Saint-Denis: l'individu radicalisé interpellé par la DGSI reconnait qu'il voulait commettre un attentat en France

Saint-Denis: l'individu radicalisé interpellé par la DGSI reconnait qu'il voulait commettre un attentat en France

Publié le :

Jeudi 24 Août 2017 - 16:59

Mise à jour :

Jeudi 24 Août 2017 - 17:14
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La rédaction de FranceSoir.fr

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L'individu radicalisé interpellé mardi par la DGSI, car suspecté de vouloir passer à l'acte, a reconnu lors de sa garde à vue qu'il cherchait une arme pour commettre un attentat sur le sol français. Mais les contours de son entreprise terroriste sont encore flous.

L'homme interpellé mardi 21 par des agents de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), surveillé par les services de renseignement car radicalisé et soupçonné de vouloir passer à l'acte, a reconnu ce jeudi 24, au cours de sa garde à vue, qu'il cherchait à se procurer une arme pour commettre un attentat terroriste sur le sol français, a révélé BFMTV.

Son arrestation avait eu lieu dans le cadre d’une enquête préliminaire pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste criminelle. Une perquisition a été menée à son domicile, mardi, soit le jour de son interpellation.

S'il a reconnu son intention de passer à l'acte et donné des détails sur son projet d'attentat, tout reste encore très flou, et les enquêteurs doivent encore tenter d'éclaircir les zones d'ombre lors des dernières heures de sa garde à vue (qui peut durer jusqu'à 96 heures avant une possible mise en examen).

L'individu, sur qui aucune information n'a filtré (hormis le fait que c'est un homme), aurait expliqué avoir étudié plusieurs cibles et penser notamment s'en prendre à des boites de nuit. Mais il n'a dit ni où, ni quand, et n'a pas non plus, à l'heure actuelle ce jeudi dans la soirée, donné les noms d'éventuels complices.

Lors de sa surveillance, les services de renseignement avaient repéré ses agissements étranges alors qu'il était en train de chercher une arme (sans parvenir à ses fins). Et c'est justement à cause de cela qu'ils avaient décidé d'ouvrir une enquête préliminaire le 10 août dernier.

L'individu radicalisé a été placé mardi après-midi en garde à vue par la DGSI. Celle-ci peut durer jusqu'à 96 heures.

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