Oise: il collectionnait et partageait 4.000 images pédopornographiques

Tortures et abus sexuels

Oise: il collectionnait et partageait 4.000 images pédopornographiques

Publié le :

Vendredi 22 Juin 2018 - 17:54

Mise à jour :

Vendredi 22 Juin 2018 - 17:55
Jeudi, le tribunal correctionnel de Beauvais jugeait un homme consommateur de pédopornographie depuis une vingtaine d'années. Il avait été identifié par une enquête d'Interpol.
©Heinrich-Böll-Stiftung/Flickr
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La rédaction de France-Soir

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Il consultait depuis une vingtaine d'années des images pédophiles extrêmes, et il transmettait également les clichés à un réseau de pédopornographie. Un homme comparaissait jeudi 21 devant le tribunal correctionnel de Beauvais pour la détention de 4.000 images interdites sur son ordinateur et un disque dur externe.

Cet habitant de la commune de Mouy dans le département de l'Oise a finalement été repéré par une enquête d'Interpol qui l'a identifié comme consommateur des contenus de l'un des plus gros fournisseurs d'images pédophiles.

Les enquêteurs ont découvert ces milliers d'images abjectes montrant des enfants de trois à six ans, torturés, réduits à l'esclavage et abusés sexuellement par des adultes.

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A la barre, l'individu était décrit comme "hébété" selon Le Courrier picard qui rapporte l'audience. L'homme a eu cependant une explication très étrange pour évoquerle début de ses penchants pervers: il a commencé à visionner ce type d'image il y a 20 ans, quand son propre frère a été arrêté pour… pédophilie.

"Vous avez répondu à la police que vous n’aviez pas de critères d’âge, j’ai envie de dire en dessous de 10 ans quand même. Il ne faudrait pas qu’elles soient trop âgées" a lancé le procureur pour ironiser sur la défense du prévenu qui évoque seulement sa "curiosité".

L'accusé a été reconnu coupable des faits qui lui étaient reprochés et a été condamné à dix mois de prison avec sursis et une mise à l'épreuve pendant deux ans avec une obligation de soin et l'interdiction d'exercer une activité en contact avec des mineurs.

L'homme détenait et partageait des milliers de photos perverses.

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