Marseille: les agresseurs de la policière de la BAC seront jugés ce lundi

Marseille: les agresseurs de la policière de la BAC seront jugés ce lundi

Publié le :

Lundi 13 Mars 2017 - 14:56

Mise à jour :

Lundi 13 Mars 2017 - 15:09
© DENIS CHARLET / AFP/Archives
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Après avoir roué de coups une policière de la BAC à Marseille samedi, les deux agresseurs doivent être jugés ce lundi après-midi. Leur crime comporte des circonstances aggravantes.

Suite à l'agression d'une policière de la BAC (Police Anti-Criminalité) à Marseille samedi, les deux suspect arrêtés doivent être jugés ce lundi 13. En garde à vue depuis samedi, ils ont été présentés au parquet et seront présentés au tribunal correctionnel de Marseille en comparution immédiate cet après-midi, annonce Le Parisien. Le motif de la comparution, des violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail de plus de 8 jours (15 jours au total) sur un dépositaire de l'autorité publique, a annoncé le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux.

La victime, une policière de la BAC est sortie de l'hôpital dimanche 12 où elle a été prise en charge pour des fractures à la tête. Samedi 11, après avoir été interpellés par cette dernière et refusé d'obtempérer, les deux hommes l'avaient agressée, la rouant de coups de pied et de coup de poing. L'état d'ébriété dans lequel se trouvaient les deux agresseurs constitue une circonstance aggravante. Un troisième homme placé en garde à vue a été relâché.

L'agression "particulièrement grave" a été condamnée "avec la plus grande fermeté" par Bruno Le Roux, ministre de l'intérieur. Il a également salué "le sang-froid de ses collègues et l'arrivée rapide de renforts" qui a permis l'interpellation des trois hommes, immédiatement placés en garde à vue. De son côté Jean-Claude Delage, secrétaire général du syndicat de policiers Alliance, a confirmé dans un communiqué que "ces faits inqualifiables doivent conduire la justice à prononcer des peines exemplaires contre leurs auteurs".

L'état d'ébriété dans lequel se trouvaient les deux agresseurs constitue une circonstance aggravante.

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