Nouvelle-Calédonie: un mort et quatre blessés légers après le passage du cyclone Cook

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Nouvelle-Calédonie: un mort et quatre blessés légers après le passage du cyclone Cook

Publié le 12/04/2017 à 17:31 - Mise à jour à 17:48
© Theo ROUBY / AFP/Archives
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Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr

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Un mort et quatre blessés, c'est le lourd bilan du passage du cyclone Cook en Nouvelle-Calédonie en début de semaine. Mardi, près de 10.000 personnes étaient encore privées d'électricité.

Bien que l'île a été relativement épargné par la violence du cyclone Cook en début de semaine, le bilan humain est particulièrement lourd en Nouvelle-Calédonie. Un septuagénaire porté disparu a été retrouvé noyé mardi 11 en fin de journée, a indiqué ce mercredi 12 la sécurité civile.

L'homme de 73 ans était parti chercher les clés d'une maison commune pour mettre des villageois à l'abri. "Les sapeurs-pompiers de Kouaoua (village de la côte est, NDLR) ont retrouvé son corps à plusieurs kilomètres du lieu de sa disparition. Il a été emporté par le courant d’une rivière en crue qu’il a tenté de traverser", a déclaré Olivier Ciry, responsable de la communication de la sécurité civile.

Quatre personnes ont également été blessées par les violents intempéries qui ont frappé la collectivité française de l'océan Pacifique. Mardi près de 10.000 personnes étaient encore privées d’électricité en différents points de l’archipel et des coupures d’eau et de téléphone étaient également signalées par les services de secours. La tempête, qui a généré des vents avec des rafales à 150 km/h et des pluies intenses, est passée à proximité des îles Loyauté avant de traverser la Grande-Terre d'est en ouest.

Les villages de Thio, Canala, Houaïlou et Kouaoua sur la côte est et la zone entre La Foa et Poya à l'ouest ont été les plus impactés, avec des dommages infligés aux cultures, à des habitations, des inondations et des arbres arrachés. Les autorités avaient redouté des conséquences "très graves" mais elles ont finalement été limitées.

Pompiers, militaires et unités de sécurité civile étaient encore mobilisés mardi au "désenclavement" des populations des tribus kanakes reculées.

Auteur(s): La rédaction de FranceSoir.fr


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L'homme de 73 ans était parti chercher les clés d'une maison commune pour mettre des villageois à l'abri.

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