Paris: un médecin du Samu la déclare morte, elle est "ressuscitée" par deux policiers venus enquêter

Paris: un médecin du Samu la déclare morte, elle est "ressuscitée" par deux policiers venus enquêter

Publié le :

Jeudi 27 Avril 2017 - 07:15

Mise à jour :

Jeudi 27 Avril 2017 - 07:16
©Philippe Huguen/AFP
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Quand le Samu intervient pour sauver une quadragénaire anorexique visiblement victime d'un arrêt cardiaque, il semble déjà trop tard pour les médecins. Mais les deux policiers venus faire les constatations d'usage, eux, remarquent qu'un souffle de vie anime encore le corps de la victime. Elle finit donc à l'hôpital plutôt qu'à la morgue.

La victime est peut-être passée à deux doigts d'être enterrée vivante. Une femme a en effet été sauvée par deux membres des forces de l'ordre alors qu'elle était en arrêt cardiaque. Problème: les deux fonctionnaires étaient en réalité venus pour des constatations d'usage après que la femme ait été déclarée morte par un médecin.

Les faits se déroulent jeudi 20. Une femme de 49 ans souffrant d'une anorexie sévère est découverte inanimée à son domicile par sa fille de 18 ans qui alerte immédiatement le SAMU. Les secours arrivent et ne peuvent que constater que la femme ne respire plus, et a visiblement fait un arrêt cardiaque, un scénario plausible compte tenu de sa condition physique. A 18h10, un médecin signe un certificat de décès, avec "obstacle médico-légale" estimant que la cause de mort reste indéterminée et est donc "suspecte". Une procédure qui entraîne alors l'intervention d'un officier de police judiciaire et d'un gardien de la paix qui arrivent alors sur place pour faire des constatations d'usage.

Ils constatent alors sur ce qui est censé être "le corps" que la des mouvements du ventre animent le corps de la victime. Le Parisien qui rapporte les faits explique alors que le gardien de la paix prend le pouls de la femme et constate… que le cœur bat encore. Ils débutent alors un massage cardiaque vigoureux pendant 30 minutes et parviennent à faire repartir le cœur sur un rythme normal.

La femme est alors transportée en réanimation à l'hôpital Necker où elle est toujours prise en charge. Et toujours bien vivante! 

Les deux policiers ont constaté qu'il restait un léger souffle de vie chez la femme... et lui ont évité un sort atroce.

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