résistant, Hedy Drid l'avait frappée, attachée et violée. Il lui avait donné 300 euros en la laissant repartir après lui avoir fait signer une "attestation" assurant qu'elle était consentante. Arrêté dès le lendemain, le lien sera fait avec une autre affaire avec un modus operandi similaire et une jeune femme victime d'une agression sexuelle.

Il avait été condamné en 2011 à 15 ans de prison ferme. Il a été libéré en janvier 2018 malgré un avis défavorable du parquet, avant de récidiver presque immédiatement.

L'homme était incarcéré à la maison d'arrêt de Fresnes.


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