Paris: deux jeunes dans le coma après avoir bu de la drogue

Au Petit- Bain

Paris: deux jeunes dans le coma après avoir bu de la drogue

Publié le :

Mercredi 14 Mars 2018 - 12:29

Mise à jour :

Mercredi 14 Mars 2018 - 12:47
Deux jeunes hommes auraient ingéré sans le savoir de la drogue samedi dans un établissement parisien en pensant boire une bouteille d'eau. Hospitalisés dans le coma, l'un d'eux serait entre la vie et la mort.
©Gelebart/20Minutes/Sipa
PARTAGER :

La rédaction de FranceSoir.fr

-A +A

Ils pensaient qu'il s'agissait d'une banale bouteille d'eau minérale, bien au contraire. Deux jeunes hommes sont actuellement hospitalisés à la Pitié-Salpêtrière dans le 13e arrondissement de Paris dont un entre la vie et la mort. Ils auraient ingéré par erreur du GBL, un solvant industriel qui se transforme en GHB, la fameuse "drogue du violeur", rapporte Le Parisien.

Le quotidien francilien précise que les faits se sont déroulés samedi 10 au soir "au Petit- Bain, un des établissements flottants du Port de la Gare, quai d’Austerlitz", où se trouvent de nombreux établissements de nuit. Après absorption de la bouteille qu'ils pensaient remplies d'eau, les deux individus ont été pris de malaise. Décrits comme des "consommateurs réguliers de stupéfiants" et "alcoolisés" au moment des faits, l'un s'est écroulé sur la piste de danse tandis que l'autre a perdu conscience à l'extérieur de l'établissement.  Les deux ont été conduits, dans le coma à l’hôpital.

L’enquête a été ouverte et confiée au groupe "stupéfiant" du commissariat de l'arrondissement. Elle doit permettre de déterminer l’éventuelle responsabilité de l’établissement.

Lire aussi - Paris: 3 personnes entre la vie et la mort après avoir absorbé de la drogue en discothèque

Un fait divers qui n'est pas sans rappeler une affaire similaire qui s'était déroulé aux Nuits fauves, un autre établissement de nuit situé non loin du Petit-Bain. Au cours d'une soirée techno trois jeunes femmes avaient été fortement intoxiquées par une substance similaire. La boite de nuit en question, qui ne dispose pas de vidéosurveillance, ne devait pas être ouverte au moment des faits. En effet, les Nuits fauves ont une interdiction d’exploitation du tribunal civil en date du 18 octobre dernier avec une astreinte de 20.000 euros par infraction, c’est-à-dire par soirée. La préfecture de police de Paris avait ordonné la fermeture immédiate de la discothèque pour un mois au vu de la gravité des faits.

Les victimes auraient ingéré sans le savoir de la drogue samedi dans un établissement parisien.

Commentaires

-