Paris: un militaire de l'opération Sentinelle retrouvé mort dans un sous-sol du Val-de-Grâce, la thèse du suicide privilégiée

Paris: un militaire de l'opération Sentinelle retrouvé mort dans un sous-sol du Val-de-Grâce, la thèse du suicide privilégiée

Publié le :

Mardi 06 Décembre 2016 - 19:11

Mise à jour :

Mardi 06 Décembre 2016 - 19:12
©Patrick Hertzog/AFP
PARTAGER :

La rédaction de FranceSoir.fr

-A +A

Un militaire de l'opération Sentinelle a été retrouvé mort, peu après s'être volatilisé. Le scénario d'un suicide semble pour l'heure le plus plausible. Et ce ne serait pas une première cette année.

Son corps sans vie a été découvert dans le bâtiment qui l’abritait dans le cadre de sa mission. Lundi 5, dans l’après-midi, le cadavre d’un militaire de l’opération Sentinelle a été retrouvé dans les sous-sols de l’hôpital Val-de-Grâce, dans le cinquième arrondissement de Paris.

Bien que sa mort ne soit pas encore éclaircie avec certitude, il s’agit selon les premiers éléments de l’enquête d’un suicide. Le soldat s’était en effet volatilisé un peu plus tôt cette journée du lundi, et avait emporté avec lui son arme de service, le fameux fusil Famas qui équipe encore la plupart des hommes affectés à des missions de surveillance.

C’est donc finalement dans le lieu même où il était stationné pour son hébergement qu’il a été retrouvé mort.

Il ne s’agit pas du premier cas de suicide de l’un des 10.000 militaires mobilisés pour cette opération déployée au lendemain des attentats du 7,8 et 9 janvier 2015, et qui a ensuite été renforcée après les meurtrières attaques de novembre.

En effet, en juin, un autre militaire s’était déjà suicidé, dans des conditions relativement similaires. L’homme était également affecté à la surveillance d’un point sensible de la capitale, en l’occurrence les Galeries Lafayette, dans le neuvième arrondissement de Paris. Le soldat s’était rendu dans les sous-sols de l’immense grand magasin avant de se donner la mort en se tirant une balle dans la tête avec son arme de service. 

 

Les 10.000 militaires de l'opération Sentinelle doivent surveiller les points sensibles.


Commentaires

-