Sables-d'Olonne: ivre, il massacre et démembre les chatons de son ex-compagne

Sables-d'Olonne: ivre, il massacre et démembre les chatons de son ex-compagne

Publié le :

Vendredi 25 Août 2017 - 10:22

Mise à jour :

Vendredi 25 Août 2017 - 10:45
©Aufeminin
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La rédaction de FranceSoir.fr

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Un jeune homme de 25 ans a été reconnu coupable jeudi pour être entré par effraction pour des actes de cruauté envers ses animaux. En effet, l'homme, en état d'ivresse, a massacré trois petits chatons appartenant à son ex-compagne.

Il venait selon ses dires "récupérer son chien". Un homme a été condamné jeudi 24 pour être entré par effraction chez son ex-compagne et avoir commis des actes de cruauté envers ses animaux.

Les faits se sont déroulés le 25 juillet dernier. En état d'ébriété avancé, le suspect, un marin pêcheur originaire de l'île de Noirmoutier, se présente au domicile de son ex-compagne qui réside aux Sables-d'Olonne (Vendée). Ivre de rage, il fracture la porte de la maison et pénètre à l'intérieur. L'homme commence à s'en prendre à la vaisselle et aux meubles. L'affaire aurait pu s'arrêter là s'il ne s'était pas livré à des actes de barbarie innommable.

En effet, le suspect a massacré les trois pauvres chatons de son ex-compagne. "Il rompt le cou des deux premiers, et démembre le troisième en lui arrachant la tête", est-il détaillé par Ouest-France.

La justice l'a reconnu coupable et l'a condamné à seize mois d’emprisonnement, dont quatre fermes, assortis d’un mandat de dépôt et d’une interdiction de détenir un animal pendant cinq ans.

L'auteur de sévices graves ou d'actes de cruauté contre un animal encourt à titre principal une peine de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende. Des peines complémentaires sont prévues, il en va ainsi de l'interdiction de détenir un animal et d'exercer une activité professionnelle ou sociale en relation avec l'activité qui a facilité la commission de l'infraction. De plus, l'animal peut être confisqué et remis à une association de protection animale. Par ailleurs, selon l’article 2-13 du code de procédure pénale, toute association peut exercer les droits reconnus à la partie civile.

Les trois chatons ont subi des sévices innommables (illustration).


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