Pyrénées-Orientales: leur voisin organise une fête trop bruyante à leur goût, ils le battent à mort

Tapage nocturne

Pyrénées-Orientales: leur voisin organise une fête trop bruyante à leur goût, ils le battent à mort

Publié le :

Mercredi 26 Juillet 2017 - 11:27

Mise à jour :

Mercredi 26 Juillet 2017 - 11:42
La soirée a viré au drame: début juillet, deux individus ont pénétré de force dans un appartement où se déroulait une soirée assez bruyante et ont frappé l'organisateur jusqu'à la mort. Les secours n'ont été prévenu que tardivement ne laissant aucune chance à la victime.
©Hadj/Sipa
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Son tort, selon ses agresseurs? La fête qu'il organisait faisait trop de bruit. La conséquence? La mort sous les coups. Deux individus ont été mis en examen à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales. Ils sont soupçonnés d'avoir massacré à coups de poings un homme de 25 ans qui avait organisé dans son appartement de Saint-Laurent-de-la-Salanque une soirée qui faisait trop de vacarme aux oreilles de ses meurtriers.

Cette soirée-là, la fête bat effectivement son plein. Musique, jets de pétard et alcool. Les voisins n'en pouvaient visiblement plus. Peu après minuit, deux hommes parviennent à rentrer de force et vont expliquer à leur manière à l'organisateur leur mécontentement. Ils le frappent immédiatement, et le malheureux s'effondre au sol. Ils en profitent également pour tabasser un témoin de la scène lui intimant l'ordre de ne pas donner l'alerte sous peine de représailles. La soirée va alors se continuer jusqu'au petit matin.

Il faudra en effet attendre cinq heures pour que les secours soient enfin alertés. Mais il sera trop tard. Lorsque les secours arriveront, ils constateront que le jeune homme, toujours à terre, est mort. Une autopsie montrera que le décès est consécutif à une hémorragie cérébrale qui s'est déclenché sous la violence des coups.

Le 19 juillet, les gendarmes arrêtent quatre personnes et les mettent en garde à vue. Lors des auditions, les deux hommes qui ont porté les coups passeront aux aveux admettant avoir agi par ras-le-bol face au bruit, rapporte Le Parisien. Ils ont été placés en détention préventive. Les deux autres personnes ont été relâchées et seront convoquées ultérieurement par la justice. 

Les deux agresseurs ont avoué, expliquant avoir été excédés par le bruit.


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